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Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx)

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MessageSujet: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 8 Nov 2014 - 3:31

6 mois...

6 mois que je m'étais échappé du repaire de Maléfor avec pour tout bien mon épée et mon armure sérieusement amochée, 6 mois que j’étais arrivé à Warfang après avoir survécus à mes blessures, 6 mois que je m'acharnais à acquérir des outils pour pouvoir faire autre chose que des petits travaux tellement mal payés que j'arrivais à peine à me nourrir, 6 mois pendant lesquels je me suis demandé plus d'une centaine de fois pourquoi je n'étais pas resté auprès de Maléfor.

Au début, cela semblait si simple, pour être hors d'atteinte de Maléfor et de ses sbires, il fallait se rendre la ou résidait ses pires ennemis, pire ennemis qui m'avaient gentiment accordé l'asile politique, une maison désaffecter dans un quartier pourris et m'avait lâcher dans la rue sans un sous. N'ayant jamais profité de mon libre arbitre auparavant, j’étais complétement perdu et paniqué dans une société qui m'était totalement inconnu. Ma situation était comparable à celle d'une fourmi perdus dans une termitière...

Une TRÈS grosse termitière.

C'est finalement après avoir été sérieusement amoché 3 fois, menacés de mort 2 fois, subit 2 arrestations et 4 licenciement que je finit par abandonné les vielles habitudes comme la formule de politesse basique: "file moi ça ou tu vas finir en tartare bien saignant" et que j’avais finis par me conformer plus ou moins à la norme Warfienne et par avoir de quoi me remplir l'estomac au moins tout les soirs que j'ai commencé à échafaudé un projet pour retrouver tout mon attirail et vraiment commencer ma nouvelle vie.

Pour commencer, il fallait une raison solide pour pouvoir passer outre la limite d’âge. Car je ne vous l'ai surement pas dit mais j'ai à peine 16 ans, pour un dragon c'est peut, c'est même très peut. Il faut savoir qu'un dragon au bout de dix ans d'existence voit sa taille augmenter très rapidement de manière à ce qu'il ne soit plus obliger de se tordre les vertèbres vers le haut pour regarder ses ainés dans les yeux, c'est aussi à ce moment que généralement son esprit mûrit. Vous ne voyez pas le problème? Moi non plus au début jusqu'à ce que je comprenne qu'à Warfang tu est considéré comme adulte responsable au-delà de 3 décennies, si tu à moins de 10 ans tu est un mioche et si tu a entre 10 et 30 tu ne connait pas assez le monde pour être pris au sérieux.

La découverte d'un nouveaux minerai dans la forge des munitions le jour passé m'avait enfin donné un argument un tant soit peu valable pour pouvoir m'être mon projet en marche...

Tout d'abord il me fallait un mercenaire compétent, or depuis la reprise de la guerre, la ville grouillait de maraudeurs en quêtes de salaire et de gloire, j’avais donc préalablement établis une liste des tavernes ou beaucoup d'entre devait picoler en attendant qu'un contrat tombe du ciel, je sorti donc de chez moi pour rejoindre le premier établissement et remontait la rue glauque et malsaine ou se trouvait mon logis pour me rendre dans un quartier ou l'on ne trouverait pas d’assassins cherchant eux aussi un contrat.

Mes recherches se montrèrent aussi longue qu'infructueuse à travers les tavernes successives où les mercenaires me sortirent les trois même excuse: "Je suis déjà pris", "Vas voir la-bas  si j'y suis" et "Ça m’intéresse pas", comme si un mercenaire avait besoin d'être intéresser...




il est 23 heures passé maintenant, les habitués et les fêtards trainent encore dans les débits de boisson mais les mercenaires sont sans doute tous en train de cuver leurs dose d'alcool ou de dormir ce qui revient au même finalement, j'ai les ailes endoloris a force de voleter d'un bout à l'autre de cette foutus cité et je suis crevé comme jamais, il me reste bien une taverne sur ma liste mais il est peu probable que j'y croise quelconque baroudeurs, je me dit qu'autant joindre l'utile à l'agréable en allant me bourrer le museau un bout coup, ça devrais me faire oublier ma déception. L’éclairage magiques des grandes avenues diffuse dans cette artère secondaire une semi obscurité diffuse, les pavés racle sous mes griffes que je n'ait même plus envie de soulever entièrement, l'air commençait à se faire vraiment frais et j'avance pas après pas vers la seul lumière nettes au bout de la rue, seul bastion résistant encore au ténèbres de la nuit.

Je suis arrivé devant la porte, j’attends un peu pour voir si l'ambiance n'as pas déjà dégénérer à l'intérieur mais tout semble être en ordre à l'intérieur, je replis complétement mes ailes et pousse la porte. Le volume sonore est convenable bien que l'on peut crier sans être remarqué, j'hume avec délice l’odeur mélangé de la nourriture chaude, du bois qui brule et de l'alcool non ingurgité qui font l'ambiance si particulière des tavernes, aucun regard ne semble se tendre vers moi quand j'entre, signe que l'activité est tout à fait correcte, le sol et le mobilier sont relativement propres, les tables et le bar sont entièrement occupé et sur le mur de gauche crépitent la cheminé qui répand une douce chaleur dans la pièce autour de laquelle sont rassemblé ce qui semble être un groupe d'ouvrier, le patron est débordé et la serveuse semblent introuvable quand j’entends une voix inconnus avec un certain accent braillé une chansons tout aussi inconnus, je me fraye un chemins entre les tables et les clients vers sa source et découvre ce que je m'attendais le moins à voir à cette heure si avancé.

Un dragon noir visiblement plus vieux que moi  (donc + de 30 ans) était passablement éméché et draguait la jolie dragonne qui faisait le service et qui est manifestement trop vielle pour moi (la seule manière d'y arriver ce serait de rencontrer une dragonne de moins de 30 ans qui soit consentantes, et vus que les dragons jeunes sont dur à trouver ça réduisait considérablement mes chances), il ne semble pas porté d'armure mais possède apparemment une épée au vu du fourreau qu'il tient, il est trop musclé et porte trop de cicatrices pour être un citoyen normale ou pour un voyageur et ne porte ni l’uniforme des gardes ni celui de l'armée. Décidé à ne pas laisser passer ma dernière chance de la journée je mit en face de lui et lui dit:

Ça vous intéresserait de pouvoir tuer des officiers de l'armée d'en face et d'acquérir une armure et une nouvelle arme?


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 8 Nov 2014 - 7:04

On dit que la nuit porte conseil à ceux qui sont prêts à tendre l’oreille. Je dois être complètement  bouché ou stupide car la pour moi, la nuit est toujours soit source de rencontres peu opportunes suivies de près par des bagarres ou bien d’une bonne gueule de bois le lendemain sans aucun souvenir tangible de ce que j’ai bien pu faire la veille à part avoir picolé bien sûr. Ah, picoler et se battre, nous les mercenaires aimons  bien ces choses  simples qui vont si bien ensemble…

La soirée était déjà bien entamée, je venais de terminer un contrat et de récolter mon dû auprès de mon employeur. Une simple histoire d’extorsion, le même topo comme d’habitude : quelqu’un devait de l’argent à un tel et ne voulait pas rembourser. Alors on engageait un fier-à-bras dans mon genre pour aller récolter la dette en toute finesse et subtilité, garantit. Ma solde avait été plutôt maigre et cela n’avait rien d’étonnant. Depuis quelques temps, le marché du mercenariat était saturé à Warfang. On trouvait de la racaille dans tous les coins et si bien que la plupart des contrats étaient pris dès qu’ils avaient été annoncés. Voilà pourquoi des types de mon calibre, les vrais professionnels endurcis, se retrouvaient à faire de la basse besogne. De plus, le patron n’avait pas été très satisfait de l’aspect subtil du contrat. D’accord, j’avais fait passer l’emprunteur au travers d’une fenêtre, ce qui n’était peut-être pas l’idée du siècle, mais bon je n’étais pas d’humeur. De toute façon la persuasion verbale n’était pas mon fort. Bref, ma solde avait été amputée du quart de ce qui avait été prévu au départ, mais que pouvais-je faire? C’était à prendre ou à laisser et par les temps qui courent…

Comme tout bon soldat de fortune qui se respecte, j’avais  prévu pour ce soir d’aller dilapider ma paie en boissons et autres services peu attrayants pour les gens plus sophistiqués. Il est vrai de dire que j’étais tombé bien bas. Quelques mois auparavant, j’aurais eu accès aux contrats de qualité que mon expertise m’assurait. J’aurais pu être engagé pour des vraies missions de combat, d’espionnage, de démolition, etc. Le passé me manquait, mais c’est la vie hein? Je faisais donc la tournée des tavernes peu recommandables, essayant de me saouler avec de la bière bon marché et me battant avec qui bon me semblais pour une offense quelconque. Je continuai de déambuler dans les rues jusqu’à très tard le soir jusqu’à ce que tombe devant un établissement que je n’avais pas encore visité.

``Pourquoi pas? `` Me dis-je  alors j’entre.

L’endroit semble convenable, plus que les autres lieux que j’avais quittés plus tôt ce soir et il semble que ce soit moi qui ne vais pas bien avec le décor. Tout juste pour confirmer mes pensées, le proprio de l’autre côté du comptoir me regarde d’un air suspicieux, mais il semble trop débordé avec ses clients pour me porter trop d’attention. Je lui rends la pareille en souriant d’un air mauvais.

``Si tu me cherche tu vas me trouver…``

Je m’installe sur le bord du comptoir et observe. Je commence alors à essayer d’engager une conversation avec la serveuse histoire de faire plus amples connaissances, mais elle se contente de m’envoyer promener ce qui me motive à continuer. Je dois vraiment avoir une haleine à réveiller un mort car ses narines semblaient se prendre tout un choc chaque fois que je lui adresse la parole. Bref, mon charme d’ivrogne est sans effet.

-V’nez don de s’coté si mam’zel!

Je me prépare à recevoir la gifle du siècle, mais un jeune dragon s’interpose et me dit :

-Ça vous intéresserait de pouvoir tuer des officiers de l'armée d'en face et d'acquérir une armure et une nouvelle arme?

Un peu abrutit par l’alcool je me ressaisis et lui répond :

-Pour ça mon gars tu as cogné à la bonne porte, tu as devant toi les vestiges de la vieille garde et non ces petits morveux qui veulent se faire passer comme tel. La vraie question est qu’est que tu proposes? Hein? *BURP*

Je suis quelque peu septique envers la chose et j'ai trop mal au crâne pour y penser, mais ce dragon semble déterminé à me causer alors je voudrais savoir ce qu’il a à dire. Une occasion à se faire de du bon pognon, c’est rare…par les temps qui courent…
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 8 Nov 2014 - 10:29

Je souris de ma double rangé de croc acéré (à moins de les avoir vraiment long, un dragon normale trouveras ça tout à fais normale et pas du tout menaçant). Enfin, après avoir traversé cette ville de long en large et en travers, un individu répondait de manière positive à mes propositions. J'espérais juste qu'il n’essaierait pas de rompre le contrat quand il aurait retrouver toute ces capacités intellectuelle. Je pris mon inspiration et mon ton le plus convaincant possible avant de me lancer dans ma tirade soigneusement préparé

Je pense que vous savez comme tout le monde que la guerre est de nouveau ici à Warfang et je pense que vous n'avez pas l'air au courant de comment en tirer le maximum de profit

il continuait de me fixer en essayant sans doute de réunir toute sa capacité de concentration qui lui restait

Je sais de quelle manière sont organisé les armées de Maléfor, tout s'articule autour des officiers et des champions, ils sont l'autorité et maintiennent la cohérence dans ses armées, le problème parce qu'il y en un c'est qu'il sont depuis quelque temps de plus en plus difficile à tuer, mais pour les chanceux qui y arrive, Warfang offre des récompenses substantielle pour leur tête et une notoriété incontournable pour celui ou celle qui réussit à en abattre un.

Je fit une pause le temps de reprendre mon souffle et continua

Le hic c'est que comme je vous l'ait dit, ils sont de plus en plus difficile à tuer, pour la simple raison qu'ils sont équipé depuis peu d’arme et d'armure qui les rende pratiquement invulnérable aux pauvres créatures bonnes et neutres qui peuplent cette cité, j'en connait la raison mais ce n'est ni le lieu ni l'instant pour vous le révéler.

je farfouillait dans le sac que je portais en bandoulière pour retrouver le bout de papier ou j’avais inscrit mon adresse (l'avantage d'avoir une griffe opposable qui permet d'utiliser du papier et des plumes et pas ce système très peut pratique à base d'écorce ou de pierre ou l'on doit péniblement tracer les caractères à la griffe jusqu'à ce qu'elle se brise). J'ai farfouillé tout les coins de mon sac pour finir par me rendre compte qu'il était dans la poche avant, je le prend rapidement et le pose triomphalement sur la table.

Si vous êtes vraiment intéressé, rendez vous à cette adresse à 12H, nous discuterons de votre... paye et de la mission que je souhaiterais vous confier, je ne vais pas vous retenir plus longtemps en... je regarde un instant la serveuse. Si bonne compagnie, et vous souhaite la bonne nuit même si je pense qu'elle risque d'être agité

je me lève donc et m’apprête à sortir de la taverne bondé.


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 8 Nov 2014 - 15:53

Aussitôt qu’il termina son discours, le jeune dragon se leva et commença à s’éloigner  aussi rapidement qu’il était apparu devant moi. Je regardais fixement le plafond, incrédule. Je me demandais si toute cette histoire n’était due qu’aux abus de boissons dont j’avais fait preuve plus tôt, mais le papier avec l’adresse griffonnée dessus faisait office de fière preuve matérielle. Je ressassais ce qu’il m’avait dit durant notre brève conversation.

-Malefort? Champions? Nouvelles armes? Difficiles à tuer? Heu quoi?

Je connaissais bien les troupes dont ce très amical Malefort disposait et même que j’en gardais quelques souvenirs indélébiles sur mes écailles. Je cessa de fixer le plafond, cette rencontre m’intéressais fortement  et m’avait aidé à retrouver en partie mes esprits. Une chose en particulier me troublait : le type semblait en s’avoir beaucoup plus qu’il voulait en laisser présumer. Bien que je fusse mercenaire, j’avais un fond curieux.

…j'en connais la raison mais ce n'est ni le lieu ni l'instant pour vous le révéler.

C’était très intéressant. Voilà le contrat que j’attendais avec impatience. Même si je n’en connaissais pas la nature exacte, je savais que tout ce qui concernait Malefort et son armé en valait la peine. C’était décidé, je revenais en affaire. Je pris le papier que l’autre m’avait laissé et commença à me diriger vers la sortie quand tout à coup j’entendis une voix derrière qui s’adresse à moi. Je me retournai et vit que la serveuse de tout à l’heure me faisait signe de revenir le comptoir. Je bombai le torse et redressai mes épaules en me dirigeant vers la dragonne.

-Hé ma jolie si c’est avec ce que le petit a dit tout à l’heure je peux…

Je n’avais même pas terminé ma phrase qu’elle me décocha un coup de poing bien placé sur le museau. Je tombai sur l’arrière train quelque peu consterné. De plus, j’étais quelque peu frustré, j’avais complètement perdu de vue mon interlocuteur. Elle continua :

-J’avais oublié de faire ça. Me dit-elle.

-Vous en faîtes pas m’am’zel! Je les aime difficiles! Répondis-je.

Je crois que je me pris un autre gnon dans la figure car je me réveillai le aux petites heures du matin en dehors de la taverne avec une bonne migraine. Je me relevai du sol en me massant le crâne et me rappela que dorénavant j’avais un travail qui m’attendait à une adresse précise à une heure précise. Professionnalisme était le mot d’ordre du jour si je voulais un contrat d’envergure. Il fallait compenser pour mon allure peu soignée de lendemain de veille. Je me mis donc en route vers l’endroit inscrit sur le papier. Quelques heures de marche plus tard, j’arrivai et attendit que mon mystérieux employeur n’arrive. J’avais hâte de faire du travail sérieux et ricana :

- Hé, Malefort n’a qu’à bien se tenir…
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 8 Nov 2014 - 18:43

je m'endormit le plus vite possible une fois rentré chez moi, car le lendemain j’avais une longue journée devant moi.

Malgré les 6 mois passé ici, certains automatismes acquis chez Maléfor sont restés, comme la bonne vielle habitude de me lever à 6H30 du matin et de ne pas pouvoir me rendormir ensuite. Même si la tentation d'essayer me rendormir est grande ne serai-ce que pour oublié que je vit dans une maison pourris, exigus, mal isolé, sale (j'ai pas le temps de faire le ménage), qui menace de s'effondrer (les fissures  au murs et au plafonds le prouve) et ou je ne possèdent que le minimum vitale d'outils de forge.

Je songeas que j'aurais put convoquer le mercenaire plus tôt mais il me reste encore des affaires à régler et à lui le temps de décuver, je m'approche de mon armure, je n'ai toujours pas eut le temps de la réparer et la large déchirure sur le torse ne me rappelle que trop bien comment j'ai faillis mourir ce jour la, sans compter qu'il me reste ma nouvelle épée à finir, en m’avançant vers la portion de maison dédié à mon atelier (95% de la place occupé par le nécessaire de forge version draconique et le 5% occupé par mon lit) et sourit par avance de pouvoir passer toute la mâtinè à m'adonner à ma seul et unique passion. Cela fait au moins plus d'un mois que je n'ai pas touché à un de ces outils et je craint de m'être un peu rouiller mais qu'importe, ce n'est pas en un mois qu'on oublie ce qu'on à pratiquer jour après jour pendant plus de 10 ans.

De nombreuses heures plus tard, j'ai enfin finit de réparer mon armure, c'est un peu bâclé et les morceaux de remplacement ne sont pas du même alliage mais ça devrait tenir pour la mission que je prévois, je la pose dans un coin de la pièce pour ne pas qu'elle traine (oui car même si je vit dans une porcherie, des années de taloches griffus on finit par m'apprendre le sens du rangement) et sort mon épée inachevé, mal grès mon aversion pour la violence depuis le jour de ma fuite, je ne suis pas naïf et je sait qu'on ne ce sort pas de toute les situations avec seulement des paroles et en plus je préfère me battre au corps à corps qu'avec des armes blanches (la nature te donnent des cornes plus épaisse qu'une armure, des griffes plus épaisse et tranchante qu'aucune épée et des croc plus pointus qu'une lance, ce serait selon moi quelque peut idiot de ne pas s'en servir) je doit reconnaitre que malgré mes ressources limitées et le peut de temps que j'ai put lui accordés, elle est très réussis. Ce n'est évidemment pas l'épée que j’avais en sortant de la forteresse de Maléfor même si je la conserve toujours, elle risque de me faire désigné comme une cible pour toute les autorités locales si je m'en sert dans une cité ou Maléfor est l’ennemie public numéro 1.

Je m'empare donc de l'épée incomplète, je me suis inspiré de mon ancienne épée pour la forger, quand je pense qu'il a fallut que je m’endette sur des années pour pouvoir acheter le minerais nécessaire, je me dit à cet instant que j'ai plutôt bien amortit mon achat, ce n'est évidemment pas du banal acier qui compose la lame mais un métal tout à fait particulier, qui si l'on le façonne d'une certaine manière révèle tout son intérêt, et il se trouvait que je suis l'une des deux personnes de cette partie du monde à savoir comment la manipuler correctement. Ce métal réagit particulièrement mieux à la magie draconnique que les autres même si je suis certain qu'il existe un autre métal encore plus catalyseur que celui ci. Il faut savoir néanmoins que les épées magique existe déjà, mais elles sont faites par et pour d'autres races, la magie draconnique doit être insufflé par un dragon sur un objet forgés par un dragon. Les dragons forgerons étant à ma connaissance au nombre de deux sur ce continent et ne risquait pas de voir leurs travails concurrencé par d'autre.

Je revoit encore une fois dans mon esprit la procédure pour insuffler la magie dans le morceaux de métal et me concentre, il ne s'agit pas de rater l'opération ou je risque de me retrouver électrocuté, carbonisé, congelé, broyé ou tout cela en même temps par la quantité de magie libéré. Le temps passât et quand je finit enfin mon ouvrage, l'arme irradiait encore la magie en train de s'amalgamer à la lame.

Un bruissement, d'ailes devant chez moi me fait sursauter puis me réjouis, le mercenaire avait donc pris mon histoire au sérieux, je gueulait à son encontre

ENTRE! C'EST OUVERT!

j’entends la porte qui s'ouvre mais il ne semble pas se décider à avancer, c'est vrai qu'il doit être surpris par la magnifique splendeurs de mon taudis insalubre, mais il suffit juste de voir la tête du quartier pour deviner que l'argent ne coule pas à flot ici. Je me mit sur les pattes arrière pour ranger le marteau sur l’étagère en haut du mur avant de me retourner et de lui dire

Moi qui pensait que les mercenaires n'était jamais à l'heure, rentrez donc à l'intérieur, il ne vaut mieux pas rester trop longtemps dans la rue quand on est seul et armé.

il s’avançât dans la pièce jusqu'à moi et dût croire que je m'était moqué de lui, ce qui était en partie dus à la remarque au début de ma phrase mais aussi part la pauvreté encore plus apparente qui régnait chez moi, à voir son air lugubre il craignait sans doute que je n'ai pas de quoi le payer, heureusement que mon petit spitch hier avait bien fonctionné sinon il aurait sans doute claqué la porte

Bienvenue dans le palace qui me sert d'habitation, avant que vous ne le demandiez oui j'ai largement de quoi vous payer, oui je sait vraiment comment vous remplir la bourse en peu de temps et oui j'ai deux griffes bizarre sur les pattes avant


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Dim 9 Nov 2014 - 7:24

Je venais à peine d’arriver chez le dragon qu’il m’invitait déjà à entrer.

-ENTRE! C'EST OUVERT! Dit-il.

J’ouvrai donc la porte et propre à mes habitudes, je pris quelques instants, histoire d’observer les lieux  avant d’entrer. On ne sait jamais sur qui on pourrait tomber et le quartier où je me trouvais était de réputation louche. Une lame ou une griffe entre les côtes ne m’intéressait pas le moins du monde. Le logis paraissait en piteux état, même pour mes standards. La structure du bâtiment était endommagée et vieille. Je vis mon interlocuteur dos à moi, placé au fond de la pièce, il semblait en train de faire un peu de rangement. Grand bien lui fasse, la grande majorité de l’espace semblait être encombré par une forge rustique, mais assurément fonctionnelle, ce qui donnait plus l’impression d’un lieu de travail que d’habitation.

-Moi qui pensait que les mercenaires n'était jamais à l'heure, rentrez donc à l'intérieur, il ne vaut mieux pas rester trop longtemps dans la rue quand on est seul et armé. Dit le dragon en se retournant vers moi.

J’entrai donc en refermant la porte derrière moi et parcouru la courte distance qui nous séparait. C’est donc ainsi que je pu observer deux objets en particulier dont la présence me déconcertait quelque peu, mais qui pouvait me donner quelques indices sur qui j’avais affaire. Le premier était une cuirasse qui venait tout juste d’être rapiécée. Le second, était une épée encore inachevée, elle irradiait tant la magie fraîchement instillée que j’en sentais presque les vibrations mystiques. Ce qui m’intéressait le plus était que ces pièces d’équipements n’étaient pas de Warfang et me rappelaient quelque peu ce dont les soldats de Malefort portaient. Tout de même, je gardai le silence en bon mercenaire et ne posa pas de questions, se serait à lui d’amener les éclaircissements et non l’inverse. Il reprit la parole.

-Bienvenue dans le palace qui me sert d'habitation, avant que vous ne le demandiez oui j'ai largement de quoi vous payer, oui je sais vraiment comment vous remplir la bourse en peu de temps et oui j'ai deux griffes bizarres sur les pattes avant.

-Bien, dis-je, maintenant que cet aspect est écarté, j’aimerais avoir plus de détails sur le travail dont nous avons brièvement parlé hier. Il faut dire qu’il est rare de rencontrer des gens avec la détermination (ou le manque de jugement) pour s’attaquer directement aux sbires de Malefort.

Je m’étais juré de ne pas poser trop de questions, mais la tentation fut trop forte.

-Des objets fort intéressants et peu communs pour un civil normal. Dis-je en désignant  l'armure et l'épée. Je dois dire qu’ils sont porteur de caractéristiques peu appréciées à Warfang, je me trompe?

-Imbécile! Ferme-la avant que tout ça ne tourne au vinaigre! N’oublies pas, un mercenaire se la boucle quand il est question de dire des conneries!

J’ajoutais donc à la hâte avec un sourire en coin :

-Pardon, tout ça ne me regarde pas, pas vrais patron?
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Dim 9 Nov 2014 - 9:26

Génial, sur TOUT les mercenaires qui zonait à Warfang le seul qui est intéressé est un curieux, autant lâcher quelques révélations pour qu'il se tienne tranquille ou il je sens qu'il n'auras de cesse que de me percer à jour

Si ça peut rassurer votre curiosité sachez que l'épée à été forgé ici à Warfang mais j'avoue m'être inspiré d'une autre épée en provenance de chez Maléfor pour la façonner et de plus elle n'est pas complétement terminer, l'armure est aussi de facture ténébreuse mais à perdus toute sa magie depuis un moment.

Je interrompit un moment pour fixer l'arme afin de déterminer la dose nécessaire et ajouta

Ce que je vais faire risque de vous paraitre étrange, dangereux ou totalement fou mais je ne vous prierais de ne pas appeler la garde, de dégainer ou de vous barrez en courant.

Et maintenant la touche finale, l'épée à déjà finit d'absorbé toute la magie que je lui ait insufflé, il est temps de la rendre efficace contre les sbires de Maléfor, je me concentre, cela fait plus d'un an au moins que je n'ai pas utilisé ce pouvoir, surtout pour une aussi petite quantité. Une petite étincelle de ténèbres brut jaillit de mes griffes et s'incruste dans la lame qui l'absorbe comme une éponge, voila maintenant elle est vraiment terminer.

je lève les yeux et bien évidemment il me fixe d'un air indéchiffrable, il a la patte crispé sur son épée mais tout ne semble pas encore perdu

vous me voyez surement comme une créature ténébreuse ou malfaisante maintenant mais laissez moi vous montrer quelque chose qui vous persuaderas que mon acte était nécessaire.

je sort de sa cachette mon ancienne épée, je la soupèse un instant puis la dégaine dans toute sa splendeur, elle est tellement saturer de ténèbres qu'on s'attend de voir la lame s'entourer d'un auras malfaisant, je bande ma volonté pour ne pas ma laissez immédiatement entrainer par l'envie soudaine de faire une bouillis sanglante avec son corps

dégainez votre épée et montrez moi ce que vous valez

Il dégaine à son tour avec une certaine suspicion et se met en face de moi, j’attaque en premier, l'épée siffle quand ma lame heurte la sienne, il sait manifestement se servir d'une arme, surement mieux que moi mais je suis certain qu'il n'as aucune chance, dés que ma lame heurte la sienne je sens une vibration remonter le long de son épée et il semble profondément déstabilisé, je souris une fois de plus de toute mes dents, ainsi fonctionne le pouvoir des lames de Maléfor, à chaque impact, les ténèbres passe dans l'esprit de l’adversaire lui faisant remonter des souvenirs ou provoquant des hallucinations qui à mon avis ne sont pas très jolis à voir, au bout d'un moment l'adversaire tellement distrait qu'il ne peut tout simplement plus se battre et si il à une trop grande volonté ou qu'il s'acharne il à de grande chance de sombrer dans la folie, malgré son trouble, il se reprend vite, et je souris encore plus en me demandant avec une joie mauvaise combien de choc pourra-t-il endurer avant d'être à ma merci...


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Dim 9 Nov 2014 - 19:14

C’est quand il commença à faire la démonstration de sa magie que je me demandai dans quel pétrin je m’étais fourré.

-Bordel! J’aurais vraiment dû la fermer!

Ce type n’était pas un artisan normal, ce qu’il faisait avec la lame qu’il tenait non plus. Des formes noires provenaient de ses griffes et allaient se loger dans l’épée inachevée. Quand il eut enfin terminé son œuvre, il se tourna vers moi et du se rendre compte que j’étais quelque peu tendu car je tenais le pommeau de mon arme fermement. Question de sécurité.  Il reprit la parole.

-Vous me voyez surement comme une créature ténébreuse ou malfaisante maintenant mais laissez- moi vous montrer quelque chose qui vous persuaderas que mon acte était nécessaire.

Il avait confirmé mes doutes en me dévoilant de quelle étaient nature de son armure et de la lame, mais ce qui allait suivre me surpris quelque peu. Il se retourna et fouilla un peu dans un coin de la pièce. Il en sortit un objet long que je ne connaissais que trop bien.

-Une épée!

Dès qu’il tint l’arme entre ses mains, son expression sembla changer. Le sourire plutôt amical de toute à l’heure se changea en un rictus inquiétant. Même si je n’étais pas un mystique, je pouvais sentir très facilement que l’épée dégageait une aura de mal et de haine. Il continua à parler.

-Dégainez votre épée et montrez-moi ce que vous valez.

Il se tenait devant moi, lame au clair. Voyant que je n’avais pas d’autres options disponibles, je fis de même avec la mienne. Aussitôt, le jeune dragon attaqua avec vitesse et hargne. Je bloquai l’assaut avec une certaine facilité. Il avait moins d’expérience que moi, mais restait tout de même un adversaire dangereux. De plus, quand nos lames se heurtèrent, je sentis un profond inconfort. Ce n’était pas la puissance de l’impact, j’en avais vu d’autre, mais plutôt comme une…c’était dur à expliquer. L’autre continuait à me sourire et à démontrer ses crocs. Un étrange entretien d’embauche si vous voyez ce que je veux dire.

-Il est sûr de lui.

Effectivement il l’était et il repartit à l’attaque. Il tenta un coup circulaire sauvage visant ma gorge. Je déviai sa botte et contre-attaqua. Il bloqua un peu à l’arrachée, peut-être un peu surpris, mais il se reprit rapidement. Encore une fois, quand nos armes se touchèrent, le mauvais sentiment que j’avais éprouvé précédemment revint me hanter, mais cette fois c’était pire. Je voyais des choses et des gens qui n’auraient pas dû être là. D’anciens camarades morts depuis des années et d’autres gens que j’avais dû tuer. Ils occupaient tout l’espace disponible et poussaient des gémissements à  en faire dresser des écailles. Heureusement, la personnalité d’un mercenaire reste pleine de vantardise et très criarde, surtout la mienne. J’essayai donc de briser l’illusion en procédant comme je faisais d’habitude pour briser ma peur avant les combats :

- Il t’en faudra plus que l’aide des morts et de la peur pour me vaincre petit! Je vis d’eux et me vautre dans la violence! Car je suis Arboryx Griffes d’Acier, protecteur de l’est et le guide sur la route du massacre! Alors amènes par ici ton cure-dent maléfique que je te transperce le bide avec! Fini la leçon d’escrime, commençons la boucherie!

Houa! Il aurait fallu que je le note celui-là. J’espérais avoir freiné l’élan de combativité de mon possible employeur. Les fantômes de mon passé commençaient vraiment à me foutre les j’tons, ils dépérissaient de plus en plus et étaient réduis à l’état de cadavres mouvants. Il fallait que ça marche, c’était la dernière option avant que la situation  ne devienne laide, très laide…
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Dim 9 Nov 2014 - 20:59

Le mercenaire commençait jeter des coups d’œil à coté ou derrière moi, signe que fort heureusement pour mes écailles l'enchantement de l'épée fonctionne toujours aussi bien, en combat réel je sait que je n'aurais pas tenus très longtemps contre lui mais j'ai vus assez de prisonniers en début d’interrogatoire dans les geôles de la forteresse ténébreuses pour savoir que sa dernière réplique était la juste pour la frime et surtout pour masquer le fait que ses pattes commençait à trembler. Malgré ces hallucinations il semble être trop entrainé pour totalement se désintéresser de moi, il pare une fois, deux fois, trois fois et se baisse soudain pour esquiver un coup invisible en ouvrant une énorme brèche dans sa défense, je vole sur l'occasion et lui pointe aussitôt la lame sur la gorge.

Dés que ma lame effleure sa gorge il s'immobilise et moi aussi, il lâche son épée, nous nous regardons dans les yeux un moment, lui la tête haute et moi en train de lacher prise sur ma volonté et mon envie grandissante de voir la teinte de son sol sur le sol se fait impérieux dans mon esprit, je me dit qu'après tout ait-je vraiment besoin de lui pour faire cette mission? Personne ne remarqueras sa disparition, il suffit juste d'enfoncer un tout petit peut plus pour le voir se tordre sur le sol en essayant de colmater l'hémorragie, ce serait si amusant, si jouissif, si...

NON!

d’où vient cette éclair de lucidité, je l'ignore mais m’empresse de rengainer avant que la tentation ne reviennent, Arboryx (je me souvient enfin de son nom), souffle un bon coup pendant que je m'empresse de ranger mon ancienne épée l'as ou je l'ai rangé. Le mercenaire se redresse et je ramasse son épée qui trainent toujours sur le sol, je ne peux m’empêcher de la regarder sous toute les coutures, il semble qu'il soit du genre à bourriner assez souvent au vus des nombreuses petites marque similaire que seul un œil averti peut remarquer sur le tranchant mais qu'a l'occasion il sache vraiment se débrouiller en escrime comme le prouve les éraflures diverses et variés sur le plat de l'épée, je lui rend son épée et chasse les dernières pensée mortifère de mon cerveau reptilien pour lui dire d'un ton honteux, presque suppliant

Désolé pour mon... Emportement, je regrette sincèrement d'avoir faillis te tuer mais c'est le risque à payer quand on manie ce genre d'arme, on croit toujours qu'on peut se contrôler mais on finit toujours par être dépassé.

quand je songe à quel point j’exècre la violence gratuite, je me dégoutte presque à cet instant

Le point positif c'est que vous avez surement compris la menace que représente l'équipement des gradés dans l'armée des ténèbres, et si cela peut te rassurer, l'épée que je vient d'utiliser est sans doute l'une des plus chargé en maléfice jamais forgé. La seul manière de contourner cet inconvénient est de manier une épée semblable à celle que je vient tout juste de terminer.

Arboryx me regardas comme si j’étais devenus fou (en même temps, voir un dragon se comporter de façon tout a fait cordiale l'instant d'avant se jeter sur vous juste après et qui vient de manquer de vous tuez à dut faire son effet sur son évaluation de ma santé mentale)

Je te rassure tout de suite, ce genre d'épée ne risque pas de te transformer en brute sanguinaire, il y a si peu de ténèbres pour que Malefor en personne ne sans rende compte de rien, la dose est néanmoins suffisante pour bloquer l'effet indésirables de l'autre catégorie d'arme.


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Lun 10 Nov 2014 - 3:04

Mes menaces ne servirent à rien. Après quelques autres échanges j’étais complètement débordé. Les morts et l’horreur commençaient à faire leur effet. Mes coups perdaient leur force et leur vigueur. Mes griffes tremblaient. Les cadavres se rapprochaient et certains tendaient leurs membres décharnés vers moi. Le combat continua jusqu’à ce que je fasse l’erreur fatale de me pencher pour m’éloigner d’un bras squelettique. À ce moment précis, mon jeune adversaire lança une combinaison dévastatrice qui parvint à percer ma garde. Sa lame s’arrêta tout juste sur ma gorge. J’étais fait. Je lâchai mon arme qui rebondit sur le sol dans un bruit métallique.

-Ça y est, c’est la fin. Conneries, tout ça aurait pu être évité.

Je lançai un regard vers mes anciens frères d’armes.

-Vous en faîtes pas les gars, j’arrive…

Étrangement le coup qui allait mettre fin à mon existence ne vint jamais. Confus je regardai l’autre dragon.  Je pouvais voir dans ses yeux tout le désir et le plaisir qu’il aurait à me tuer, mais j’y vis aussi une étincelle d’hésitation. Aussitôt, il retira son épée de ma gorge en poussant un cri.

-NON!

Immédiatement, il rengaine son arme et va vite la ranger où il l’avait prise. Enfin je peux respirer. De plus, les cadavres ont disparus. Enfin!

-Oufffffffff! C’était moins une! J’ai vraiment cru que j’allais y passer.

L’autre dragon me rend mon épée, et sans la moindre trace de méchanceté il balbutie un semblant d’excuse. Encore un peu choqué, j’ai beau écouter, mais je crains bien ne rien comprendre.

-Être dépassé par sa propre arme? Comment est-ce possible?

Il ajoute  ensuite que les officiers de Malefort ont accès à ce type de matériel, mais qu’au moins leur puissance est moindre comparé à ce que je viens d’être exposé.

-Merde, j’ai bien l’impression que Warfang est foutue  d’avance…

Au même moment où que cette pensée touchait mon esprit, voilà qu’il m’explique que la seule façon de contrer l’effet dévastateur de ces armes est d’en manier une soi-même, mais qu’il ne fallait pas que je craigne qu’elle ne me fasse changer à mon tour.

Franchement, je trouvais la situation loufoque. À peine dix minutes plus tôt, nous nous sautions à la gorge et maintenant il était en train de me faire un cours sur la théorie des armes maléfique de Malefort!

Quand il eut fini de parler, je restai silencieux. J’avais besoins de quelques instants pour pouvoir faire passer l’information aux travers de mes neurones. Nous restâmes donc  plantés là à se dévisager pendant je ne sais combien de temps avant que je ne me décide à prendre la parole.

-D’accord…si je récapitule, hum, numéro un, ce combat était un test? Numéro deux, suis-je engagé ou dois-je partir? Numéro trois, numéro trois….hum…trois? Est-ce que par hasard tu as un seau, je crois que je vais dégeuler… ah oui! Numéro trois, c’est quoi le travail? J’espère que tu n’engages pas un mercenaire seulement pour lui foutre les j’tons avec je ne sais quelle sortilège démoniaque de mes deux!

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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Lun 10 Nov 2014 - 17:57

C'est vrai que maintenant que j'y songe, il vient à peine d'arriver et j'ai déjà faillis le tuer et je n'ai même pas aborder la question de son recrutement depuis qu'il est ici, je lui répond donc

Ce combat n'était pas vraiment un test, je dirais que c'est plutôt une mise en garde pour la suite. Ensuite sache que je t'ai considéré comme engagé dés que tu a répondus autre chose que "Ça m’intéresse pas". Pour le seau une petite seconde...

Je l'attrape avec la queue et lui tend (pourquoi me retournez pour chercher son emplacement, je connait au millimètres près sa distance par rapport à moi)

Et pour le travail, tu doit savoir que ce je voudrais que tu effectue pour moi vas bien au delà d'une simple mission... Vois tu, j'ai dans l'idée qu'une coopération à long terme entre nous serait avantageux pour nous deux, tu est, selon tes dires, un personnage connus, mais qui ne semble pas beaucoup l'être dans cette partie du monde, tu recherche la renommé pour qu'on t'engage dans des vrais mission, moi je cherche la gloire pour le bien de mon affaire, car tu a sans doute remarqué que les commandes se font rare ces temps si..

Il semble totalement concentrés sur mes paroles, en même temps, je parle de sa paye.

C'est pourquoi je ne te propose pas d'être ton client mais, comment dire cela... Je sais! Un client disons... Prioritaire, pour résumer, les missions que je te confierais seront des missions qui primeront sur les autres et j'aurais droit à la moitié de la prime pour chaque capitaine de Malefor éliminé mais pas pour tes autres contrats, de mon coté tu devient aussi un client prioritaire, tes commandes passeront avant toutes les autres et tu ne paye que un quart pour toute les réparations et créations que tu désireras, et pour bonus, comme tu à put le remarquer, je ne suis en aucun cas un amateur malgrès mon jeune âge, je peut reforger ton épée pour que tu puisse éliminer tout les gradés de Maléfor que tu le souhaite et te fait une armure enchanté complète de qualité gratuitement à conditions cependant que tu remplissent au moins 3 missions de mon choix.

C'est sur qu'une telle offre doit être bien considéré mais j'avais mis un temps fou pour trouver des bonnes contreparties, j’espérai juste qu'il n'essaye pas de trop négocier les termes du marché.


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Mar 11 Nov 2014 - 3:38

Il disait vrai, même si j’avais roulé ma bosse dans l’est, je n’avais acquis que très peu de statut à Warfang. J’écoutais sa proposition avec beaucoup d’attention et d’intérêt tout en dégoupillant dans le seau qu’il m’avait donné. Elle était des plus alléchantes pour un type comme moi. Trois contrats directement au début, de l’équipement avec un spécialiste pour les entretenir à un prix moindre. De plus, j’aimais bien l’expression de coopération à long terme. Cela m’assurait que  je ne gratterai plus le fond du baril pour me trouver des clients. J'étais surpris de moi même en n'étant pas dérangé par le fait qu'il demande une part des primes, nous échangions des services et une certaine équité était de mise.    Le seul hic dans tout ce joli tableau était que j’allais peut-être devoir affronter une fois encore le maléfice auquel  j’avais été soumis et je n’avais pas particulièrement envie de revivre l’expérience. Bah, combattre le feu par le feu, comme m’avait expliqué mon interlocuteur et la vie de mercenaire n’était pas supposée être  de tout repos. En plus, un bon soldat de fortune ne craint pas l'adversité. Finalement, la décision était facile à prendre.

-Marché conclut petit! Arboryx Griffes d’Acier prêt à servir! Alors partenaire, quelle est ma première mission? Dis-je en m’essuyant les babines.

J’ajoutai en ricanant :

-Ah oui, tu n’aurais pas un nom par hasard? Je ne voudrais pas te lasser en  continuant de  t’appeler petit. Pas vrai?

-Je retourne en service. Enfin! Il était bien temps! Je commençais à ramollir.


Avant qu'il ne puisse répondre, j'étais repartit sur ma lancée:

-Oh, mais où avais-je la tête? Nous devons confirmer cet  accord!

Je tendit alors vers lui grande ouverte  une patte griffue.
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Mar 11 Nov 2014 - 14:28

Depuis plus de 6 mois, j’ai enfin une vraie raison de sourire, je m'empresse de lui serrer la patte en me demandant lequel de nous possèdent la plus forte poigne(après vérification nous serions en faite à égalité)

Ta première mission sera ton vrai test, la condition pour le réussir est simple, fait en sorte que nous restions tout les deux en vie. Attend un instant...

Je me retourne pour fouiller dans le tas de mes affaires personnelles (ce n'est pas parce que je range compulsivement mon atelier que je range forcément le reste) et en extrait la carte du continent que j'étale sur l'établis et ou je pointe une griffe sur une île colorié de rouge

Voici ta mission: m'escorter dans la forge des munitions pendant que je récupère des échantillons d'un minerais que l'on tout juste de découvrir, il vas de soit que l'endroit n'est pas très accueillant, que ce soit du coté du climat légèrement... Volcanique ou de la faune locale qui aura tendance à gouter d 'abord puis de ne pas poser de question ensuite, et comme bonus, la région à été longtemps sous la domination de Cynder, il n'est pas exclus de tomber sur quelques surprises en cours de route. La région est à trois jours de VTV (vol à pleine vitesse) et si nous partons à l'aube du premier jour comme prévus, nous arriverons à la troisième nuit, il seras donc nécessaire de passer la nuit sur place pour récupérer, Si on se débrouille bien et que la chance nous souri, on peut finir la mission en une journée seulement.

je sort un papier de mon sac ainsi que quelques pièces pour lui donner et continu

Par contre il me manque quelques fournitures indispensables avant de pouvoir se mettre en route, alors voila ce que je te propose, tu obtient ce qu'il y a marqué sur la liste et pendant ce temps, je reforge ton épée en lui insufflant la magie de ton choix, en refaisant la poignée pour une prise en pattes optimale, de changer l'alliage de la lame et d'y ajouter une minuscule dose de ténèbres pour que tu puisse contrer l'effet délétère de Malefor. Je sais que tu vas surement trouver ça bien barbant mais on ne part pas vers le danger à l'aveuglette mais rassure toi tu auras ton quotas d'adrénaline une fois sur place. Ha et au fait je mon nom est Saared Rugaard mais appelle moi juste Saared.

il ne me restait plus qu'à croiser les griffes pour qu'il accepte


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Mer 12 Nov 2014 - 2:45

La mission semblait bien pour notre première opération conjointe et plutôt simple. Après qu’il me serra la patte je pris la liste et l’argent qu’il me tendait et attendis qu’il termine de parler.

-La forge des munitions hein? Un endroit peu recommandable pour d’honnêtes dragons comme nous. Hé, pas d’inquiétude pour les locaux, si tous se passe comme tu l’as prévus nous ne devrions pas tomber sur eux. Au pire des cas, je m’occuperai de leur faire tâter de mon acier et feu. De plus, je ne crois pas que l’influence de Cynder sera un problème, à ce qu’on m’a dit cela fait des lustres  qu’on ne la ressent plus.

Dis-je en faisant virevolter dans les airs et en rattrapant les pièces que Saared m’avait données. Je repris donc la parole.

-Comme tu disais, on ne devrait pas trop tarder dans le coin, on entre et on sort. J’espère juste que les minéraux que nous allons chercher n’entraveront pas notre vitesse de mouvement.

Je jette un œil sur la liste.

-Donc, je trouve ces trucs et tu retape ma lame? Ça semble honnête.

Je dégainai donc mon arme et la déposa sur l’atelier. Je continuai en rigolant.

-Fait attention à elle partenaire, c’est une vieille dame qui en a fait du chemin et il ne faut pas trop la brusquer.

Je me dirigeai vers la porte, l’entrevit et lançai en mettant la patte dehors :

-Bon, je vous laisse tous les deux, ah oui Saared, j’aime bien les enchantements qui font flamber les trucs que je frappe, tu pourrais faire-ça? Merci!

Je refermai la porte et me dis :

-Allez, on se bouge direction le marché, il ne faut pas décevoir notre nouveau partenaire. Pour le premiers objet…tsss…pas besoins se trop se forcer les méninges, je verrai arrivé devant les étalages. Ça ne devrait pas être trop compliqué, pas vrai?

Ce fut donc le début de mon rallye commercial autour de Warfang et de la réalisation que je détestais faire des emplettes en ville.  Ce qu’on fait pour le travail de nos jours…
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Mer 12 Nov 2014 - 14:48

J'avance tout naturellement vers l'établis après le départ d'Arboryx pour parfaire l'expertise de son épée

Voyons voir, l'acier est de bonne qualité mais vu qu'il s'agit que l'acier c'est juste du fer épuré, il seras de ce fait insensible à toute magie (car oui le fer est le PIRE métal possible pour absorber la magie), je doit donc changer l'intégralité de la lame, la poignée est tout à fait correcte mais n'est bien entendue pas adapté à une pattes de dragon (le problème avec les autres races quand ils forgent pour des dragons c'est qu'ils ne pensent pas que la prise ne seras pas forcément adapté et qu'il suffit juste d'agrandir la taille de la poignée), elle est étonnamment équilibré, permettant à l'utilisateur de bourriner dans le tas et de faire des vrais duels d'escrime, le tout assemblé dans un style de... L'Est si ma mémoire ne me fait pas défaut (car oui chez Malefor on n'apprend pas qu'un style, on apprend TOUT les styles possibles), autant essayer de reproduire à peu près le même procédé, ça mettras mes vielles connaissances à l'épreuve.

En premier lieu, trouver un métal pour remplacer la lame, je m'approche donc de mon stock de lingots (quasiment vide de bon minerais, j'ai pas le budget pour mieux), et fouille dans les étagères trop haute pendant un moment et soudain miracle, je retrouve tout en haut derrière un tas de lingots bon marché quelques lingots d'éthérium probablement oublié la, un métal très malléable et un très bon catalyseur magique ( et qui vaut cher aussi). J'attrape les lingots et avance vers la forge, je pose les lingots sur mon plan de travail et m'empare de l'arme, j'approche la soudure entre la poignée et la lame de ma bouche et souffle brièvement mais à très haute température, la soudure fond rapidement et je sépare vivement la lame de sa poignée, je pose la poignée de cotè puis fait fondre le reste pour les déposer dans les moules à lingots (du bon acier ça ne ce gaspille pas). Je place ensuite les morceaux d'éthérium côte à côte et augmente le rayon d'action des flammes, l'éthérium se dissout rapidement sous forme liquide dans le moule en forme d'épée, je souffle le froid pour qu'il soit de nouveau solide mais qu'il soit encore d'un blanc vif, je prend les pinces et pose le long morceaux sur l'enclume (même si mes écailles sont ignifugé, ça ne veut pas dire que les nerfs en dessous sont insensibles à la chaleur), ayant mémorisé précisément les dimensions de l'ancienne épée, j’abats le marteaux avec une précision millimétrique sur la lame à en devenir.

L'éthérium à pris un teinte rouge cerise quand j'ai finis de façonner le métal brut, et je commence à avoir des crampes à force de soulever et baisser les pattes depuis ce matin, je pose enfin mes outils et refroidis brutalement le métal (n'essayer pas de le faire avec un lance flamme et un bac à glaçon, vous allez juste provoquer un choc thermique et ruiner des heures de travail), il est prêt pour l'enchantement final, si je me souvient, Arboryx désirait un enchantement de feu assez puissant pour embrasser l'ennemi, je me concentre y insuffle une puissante quantité d'énergie mystique ainsi que l'indispensable étincelle noire.

Je laisse la lame la ou elle est, il me reste qu'à m'occuper de la poignée, je passe donc logiquement passe le reste de l'après midi à adapter cette extrémité mais au vus de ma particularité physique, j'essaye désespérément de la prendre sans utiliser mes griffes opposable et il s’avère que c'est vraiment, mais vraiment difficile, je me demande même comment Arboryx se débrouille pour simplement ne pas la faire tomber tout le temps et finit par abandonner au bout du 42éme essais infructueux en me disant que de toute façon elle est déjà très bien améliorer comme cela.

je finit par souder le métal à l'embout et observe le résultat, je doit dire que c'est pas si mal avec le temps impartis, un connaisseur pourrait croire que l'épée vient toujours de l'Est, mis a part la teinte violette caractéristique de l'éthérium, je suppose que la prise en patte est facile pour un dragon normal et l'arme est toujours aussi bien équilibrer. Je pose l'épée contre un mur et range mon bazar en attendant que le mercenaire rentre.

Il commence à faire nuit quand il revient avec les fournitures, je vérifie la liste et lui déclare :

Voici la preuve que je ne me suis pas foutus de toi.

Je ramasse l'épée qui traine le long du mur et lui passe.

J'ai juste hâte de voir la tète de Malefor quand il apprendras que ces petits protégés ne sont pas aussi invincible qu'il ne l'avait prévus


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Jeu 13 Nov 2014 - 4:49

-Cinq pièces! Cinq pièces pour une bâche? Tu ne serais pas en train de te foutre de moi?

Le marchand, un dragon vert de petite taille à l'air rusé me regarde avec un certain amusement.

-C’est le prix à payer monsieur. Vous n’en trouverez pas de cette qualité à meilleur prix.

Il me dit ça d’une voix doucereuse qui me donne plus envie de lui arracher sa sale petite tête que de me calmer.

-Non, mais. C’est une bâche. Une BÂCHE! Un gros bout de tissu, je pourrais en trouver une autre bien mieux sans me ruiner. Cinq pièces!

Nous négocions depuis près de dix bonnes minutes le prix de l’objet et il me semblait très probable que nous allions encore être à son étale à se disputer dans dix autres. Tout ça parce que ce sale ESCROT prenait avec plaisir avantage de ma situation. Il ajouta :

-Hé bien monsieur, je ne crois pas que je puisse baisser le prix, par contre, je l’augmente jusqu’à sept pièces. Gracieuseté de la maison.

Je ne croyais pas ce que j’entendais. Il cherchait sérieusement les ennuis et réussi car je pète un câble.

-MAIS QU’EST QUE C’EST QUE CE BORDEL!, rugis-je, JE T’AIE DÉJÀ EXPLIQUÉ QUE JE NE PAIERAIS PAS CINQ ET ENCORE MOINS SEPT PIÈCES. À QUOI EST-CE QUE TU JOUES?

Quelques passants se détournent de nous devant mon explosion de colère. Le vert quant à lui se repose tranquillement sur le bord de son échoppe et ses yeux brillent de malice lorsqu’il me répond. S’il a peur, il le cache bien.

-Mon jeu, monsieur se nomme l’offre et la demande. Vous demandez et l’offre viendra éventuellement, vous suivez? dit-il en agitant ses griffes dans les airs. Le seul problème pour vous mon chère est que je suis la seule option qui s’offre à vous. Vous voyez, pendant que vous vous énerviez par rapport au prix que je proposais, vous n’avez pas remarqué que le temps filait et avec lui, les autres vendeurs.  Le marché fermera sous peu et je remarque que vous êtes pressé, alors, sept pièces je présume?

Il me dit ça en souriant de toutes ses dents. Moi, je fulmine. La journée tirait à sa fin, les marchands pliaient bagages, cette bâche était le dernier objet que je devais aller chercher et pour couvrir le tout, je me faisais royalement embobiner.

-ARRRGH! Tu t’es fait avoir comme un bleu! Idiot!

Je dois cependant me plier à ses exigences. Je sors les sept pièces et les balance avec rudesse sur le comptoir. Je réponds donc d’un ton noir en serrant les crocs :

-Ouais…

-Bon choix monsieur.

Le marchand me tourne le dos pour prendre la bâche tant réclamée et me la tend.

-Au plaisir de vous revoir monsieur. dit-il d’un ton sarcastique.

Je prends la bâche et m’en vais en souriant intérieurement. Étrange non? Pourquoi serais-je heureux après m’être fait arnaquer? C’est fort simple.  Vous voyez quand on s’engage dans un milieu comme le mien, on peut être appelé à travailler avec d’autres personnes de réputations floue. Assassins, guerriers errants, etc. Par contre, il y en a de ces individus louches dont j’ai beaucoup appris quand il était question d’argent. Vous l’aurez deviné (ou pas), je parle ici de ces très chers voleurs. Quand ce marchand me faisait ces petits discours pour me montrer sa supériorité en affaires, moi, je prêtais attention à une chose bien particulière : la grosse bourse contenant les profits de la journée. Elle a été particulièrement facile à emprunter car il est compliqué de garder un œil sur son argent le dos tourné. Quand il se rendra compte de mon coup, je serai déjà loin. J’ai pris la précaution de mettre un faux. Même si la garde me retrouve plus tard, je n’aie rien volé moi, j’ai même payé à prix fort mon achat.

-Voilà pourquoi on ne se joue pas d’Arboryx Griffes d’Acier!

Quand je reviens finalement chez Saared, l’après-midi s’achève. Je pousse la porte et entre. Mon associé forgerons de son côté semble avoir travaillé depuis que je suis partit et quel travail! Il me montre sa nouvelle création. Ma lame, restaurée dans sa gloire nouvelle, est objet remarquable. Son fil, récemment affûté est plus tranchant qu’un rasoir, je peux sentir la puissance de la magie quelle contient et sa couleur violette lui procure un aura de mystère.

-Ouah! Tu es un artiste Saared. Juste pour une arme, que dis-je, pour une oeuvre comme celle-là je t’aurais offert
immédiatement mes services. Ce sera un honneur pour moi de m'en servir.


Mon partenaire quant à lui semble fin prêt à en découdre.

-  J'ai juste hâte de voir la tête de Malefor quand il apprendra que ces petits protégés ne sont pas aussi invincible qu'il ne l'avait prévu.

Ouaip, je crois qu’on peut commencer à travailler.
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Jeu 13 Nov 2014 - 17:50

Je suis bien entendus flatté par ces propos mais surtout beaucoup surpris (chez Malefor on me disait toujours que je pouvait faire mieux et que c'était inacceptable que je ne me donne pas à fond, suivait généralement une scène ou je m’excusait platement de ma fainéantise et ou l'on disait que j’avais intérêt à mieux me concentrer la prochaine fois) et lui répondis

Si tu veux tout savoir, le seul autre dragon capable de fabriquer quelque chose d'équivalent bosse chez Malefor, et elle a pas dut changer de client depuis le temps

Je me souvient un peu tard que mes origines ne sont pas vraiment le meilleur sujet de conversation possible à Warfang, Arboryx semble heureusement trop occupé à contempler sa nouvelle arme pour avoir put m'écouter, je reprend donc précipitamment

Maaaaaaaais de toute façon le plus important soit que tu soit parer pour te rendre à la forge des munitions n'est ce pas?

il acquiesce tandis qu'il range son épée.

Bien, je te donne rendez vous demain sur la place violette vers midi (que voulez vous j'aime quand tout tombe à pile)

12H car une constante étrange que j'ai remarqué chez les mercenaires fait que la veille d'une mission, ils iront forcément se bourrer le museau encore plus que d'habitude et chercheront la... compagnie féminine rapproché pour ainsi dire ainsi à tout prix, peut être le danger de ne pas revenir vivant d'une mission qui sait...

Un peut avant qu'il ne sorte je lui demande

Et au faite simple curiosité de ma part, mais quel âge a tu?


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Ven 14 Nov 2014 - 5:22

-Mon âge?

Malgré le caractère très banal de la question, je ne sus pas quoi répondre immédiatement. Je restais donc planté là devant la porte, aussi silencieux qu’une pierre. Bizarrement, je ne m’étais moi-même jamais demandé quel âge j’avais. Cela peut paraître étrange pour la majorité des gens, mais quand on a passé sa vie à se risquer sur les champs de bataille, le principe de l’âge est relayé au second plan. On meurt bien avant de vieillir. Surtout nous, les soldats de fortune. En générale nous formons la première ligne d’assaut et  vous pouvez donc déduire que le taux de perte est élevé…

J’essayais de me rappeler le nombre de saisons que j’avais vu passé depuis mon enfance et quand j’y parvins, j’avais calculé que j’étais âgé d’environ vingt-huit ans. Cette réalisation m’ébranla. Puisque j’étais partit de chez moi pour guerroyer lorsque j’avais quinze ans, cela faisait donc plus de treize années que je me battais. Je repensai aux hallucinations provoquées par Saared lors de notre duel, en particulier à celles de plusieurs de mes anciens camarades tombés. La plupart d’entre eux furent tués lorsqu’ils avaient vingt ans, moi j’en avais vingt-huit…

J’interrompis mes divagations pour répondre à Saared qui avait eu la politesse de ne pas m’interrompre. Celui-ci semblait quelque peu intrigué par la lenteur que je prenais pour répondre à sa question.

-J’ai vingt-huit ans.

J’avais l’impression que ce nombre me laissait un mauvais goût sur la langue.

-Je dois te laisser, rendez-vous à la place violette.

Je quittai précipitamment l’atelier. Il faisait nuit et la clientèle type commençait à écumer les rues. Je commençai à marcher sans vraiment avoir de destination précise en tête, maussade. Je n’étais pas vieux, mais la simple réalisation que j’avais vieillie sans m’en rendre compte me consternait.

-Le temps passe vite quand même…

Treize années auparavant, je partais dans l’inconnu d’une profession incertaine et maintenant, me voilà que j'étais en train de traîner et de me poser des questions existentielles dans les bas-fonds sombres perdus dans l’immensité de Warfang. Il fallait que je me ressaisisse. C’est alors qu’une chose pour le moins particulière se produisit.

-Non! Ce n’est pas maintenant le moment de remettre tous en question! Je suis vivant car j’ai toujours trouvé le moyen de m’en sortir. D’accord, j’ai été bien naïf d’avoir pensé avoir la jeunesse éternelle, mais je ne suis pas encore un vieux croulant! Allez ! Relèves toi, va dormir et cesse de penser aux fantômes! Les morts n’aiment pas que l’on parle d’eux!  Tu as un contrat à honorer demain et il ne faut pas que tu rate ta chance de repartir en affaires! ALLEZ EXÉCUTION! LA PHILOSOPHIE NE SERA PAS ACCEPTÉES ICI!

Aussi étrange que cela puisse sembler, je me répondis à moi-même en hurlant assez fort pour réveiller le voisinage, en me redressant de toute ma taille et en gesticulant tel un pantin mal dirigé.

-CHEF OUI CHEF!
-QU'EST QU'ON FAIT DEVANT UN ORDRE DIRECT?
-ON OBÉIT CHEF!
-VOILÀ CE QUE JE VEUX ENTENDRE SOLDAT!


Aussitôt que j’hurlai, toute ma frustration  et mes mauvaises impressions s’évanouirent. Un  peu embarrassé je vérifiai les environs pour voir si personne n’avait observé cette scène plutôt gênante.

-Ouf! Mais quel délire! Qu’est qui vient de se passer? Hmmm, ça doit être ce qu’on appelle la motivation personnelle, ou peut-être bien l’effondrement psychologique maintenant que j’y pense. Un peu trop étrange à mon goût.  Au moins, ça a apporté  de l’ordre dans mes idées. Allez, une bonne bière et sommeil! On a du travail demain!

Je repris ainsi ma route d’un pas assuré vers la taverne du coin, laissant cet épisode étrange et mes doutes derrière moi. Pour le moment du moins…
Le lendemain, je me levai d’avance et me prépara en vue du départ. Après avoir payé le tenancier qui m’avait hébergé durant la nuit, je pris la porte et me dirigea vers le lieu de rencontre que Saared avait prévu. J’avais complètement oublié l’épisode de la nuit précédente et n’y repensa plus jamais. C'était mieux comme ça, j'était mercenaire et non philosophe comme on me l'avait si bien dit la veille.

-Forge démoniaque, me voici!

Malgré toute mon étrangeté, je, Arboryx, étais dans la place et prêt à faire sauter la baraque!
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Ven 14 Nov 2014 - 9:33

28 ans? Je n'aurait jamais crus qu'Arboryx soit si jeune, je lui aurai donné 50 voire 40 ans (une broutille au fond pour des créatures pouvant vivre des centaines voire des milliers d'années) mais je n’imaginai pas si peu, le nombre de blessures sur ses écailles correspondent à un vétéran endurcis pas à un jeune d’à peine 30 ans... enfin je parle de ça mais je n'ai même pas fini ma propre poussé de croissance alors...

Bha de toute façon c'est peu ou pas important, si il a un si grand nombre de cicatrices ça veut sans doute dire qu'il connait bien son métier. De toute façon je suis trop abruti de fatigue pour y penser plus longtemps, je me traine jusqu’à mon lit et m'effondre avec bonheur sur le matelas.

Le soleil passant à travers la porte ouverte (fermez votre porte dans le quartier et je vous garantis que vous ne retrouverez pas un grain de poussière dans votre baraque à votre retour/réveil) réussi à force d'obstination et de lumière sur le visage à me réveiller, ne peut on donc pas dormir tranquille de nos jours si même les forces cosmique s'en mêlent j'ai presque envie de...

Attend une seconde le soleil éclaire mon visage?

Le soleil n'est pas encore levé à 6 heure du matin ce qui veut dire...

HO BORDEL!

l'autre habitude agaçante du matin avec le réflexe des 6H30 c'est que dès qu'un événement important se passe dans la journée je me réveille TOUJOURS en retard... Je me lève avec précipitation et embarque les paquetages d'Arboryx et moi en un instant et avale ma collation du matin en trente secondes, je me précipite dehors et dévale à toute vitesse la pente qui me mène à la place violette

Le problème c'est que la pente est incliné...

Trop incliné...

Et je fait l'erreur de ne pas m'envoler et de sprinter comme jamais, je hurle à plein poumon pour ne pas percuter un passant

PLACEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE!

Je vais tellement vite que j'ai l'impression de voir mes pattes tourner comme des roues et de laisser une trainé jaune derrière moi, j’aperçois la place en bas de la pente mais j'arrive vraiment trop vite, fort heureusement pour moi, un type en armure bizarre se trouve pile sur ma trajectoire, je le percute à pleine vitesse et ne ressent étonnamment aucune douleur tandis que l'autre vole littéralement sur plusieurs mètres, à mon grand effroi, le choc ne me fait pas du tout ralentir et arrive inéluctablement le moment ou une de mes pattes heurte un obstacle imprévus provoquant un magistral vol plané non maitrisé puis après quelques roulés boulés suivis d'une chute douloureuse sur l'aile gauche je m'immobilise en me rétament sur le dos au beau milieu d'une foule de citoyens surpris

Mémo personnel, ne plus JAMAIS habité dans une rue en pente...

Un raclement de gorge derrière moi me fait retourner, Arboryx m'attend bien sagement tandis que je m'amuse à m'aloonger en place publique et à envoyer des types louche sur orbite.

heu... désolé pour le retard et l’entrée spectaculaire.

Tout en me teant l'aile gauche de douleur je dépose son sac à ses pattes.

Voila ton paquetage pour la mission, si tu pouvait oublier ce que tu vient de voir et te mettre en route ça sauverai le peu de mon amour propre restant...[/color][/color]


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 15 Nov 2014 - 5:08

Je me tenais sur la place violette depuis un bon moment déjà. L’endroit était bien vivant, des passants affluaient de tous les coins et vaquaient à leurs diverses occupations. Le temps était clément. Je profitais du soleil, tel un gros lézard. Les minutes s’enchainaient et Saared n’était pas encore arrivé. Je trouvais amusant que pour une fois les rôles s’échangeaient. D’habitudes, les mercenaires étaient bien connus pour leur indiscipline grotesque tandis que les artisans étaient considérés comme étant programmés à la seconde près.

-Bah, il finira bien par arriver un jour. me dis-je

Le temps continuait à filer et pourtant, mon employeur n’était toujours pas en vue.

-J’ai bien dit un jour, mais il ne faudrait pas exagérer non plus patron!

Cinq, dix puis quinze minutes passèrent. Je faisais toujours le piquet au milieu de la foule, tel un voleur à la tire cherchant sa prochaine victime. L’idée me plût.

-Tient, tien et si j’en profitais pour…

Malheureusement pour moi et heureusement pour les gens autour, un vacarme suivit d’un mouvement de foule considérable attira mon attention. Je vis qu’un attroupement s’était formé à une dizaine de mètres de ma position. Je crus tout d’abord qu’une bagarre ou quelque chose dans le genre venait d’éclater et parce que je n’avais vraiment rien de mieux à faire, je me décidai d’aller voir, histoire de me distraire. Je m’approchai en écartant quelques gens qui bloquait ma vue et à ma grande surprise, voilà que je trouve ce chers Saared étalé de tout son long sur le sol. J’observe un peu et finit par déduire que si l’on considérait  la disposition du corps de la victime, Saared venait tout bonnement de se casser la gueule en descendant la rue principale. Malgré le mauvais sort de mon compagnons je ne puis m'empêcher de sourire intérieurement devant la situation.

Je me racle la gorge pour lui signaler ma présence et il se retourne visiblement embarrassé.

-Hé bien patron, on prévoit de se lancer dans une carrière d'acrobate?

Il  me lance quelque excuses et me donne un sac qui est, selon ses dire, remplit des fournitures nécessaires. Je prends le paquetage et le balance par-dessus mon épaule. Saared semble particulièrement quitter les environs. Son empressement est sûrement du à son orgueil blessé par la chute et pour ma part je ne voudrais pas trop traîner dans le coin. Me faire appréhender par la garde pour trouble de l’ordre public ne me plaisait guère. Je lance donc à Saared qui se lève tant bien que mal en massant son aile meurtrie :

-Alors patron, on lève le camp? Nous avons tout de même trois jours de vols devant nous.

Remarquant que le forgeron semblait s’être fais mal lors de la chute j’ajoutai à ma remarque :

-Comment va ton aile? Est-ce que tu te sens d’aplomb pour le voyage?
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 15 Nov 2014 - 13:05

Dieu soit loué, je me suis vautré sur la partie membraneuse de l'aile, je la tâte tout de même un peu par précaution et ne sent aucun os brisé ni aucune articulation démise, je risque néanmoins de le sentir passez pendant plusieurs jours d'affilés.

Je répond à Arboryx

Ça devrait aller, même si c'est relativement douloureux,

je teste l'aile et détermine dans quel orientation la douleur est la plus vive et continue

A moins d'un concours de haute voltige dans les jours qui viennent, je devrais pouvoir tenir le rythme durant le voyage

Je sort ma boussole de mon paquetage et cherche la direction à prendre, une fois l'aiguille stabilisé sur le Nord je détermine la direction des territoire neutre et pointe la griffe vers la bonne direction en m'exclamant :

C'est parti!

Je déploie au maximum mes ailes bleu et rouge et réalise un bond de plusieurs mètres d'une puissante contraction des pattes arrière, me donnant ainsi la place nécessaire pour déployer correctement mon envergure et bat vigoureusement des ailes avant de corriger rapidement leur inclinaison et mon cap afin de rejoindre l'altitude requise un peu au dessus de la ville, je me stabilise sur un courant ascendant à l'écart de l'espace aérien fréquemment emprunté et me place à ma hauteur de croisière pour attendre le mercenaire. Arboryx c'est déjà élancer et rejoins ma position.


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Sam 15 Nov 2014 - 21:40

Enfin, nous partions en quête des minerais tant prisés. C’était le début du voyage qui devait nous amener gloire et richesses. Pour ma part, le plus important était que je participais enfin à quelque chose qui me semblait vraiment servir un but valable. Bon d’accord une solde généreuse aide toujours, mais  ne ruinons pas mon éclatante passe de noblesse pas vrais?

La route semblait bonne et la température clémente. Le voyage  vers la forge des munitions s’annonçait facile et sans accrocs.

Mais…on ne sait jamais par les temps qui courent…


[Fin de la première partie. La suite à la forge des munitions.]
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Mar 25 Nov 2014 - 20:16

Attention les événement à partir de ce post se déroule directement APRÈS les événements de la deuxième partie dont ils sont la suite directe, donc à moins de vouloir gâcher votre lecture il est préférable de lire "Tribulation à la forge" AVANT ceux-ci.















Une semaine...

Une semaine depuis notre retour de la forge, une semaine à panser nos blessures et à nous reposer, une semaine pendant laquelle j’avais le plus possible peaufiné mon plan...

Des notre retour à Warfang, Arboryx qui paraissaient vraiment déranger par quelque chose qui semble lui tenir à cœur allât immédiatement se bourrer la gueule à la taverne, bien que je pense que il ne pourras pas s’empêcher d'y penser même avec 5 grammes d'alcool dans le sang, j’eus juste le temps de lui dire de me retrouver la semaine prochaine chez moi pour se préparer au départ.

Quand à moi j'ai passer une partie cette longue semaine de cicatrisation à tester le nouveau métal pour différend usage, il s'est avéré vraiment décevant pour la fabrication d'arme quelconque mais a du potentiel pour la fabrication d'armure. Pour réellement tester son efficacité et parce que je n'avait pas assez d'échantillons pour faire plus, j'ai donc forgé une armure légère (par armure légère j’entends petite pièces de métal disposé sur les points les plus sensibles) composé de protection sur les articulations des pattes arrière et avant (la ou les écailles sont plus fines), de gantelets pour ne pas se faire couper une patte par un adversaire trop doué et un bon vieux casque à trous (pour faire passer les cornes), le tout enchanté par mes soins pour empêcher tout désagrément ténébreux hallucinogène.

Je n'en ai évidemment pas besoin puisque j'en ai déjà une que j'ai d’ailleurs oublié ici quand je suis partis à la forge (je m'en suis rendu compte quand j'ai vus l'épaisseur de poussière sur le métal), cette armure est bien évidemment au dimension d'Arboryx, je teste l'armure en l’endossant et malgré la différence de gabarit le métal tiens ses promesse, sa légèreté qui lui interdit d'être utilisé comme tranchant rend l'armure à la fois peu contraignante et portative, sans compter sur sa dureté que l'on ne soupçonne pas le moins du monde en fait une excellente protection.

Je suis enfin débarrassé de mes dernières taches à préparer le dernier jour et par conséquent me retrouve avec rien n'as faire, un instant rare depuis 6 mois passé dans la cité. Par ennuie je décide d'aller voir comment se porte Arboryx, je fait le tour des tavernes et finit par tomber tard dans la nuit dans une auberge mal famé ou le mercenaire est ivre mort sur le parquet. Je paye sa consommation abusive au patron qui me raconte à mon grand étonnement qu'il ne s'est bourré non pas pour passer le temps ou pour s'amuser mais pour ne pas penser.

Et comment en avez vous tirez cette étonnante conclusion?

Ho tu sais ptit gars, j'ai 10 ans dans l'métier et je sais reconnaitre quand un type se bourre pour pas penser à un truc qui le chiffonne, et pis, quand il était encore à 4 pattes il beuglait des histoires comme quoi pourquoi que ça lui arrivait maintenant et pas avant et d'autre conneries dans ce genre la...

Mouais, je suis moyennement près à me fier à des racontars d'un dragon à moitié ivre, d'autant plus que je l'ai toujours connus (presque une semaine d'expérience!) comme un bon vivant qui se beurre le museau pour passer le temps que pour autre chose.

Je traine donc le dragon en plein coma éthylique à travers la cité pour éviter qu'il ne finisse dépouiller pendant la nuit (la taverne ou il était n'est pas implanter dans le quartier le plus chic de la ville) et l’amène au seul endroit un peu sûr que je connait (chez moi en gros).

J'arrive enfin dans ma baraque pourris et dépose précipitamment le noir sur le sol.

Bordel ce que t'es lourd pour ton âge toi!

Épuisé par la longue marche à travers la ville je m'allonge sur mon lit et dort d'un sommeil paisible.

Le lendemain à 6H30 Arboryx ronfle bruyamment sur le sol, je me débrouille pour ne pas le réveiller et lui laisse un mot et un seau d'eau bien glacè pour lui remmetre les idées en place au réveil et sort acheter les dernières fournitures nécessaire:

Pardon? 6 pièce d'argent la gourde? c'était 3 tout à l'heure!

Le dragon vert qui tient manifestement à sa bourse vus qu'il crispe les griffes dessus me répond

Ha mon bon seigneur, ça l'était avant que je ne remarque que aucune autre boutique n'est ouverte aussi tôt...

Après plusieurs minutes de discutions infructueuse, je repart avec la gourde obtenus gratuitement après avoir éclaté la tête du vert sur son étal et piquer sa bourse (aucun témoin, personne ne s'amuse à courir les rues à 6H30 du matin).

Quand je suis de retour dans ma demeure, Arboryx déjà réveillé et à déjà enfiler l'armure que je comptais lui confier, il ne m'as entendus enter quand je lui déclare:

Je vois que tu n'as pas perdu de temps...


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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Mer 26 Nov 2014 - 5:08

Le voyage de retour se fit sans problème et ce fut bienvenu considérant que l’allé avait été plutôt mouvementé. Nous arrivâmes à Warfang après les trois jours de vol prévus à cet effet et Saared me donna un congé d’une semaine, histoire d’arranger ses affaires.

-Et reviens me voir chez moi après, il serait dommage que tu manques la suite des choses.

-Dac. Si tu me cherche, tu sais où aller me trouver.

Nous nous laissâmes à l’entrée de la ville pour aller vaquer à nos occupations. J’avais sept jours pour faire ce que je voulais, mais je ne me sentais pas aussi festif que j’aurais pu l’être. Cette dernière mission me laissait un arrière- goût déplaisant que je trouvais dur à expliquer. Je décidai donc de commencer mes vacances en allant directement vers la solution universelle prisée par tous les soldats. Vous l’aurez devinée, la boisson. Une très mauvaise habitude, mais je ne pouvais m’en empêcher sur le moment.

Je commençai donc une très, non, trop longue tournée des tavernes de la ville, passant d’un établissement à un autre, dépensant plus que je n’aurais dû. Je ne buvais pas en bon vivant ni en fêtant, loin de là. Je m’installais dans un coin, près du bar et engloutissais choppe après choppe. Malgré les quantités impressionnantes d’alcool que je buvais, l’affreux sentiment que j’éprouvais ne me quittait pas. Même qu’il semblait s’installer de plus en plus fermement ce qui ne faisait en rien pour atténuer mon humeur déjà sombre. Je me battu quelque fois ce qui me força à quitter plusieurs tavernes pour éviter les ennuis venant avec la garde. En passant les détails peu glorieux de mes pérégrinations, qui durèrent quand même la semaine entière, j’eu enfin l’éveil dont j’avais besoin.

Le soir avant que je ne doive me présenter chez Saared, j’étais encore dans une de ces nombreuses tavernes miteuses et surpeuplées semblables à celles dont je sortais tout juste. Comme je faisais depuis ces dernier jours, je me morfondais dans le fond d’un vers vide quand soudainement, j’entendis une voix qui m’était étrangement familière.

-HÉ BIEN! SI ÇA NE SERAIT PAS ARBORYX?

Je me retournai pour tomber nez à nez avec une ancienne connaissance. Un grand dragon bleu, véritable montagne de muscle, se tenait devant moi. J’oubliai pendant un moment mes problèmes, trop surpris pour pouvoir m’apitoyer sur mon sort.

-Reynard? Qu’est que tu fais ici, j’te croyais mort.

Le colosse, couvert lui aussi de cicatrices, vint se joindre à moi et me répondit d’une voix si tonitruante qu’elle sembla effacer le bruit de fond de la taverne.

-Hé bien je ne te ferais pas ce plaisir. Par contre je croyais que TU étais mort et enterré depuis quelques temps déjà mon ami. Alors comment te portes-tu depuis la dernière fois que l’on s’est vu.
Je crois bien que ça fait déjà cinq ans cela. Tu te rappelles? Nous servions dans la même troupe et…


Voyant que je n’étais pas dans mon assiette, le mercenaire s’arrêta et pris le temps de me toiser pendant quelques instants.

-Mon gars tu ne sembles pas d’humeur aujourd’hui. Hep patron, amènes une autre bière pour mon copain! Celle-là est sur mon compte.

Le barman, trop intimidé par la terrifiante présence de Reynard, effectua rapidement la commande.
Une nouvelle choppe atterrie devant moi et je la vidai d’un trait.

-Tout doux mon gars! T’étrangles pas maintenant. Dis-moi plutôt ce qui se passe.

Je répondis, la tête embrumée par l’alcool.

-J’ai fait une grosssssssssse bourde Reynard! Une grosse bourde…

-Hein?

-J’ai rencontré quelqu’un…

L’expression de mon ancien frère d’armes s’illumina, il avait tout compris.

-Aaah d’accord…

-Bordel! Pourquoi il fallait que ça arrive maintenant hein? J’étais peinard pour une fois et elle se pointe et...arrrrrrrr! Putain! Dis-je en frappant mon poing sur le comptoir en bois.

Reynard ne répondit rien sur le moment et choisissait ses mots avec prudence.

-Hé bien je ne  crois pas qu’il y a quelque chose que l’on puisse faire pour ce genre de truc.
Arboryx! Toi? Bordel! Je n’y aurais jamais cru…

-Moi non plus tu sauras!

Le colosse pris encore le temps de choisir sa réponse.

-Tu devrais te laisser aller au jeu.

-Quoi? T’es pas sérieux? Je ne peux pas je ne suis pas…

-Pas quoi? Hein? Un sentimental? Un lâche? C’est ce que tu es en train de démontrer en ce moment même!

J’étais abasourdi.

-Qu’est que tu dis?

Reynard me regarda droit dans les yeux lorsqu’il me répondit.

-Tu as peur Arboryx. Avoue-le. Tu as passé tant d’années à refouler tes sentiments que tu en es venu à oublier que tu en avais. Tu as ressenti quelque chose et ça te terrifie. Je le sais, j’ai déjà pu voir ce regard chez plein d’autres gars avant toi. Tu ne peux pas m’y tromper, gamin.

Sa réplique me fâcha quelques peu.

-Ne recommence pas à jouer au mentor avec moi Reynard!

-Je fais ce que je veux Arboryx! Il ajouta  ensuite en soupirant. Écoute-moi, la bataille que tu mènes en ce moment même ne vaut pas la peine de l’être. Si tu continues, tu perdras et ça te fera plus mal que n’importe quelle bataille perdue que tu aurais déjà subie. Nous en avons déjà eu notre lot de défaites par le passé tous les deux, pas vrai? Lâches prise. Il ajouta d’un air moqueur. Et puis, cette nana n’aurait pas su si mal choisir! Tu t’es déjà vu dans une glace?

Malgré le trop plein d’alcool que j’avais ingéré, je compris quel était le message de mon ancien ami.

-Hé Reynard.

-Hmm?

-Merci.

Le colosse me fit signe de la tête. Nous restâmes quelques minutes à ne rien dire jusqu’à ce que le grand dragon bleu ne commence à se retirer.

-Je dois y aller Arboryx, le travail m’appelle. Essayes de ne pas te faire tuer.

-Toi aussi, Reynard, toi aussi. Je rajoutai une dernière chose avant que le dragon ne s’en aille. Oh, j’allais presque oublier, ne m’appelle plus jamais gamin.

-Je dois avoir le double de ton âge alors je t’appellerai comme je veux gamin!
Me lança Reynard par-dessus son épaule.

Sur ce, il s’en fut. Pour ma part, je continuai à boire seul. Le discourt du grand dragon bleu m’avait
grandement ouvert les yeux, mais malgré cela, j’étais encore d’humeur morose devant toutes ces révélations. Je du tomber dans les pommes car je me réveillai chez Saared qui d’ailleurs n’était pas en vue. En me levant, je fis attention en me remettant sur pieds, pris le temps de me plonger la tête dans un seau d’eau à cet effet et de me dégourdir pour faire passer la terrible gueule de bois qui m’assaillait. C’est alors que je vis une armure prête à être essayée. Sans trop me poser de question je l’enfilai et  en admira les ramifications. Elle était parfaite pour moi.   Je me mis à repenser à la veille et à la discussion que j’avais eue quand…

- Je vois que tu n'as pas perdu de temps...

Surpris, je me retournai d’un bloc et vit mon employeur sur le pas de la porte.

-Heu…Bon matin patron, désolé pour hier soir, mais je crois que nous sommes prêt à retourner bosser, humm? Et merci pour l'armure, je crois que c'est celle dont nous avions déjà parlée?

J’espérais seulement qu’il ne soit pas trop furax envers moi pour ce qui s’était passé la veille.
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx) Mer 26 Nov 2014 - 15:28

Apparemment la chose qui le tracassait lui a pourris la semaine au point d'entamer son professionnalisme habituelle, je ne peux que le comprendre, ayant moi même passer pas mal de nuit blanche depuis mon arrivé à Warfang.

Tant que tu est d'attaque pour une mission très suicidaire tout seras pardonné. Et pour être précis c'est une partie de l'armure que je compte te forger, tu à simplement les pièces les plus légères sur les points clé, il te manque pas mal d'éléments pour avoir une armure complète.

Armure complète que je fabriquerait dès que des stocks de ce nouveau minerais seront arrivés dans la cité (j'ai dus faire jouer pas mal de relation pour obtenir un approvisionnement régulier).

J'inspire un bon coup et lui lâche la vérité

Toute la mission tiens en une phrase, on s'infiltre dans le repaire de Malefor...

Arboryx me regarde avec des yeux exorbité par la surprise et surtout par la folie d'une telle entreprise et ouvre la bouche pour déclarer quelque chose mais je ne laisse pas commencer

Avec dans les objectifs principaux récupérer un œuf et au passage de persuader Tintaglia de ne pas rester sur place...

Dès la mention de Tintaglia il referme la bouche et son regard incertain indiquent un énorme conflit en lui.

Maintenant que cela est dis passons au déroulement des opérations. Toi et moi nous infiltrerons dans le repaire des ténèbres par un passage secret de ma connaissance (comme quoi faire attention à son environnement peut être extrêmement bénéfique), une fois à l'intérieur je remonterais le signal que dégage le garde du corps de Tintaglia (le gris) et nous le forceront à révéler l'endroit ou elle est consigné (après son second échec à me tuer, Malefor à dut lui faire passer un sacré savon), nous nous sépareront à ce moment, tu iras la retrouver en suivant les indications fournis pendant que j’irai chercher l’œuf de mon côté, je te retrouve ensuite en suivant la localisation de ton arme et on s'enfuit tous...

Un plan qui est beaucoup plus facile à dire qu'à exécuter, je remarque alors que Arboryx n'as rien écouter depuis tout à l'heure car plongé dans de grande réflexions personnel, j'en profite pour me venger de notre passage à la forge des munitions en abattant à mon tour le bout de ma queue entre ses deux yeux.

Après qu'il est finit de pester contre moi, je lui répète le plan et lui demande en mettant le plus de conviction dans ma voix:

Me suivras tu encore une fois partenaire?


Mon dieu que cet avatar est génial, un grand merci à Jyvro pour ça!
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MessageSujet: Re: Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx)

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Le forgeron et le mercenaire (privé: Saared-Arboryx)
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