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Tribulations à la forge

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MessageSujet: Tribulations à la forge Dim 16 Nov 2014 - 6:12

Trois jours de vol n’est pas ce que l’on pourrait appeler un défi pour un dragon dans la force de l’âge. Surtout pas pour deux aventuriers qui ne craignent pas d’en découdre, mais quand on y ajoute les bon ingrédients, un voyage peinard se transformera pour de bon en un terrible fiasco.

Les deux premiers jours ne présentèrent rien de trop difficile. Saared et moi progressions à un bon rythme et nous réussîmes à couvrir plus de distance que nous l’aurions prévu au départ. Le moral était bon et nous nous disions que nous finirions par arriver à la forge des munitions sans encombre. Les ennuis arrivèrent avec la troisième et dernière journée. Vous voyez, quand on sort de la sphère d’influence de Warfang pour aller s’aventurer dans les territoires neutres, on ne sait pas sur quoi l’on peut tomber. Ne possédant aucune structure véritable, la contrée est en proie à une certaine instabilité.  Des bandes armées, monstres et autres espèces indigènes, repoussés par  les patrouilles de Warfang ou de Malefort y établissent domicile et n’hésitent pas à s’en prendre aux voyageurs imprudents. Ayant une certaine expérience des milieux hostiles, je n’aie pas trouvé difficile à éviter les créatures qui sévissaient dans le coin. Le problème vient des choses que l’on peut difficilement appréhender.

Je semble être un spécimen vivant d’aimant à tempêtes. Chaque fois que je tente de me déplacer sur de plus longues distances il est à peu près certain que je vais en subir une. D’habitude elles ne représentent pas un danger véritable.  Je trouve toujours le moyen de me poser en attendant que les choses se calment ou de manœuvrer en dehors des points chauds. Cette fois ci, c’était différent. Elle tomba sur nous aussi rapidement qu’elle fut impitoyable.   Quelques moments plus tôt, nous volions depuis près de cinq heures dans des conditions de température optimales. C’était le sprint final avant d’atteindre notre destination.  Tout à coup, le ciel fut obscurci par des nuages sombres, poussés vers nous
par le vent.

-Bordel, dis-je en m’adressant à Saared, c’est bien notre veine, on est presque arrivés et c’est maintenant que dame nature décide de venir nous casser la gueule. Bah, c’était à prévoir.  Accroches toi bien! Ça risque de de brasser.

Il aurait été facile de nous poser en catastrophe pour laisser la tempête s’essouffler, mais la manœuvre comportait un risque conséquent. Nous étions en train de survoler une zone contrôlée par un chef de guerre et sa bande dont la spécialité était de faire frire ses victimes pour ensuite les bouffer. Je ne voulais pas prendre le risque de nous poser car ils devaient être en train de nous observer depuis un bon moment déjà. Des éclairs fusaient dans tous les sens, manquant bien quelques fois de littéralement nous foudroyer et de nous cuire sur place.  Pour ma part je maudissais notre malchance et du même coup mon grand degré d’attirance pour ce qui avait attrait aux manifestations naturelles violentes.

-Merde! Tout allait si bien! C’était trop beau pour être vrai. Ouais, vraiment trop beau…

Je ne puis m’empêcher de répondre au tonnerre de la seule façon appropriée, démontrant ainsi l’apogée de l’élégance typique du mercenaire:

-Ouais, va te faire voir tant que tu y es!

La seule bonne nouvelle était que nous n’étions plus très loin de la forge des munitions.
Encore quelques kilomètres et nous étions arrivés. Il fallait que l’on traverse, nous allions traverser! À moins que la tempête ne nous emporte avant…

-ALLEZ TIENS LE COUP SAARED, C’EST PAS UNE P’TITE BRISE QUI VA NOUS DÉCOURAGER, HEIN?
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Dim 16 Nov 2014 - 16:22

Le vent siffle plus fort que jamais et toute ces gouttes qui se fracassent sur mes yeux rende mon orientation difficile. Bon il est vrai que c'est pas les meilleures conditions de vol possible mais si nous maintenons notre vitesse actuelle , on pourrait bientôt pouvoir se poser d'ici quelques heures dans la forge des munitions dans un endroit à l'abri du vent et de la pluie.

Soudain un éclair se fracasse juste à côté de moi et me fait sursauter

BORDEL DE...

C'est à croire que depuis le début de la tempête ils se sont mit d'accord pour m'accompagner tout le long, pourtant je vois aucune raison valable, je ne porte rien de plus qu'Arboryx qui pourrait attirer la foudre à moins que...

J'avais oublié que l'étherium est un mauvais conducteur, contrairement à l'alliage qui constitue mon épée.

Je calcule rapidement mes chances d'être foudroyé et tombe sur 1 chance sur 2, je me dit que de toute façon si je n'ai toujours pas été foudroyé depuis le début de la tempête, ce n'est surement pas maintenant à la toute fin du voyage que...

Un autre éclair retentit, plus proche que jamais

Je devrais peut être arrêter de faire le malin moi...

Une odeur de chair brûler dans mes naseaux me prouve que effectivement, cet éclair était tombé plus proche que jamais. Je ne ressent étonnamment aucune douleur, juste l'impression que mon cerveau tourne au ralenti, je n'ose pas tourner la tête vers la fumé qui s’élèvent de toute évidence de mon aile gauche tandis que la douleur redescend vers un palier ou mon cortex peut de nouveau l'interprété. Je rugit suffisamment fort pour que l'on m'entende à 10 bon kilomètres à la ronde pendant que ma vue se teinte subitement de rouge et que tout mes nerfs me donne l'impression de s'embraser tandis que mes réflexes aérien me pousse à me maintenir en l'air. Ma vue déjà brouillé se trouble de noir et je commence à glisser lentement vers l'inconscience.

Bordel c'est vraiment pas le moment de lâcher prise, une chute de cette hauteur sur ce type de terrain me serai fatal à coup sûr et il ne me reste pas longtemps avant d'arriver à la forge des munitions. Mon cerveau embrumer me fait parvenir le souvenir qu'elle borde l'océan, il suffit juste de tenir encore un peu. Mais je n'y arriverait pas, pas avec cette tempête et ce vent violent en sens inverse.

Comme pour répondre à ma détresse, le vent change de direction et se met à nous pousser, je remercie toute les déités connus et inconnus en une prière muette et rassemble toute ma volonté pour ignorer la douleur et accélérer brutalement ma cadence de battement pour filer à une vitesse proche de match 1 en laissant Arboryx loin derrière.

Je continue encore à ce train d'enfer pendant ce qui semble être une éternité (moins de 10 minutes en fait) pendant que mes ailes (surtout la gauche) proteste violemment après 3 jours de vol quasi-constant mais je les ignore superbement et m'efforce de distinguer la distance me séparant du bleu salvateur de l'immense étendus d'eau et fait l'une des pires erreurs de ma vie en essayant d'accélérer encore plus. Mon corps probablement fatigué de tout ce que lui fait subir me rappel à la réalité quand une autre douleur jaillit dans mes articulation situé dans mes ailes, une crampe.

Génial j'en avait vraiment besoin pour ensoleiller ma journée!

Tout mon corps se relâchent d'un coup comme si mes ailes avaient sonné la fin de journée pour tout mes muscles, j'essaye d'orienter ma chute vers la mer en suivant la forte odeur d’embrun mais aucune partie de mon corps ne répond plus mes ordres.

Je part en vrille et m'écrase à grande vitesse sur du sable mouillé, j’entends un craquement sinistre en provenance de mon aile gauche  et sens ma tête rentrer dans un fond d'eau salé de toute évidence pas assez profond puisque qu'elle percute un énorme rocher saillant, m’assommant proprement sur le coup.


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Lun 17 Nov 2014 - 3:40

Les choses prirent un tournant pour le pire lorsque Saared fut frappé par la foudre. Bien que frapper est un grand mot pour expliquer ce qui venait de se passer, sur le moment je cru vraiment que mon patron venait d’être foudroyé. L’odeur de roussi envahissait mes naseaux et lorsque j’entendis le cri retentissant du jeune dragon, je précis que je venais d’échouer à ma mission.

-Oh non! Vous vous foutez de moi? Dis-je en m’adressant aux éléments.

Je m’attendais à tous instants de le voir piquer du nez  pour aller s’écraser en bas vers une mort certaine, mais à mon grand étonnement, Saared garda la même altitude et la même direction. Je pris donc de la vitesse pour tenter de le rattraper.

-Hé patron! Tout va bien? Criais-je au travers du rugissement du vent et des grondements du tonnerre.

Saared aurait eu beau me répondre, les choses parlaient d’elle-même. Son aile gauche fumait de façon inquiétante et selon la posture que mon employeur prenait, la douleur ne devait pas être commode. Alors que je tentais de m’adresser une seconde fois à  mon compagnon, il se passa quelque chose pour le moins inhabituelle. Au lieu de ralentir comme tout dragon blessé aurait fait, Saared, aidé par un vent venant de l’arrière, commence à donner de puissants coups d’aile et prend de la vitesse en un laps de temps qui me consterne.

-Qu’est que…

Sans crier gare, mon employeur atteint une vitesse phénoménale et fend les airs avec la même facilité qu’une lame passe à travers du beurre. En un peu moins de dix secondes, je le perds totalement de vue dans le ciel sombre.

-Patron! Hé! Saared! Mais qu’est que tu fais?

Rien à faire, il était partit pour de bon.

-Bon, il va falloir s’y mettre.

Je fais craquer les vertèbres de mon cou, tends mes ailes au maximum, prenant ainsi une envergure impressionnante et entreprend de rattraper ma mission qui vient de me glisser entre les griffes. À mon tour, je finis par atteindre une vitesse fulgurante et je traverse cette foutue tempête. Vingt minutes plus tard, je réussi à me dégager de la zone sans me faire griller ou perdre le contrôle, quelle chance! Enfin, je peux voir notre destination. La terre tant attendue est en vue et la forge des munitions aussi. Énorme, la fière représentante des temps troublés  de l’ancienne guerre semble narguer tout se trouvant à proximité. D’anciennes machines de guerres et de production se trouvent toujours sur place. Leurs formes sombres se détachent du paysage, tristes témoignages de la folie qui régnait sur le monde quelques temps auparavant.

Je frissonne devant ce spectacle peu commode, mais je me reprends vite. Malgré la fatigue que la course sauvage de tout à l’heure m’a infligée, je dois toujours trouvé mon patron disparu.

Je scrute la plage de mes yeux reptiliens et je le repère aussitôt. Saared était étendu beaucoup plus bas, sur la plage, le corps quelques peu immergé sous l’eau. Je pique donc pour descendre au plus vite.

-J’espère que je n’arrive pas trop tard…

En arrivant sur les lieux, je soulève Saared hors de l’eau et le traîne sur la terre ferme.

-Bordel ce que t’es lourd pour ton âge toi!

En bon soldat je prends immédiatement son pouls et sa respiration. Ça ne servirait à rien de s’acharner sur un mort. À mon grand soulagement, son cœur bat fort et vite et son souffle semble bon. Je peux donc enfin me détendre.

-Pfiooooooou! Il est vivant!

C’est alors que je remarque son aile. Celle qui s’était fait électrocuter. Elle était tordue dans un angle peu commun et je pouvais voir la bosse formée par l’articulation. Elle était déboîtée.

-Oh non…

Je m’active et tentes de voir ce que je peux faire.Heureusement, ce ne serait
pas trop difficile à régler, juste très douloureux. Comme je l’avais appris des années auparavant, je  retourne le blessé sur le ventre en faisant très attention de ne pas aggraver la blessure , je me place à proximité de l’aile et l’empoigne fermement. Avant de procéder, je lance un coup d’œil à mon compagnon toujours inerte sur le ventre.

-T’en fais pas petit! Tu ne risques pas de t’évanouir puisque tu dors déjà.

Sur ces mots, je replaçai l’articulation d’un coup sec.
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Lun 17 Nov 2014 - 21:37

Ne pas penser, ne pas sentir, ne pas ressentir, être hors de porté du monde réel ou du moins en avoir la tenace impression, même si le procédé est généralement brutal, être dans les vapes peut avoir ses bon cotés...

Un tiraillement inattendus dans mon aile gauche se fait sentir et me ramène dans un état conscient

Faisons un check up, je suis étendus sur le sol, mon crâne me lance comme c'est pas permis, j'arrive pas à ouvrir les paupières, et ne me souvient pas des événement avant ma perte de connaissance, en toute logique j'ai surement pris une cuite avant de m'effondrer dans un des innombrables couloir de la forteresse et que je suis surement en congé, je n'oserait jamais me bourrer le museau la veille d'un jour normal, sinon Tintaglia m'écorcherait vif au réveil...

D’ailleurs je sens une présence pas loin de moi, sans doute elle puisque personne d'autre n'oserait me réveiller quand j'ai la gueule de bois, mais qu'est ce qu'elle me veut, c'est mon jour de repos, déjà que j'ai du mal à en profiter... Je marmonne a travers mes crocs

Maman sérieux c'est un jour de repos, y'a aucune exécution de prévus, aucun interrogatoire, aucun raid, aucun déplacement, aucune commande de prévus, et c'est pas un jour d’apprentissage, t'avait promis de me laisser la journée de libre quand ça arrivait.

J’entends un raclement de gorge à coté de moi qui semble m'encourager à me taire

Non mais c'est vrai, c'est pas comme si la forteresse était attaqué ou que notre Seigneur Malefor en personne venait me faire une visite surprise alors fous moi la paix et laisse moi décuver tranquille...

J'entends un coup de queue claquer dans l'air et ressent l'impact violent du bout de ladite queue entre les deux yeux (l'équivalent du pincement bien douloureux à échelle humaine) ce qui a pour conséquence de me faire bondir à quatre pattes en me tenant la zone sinistré et à rugir

AIHEUUUUUU! MAIS PUTAIN CA VAS PAS BIEN DANS TA TÈTE!

Je dois avouer que normalement elle me beugle dessus ou me secoue dans tout les sens jusqu’à ce que je consente à bouger mais celle quand même elle ne me l'avait encore jamais faites, sous l'impulsion j'ouvre les yeux vois non pas la dragonne rouge de mes souvenir mais Arboryx qui me regarde silencieusement après toute les révélations que je viens accidentellement de lui lâcher dans le museau


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Mar 18 Nov 2014 - 3:23

Bon, peut-être que le coup de fouet dans la tronche n’était pas l’idée la plus subtile que j’avais en tête, mais il fallait que Saared se taise avant d’en dire trop. Non pas que ses anciennes implications auprès de Malefort me dérangeaient, mais plutôt parce que son passé n’appartenait qu’à lui et il aurait été très indiscret de la part d’un professionnel dans mon genre de me glisser dans les affaires de mon employeur. D’après tout  je mercenaire, pas espion et j’aurais très bien pu travailler pour Malefort si ses politiques envers les étrangers n’étaient pas si…drastiques. Je décide donc de jouer la carte du silence. Saared s’était redressé et semblait se rendre compte du fait qu’il avait peut-être un peu trop parlé de son ancienne vie durant son passage dans les vapes. Voyant qu’il ne prenait pas la parole, je le fis pour détendre l’atmosphère :

-Bon retour de chez les morts patron! On ne peut pas peut pas dire que tout le monde puisse se vanter d’avoir été frappé par la foudre et d’avoir survécu. Hé! Attention à ton aile Saared, elle pourrait encore être très sensible, on va devoir lésiner sur nos sessions de vol pour qu’elle guérisse le plus rapidement possible.

J’eus beau dévier le sujet, Saared était encore tendu et semblait beaucoup peser ses mots avant d’avoir à prendre la parole. Avant qu’il ne le fasse, je voulais mettre les  choses au clair pour éviter  un malentendu.

-On va dire que je n’aie rien entendu patron. De plus, on a tous droit à nos secrets et les tiens ne regarde que toi Saared.

J’ajoutai en riant :

-Si tu savais certaines choses  à mon sujet, je crains que tu  aurais hésité quelques peu avant d’avoir voulu m’engager. Merde, quand j’y pense, Warfang m’aurait carrément expulsé de la cité s’ils étaient au courant! Alors on a tout intérêt à se serrer les coudes toi et moi et se faire confiance, aussi moches que nos actions passées puisse être. Pas vrai?


Si Saared voulais parler de son histoire ,c'était son choix et non le mien.

Croyant que ma petite mise au point l’ait rassuré, je continuai :

-Je crois que l’on devrait commencer à bouger d’ici patron, je n’aime pas l’endroit. Dis-je en observant les alentours. Si des locaux nous ont repérés, ils doivent être en train de s’organiser et je n’aie pas envie de rester là à observer le paysage en attendant de se faire chopper. Je n’aie pas  entendu que des bonnes choses concernant la forge des munitions…

J’ajoutai une dernière chose en rigolant:

-Ah oui! Avant que je n’oublie : plus de sprint au travers d'une tempête, je pense bien que je n'aie pas apprécié l'expérience. Allez! Assez parlé, nous avons du travail.  
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Mar 18 Nov 2014 - 19:22

Rassuré par le professionnalisme de Arboryx, je me détend et m’efforce de me souvenir d'un lieu sûr dans la zone, mais pour cela il faut obligatoirement nous rendre vers l'intérieur de la forge. A peine ai-je poser une patte devant l'autre que je m'effondre par terre, Arboryx s'élance vers moi en criant quelque chose mais je ne l'entend plus, la poussé d'adrénaline de mon réveil vient de se dissiper et j'ai le corps tellement fourbus et douloureux que mes pattes tremble alors que je suis étendus à plein ventre.  

Je rassemble mes esprit et arrive à marmonner à Arboryx

Je ne peux plus avancer, tu est épuisé et moi lessivé mais je pense que si nous restons ici ça risque de mal se finir...

j'inspire bruyamment pour reprendre mon souffle et reprend de ma faible voix...

Il faut qu'on se rende dans la forge, je me souvient d'un endroit ou on seras tranquille, il faut juste que tu me soutienne pendant que je te guide

Il semble approuver et m'agrippe pour m'aider à avancer d'une manière qui m'échappe totalement tant mon esprit est las.

Nous avançons à travers la forge, toute mon attention est fixé sur le chemin à emprunter mais mes pensées fiévreuse ne m'aident pas beaucoup, j’espère vraiment ne pas avoir choppé une saleté en plus tandis que je murmure mes indications au fur et à mesure de notre avancé. Peut être qu'Arboryx essaye de me dire quelque chose durant le chemin car il semble inquiet mais je n'ai pas à la fois la possibilité de l'écouter et de me concentrer sur la route à suivre.

Au bout d'un moment indéfinis, je dodeline de la tête et ferme les paupières, un lointain murmure ou pointe l'urgence me parvient et une secousse d'épaule Arboryx m’empêche de glisser vers les ténèbres tant souhaité, je reconnait l'endroit, il suffit juste d'avancer encore un peu...

Je tousse bruyamment en m'irradiant de douleur dans tout mon être meurtrie, je suis arrivé au bout de mes capacité physique et mentale de résistance, je réussi pourtant à lui souffler

Vas au bout de la galerie et pousse le rocher

il me dépose le long d'un mur et pousse la pierre qui bouche l'entrée d'une salle plus ou moins ronde aux impénétrable murs rouge sombre, il revient me chercher et me dépose dans la pièce et s'empresse de remettre le bloc de pierre en place.

Par un immense effort de volonté, je lui pointe d'une griffe une petite trappe au plafond qui permet de faire rentrer l'air dans la pièce, il l'ouvre pour que nous puissions respirer convenablement, je sens de l'eau passé dans ma gorge desséché et on me force à mâcher quelques bouchers, galvaniser par ces succès, je me roule en boule sur le sol pierreux et m'endort profondément.


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Mer 19 Nov 2014 - 2:43

Saared venait de confirmer mes doutes, il était dans un plus piteux état que je ne le croyais. La façon dont il s’était effondré avait quelque chose de très inquiétant. Dès que je vis le dragon chanceler, je m’élançai pour couvrir la courte distance qui nous sépare.

-Hé petit! Ça va?

Saared semble KO, mais parvient à reprendre partiellement ses esprits pour bafouiller quelques indications pour la marche à suivre. Je le soutiens de mon épaule pendant que lui nous guide à travers les décombres de la forge. Il a le regard perdu et injecté de sang, semblant chercher quelque chose dissimulé dans le paysage désolé. Son souffle semble tout à coup difficile et je crois qu’il est possible qu’il tombe à tout moment. Je continus tout de même à me laisser guider au cœur de la forge. Que pouvais-je faire de plus? Je ne connaissais pas bien cet endroit et j’étais passablement perdu au milieu de toute ces machines de production.

Mes craintes se réalisèrent lorsque mon compagnon sembla s’endormir.

-Merde, il ne manquait plus que ça. Patron! Allez, on se réveille! Dis-je en lui donnant un coup d’épaule.

Heureusement,  ma tentative fonctionna. Je n’aurais pas aimé être coincé dans la forge avec Saared dans les vapes durant la nuit. Les pires monstruosités sortent de leur trou lorsque la lumière disparait et je ne voulais pas être là quand le temps serait venu.
Nous progressons un peu plus loin durant environ quelques minutes lorsque Saared, malgré sa condition, semble vouloir me faire remarquer quelque chose. Il pointe une griffe vers un tunnel dont l’extrémité est bloquée par gros rocher appuyé contre un mur.

-Hum…oui je vois une très grosse pierre, mais où veux-tu en venir avec ça?

La réponse ne se fit pas attendre et Saared semblait au bout du rouleau.

-Vas au bout de la galerie et pousse le rocher.

Obéissant au quart de tour, je retirai tranquillement mon appui au dragon et le laissai glisser contre le mur. J’avançai vers la pierre et l’étudia.

-Effectivement, c’est une très grosse pierre, ce truc ne sera pas facile à déplacer.

J’entendis un râle au fond du couloir.

-Bon d’accord! Ça vient ça vient! Dis-je en faisant rouler mes  épaules.

Je m’appuyai sur le rocher et me mis à pousser. À la première secousse, la pierre ne se déplaça pas d’un poil. Je dû m’y mettre plus sérieusement pour obtenir des résultats.  

-AAAAAAARRRRRRR!

Rugir aide toujours lors d’efforts physiques et ce moment ne fit pas exception à la règle. L’espace qui se créa me laissa voire une pièce creusée dans la pierre et d’assez bonne taille.

-Jolie planque.

Je retournai chercher Saared et l’aidai à se diriger au fond de la pièce qui s’écroule sur le sol. J’allai repousser le rocher devant le trou et ouvrit une petite trappe que mon partenaire me pointait avec une insistance fatiguée. Nous étions en sûreté pour le moment, mais il y avait encore du travail à faire. Je commençai à fouiller nos sacs.

-Allez, il doit bien y avoir des médocs là-dedans. Ah, enfin!

Je sortis le paquet d’herbes sellé et le déposa sur le sol. Je jetai ensuite un coup d’œil vers Saared et compris à son air qu’il commençait à tomber en déshydratation. Je retournai fouiller le sac  et y pris une gourde et notre paquet de rations. Je m’approchai de lui et lui plaçai la gourde sous le museau. Saared, encore semi-conscient, semblait retissant à boire, mais finit par accepter d’avaler l’eau. Je lui fis ensuite manger quelques rations, histoire de reprendre des forces, qu’il avala de façon machinale. Il ne sembla pas se rendre compte des médicaments que j’y avais fourrés. Après ces opérations, Saared s’endormit.

Pour ma part, j’allai m’asseoir dans un coin tout en gardant un œil sur le dormeur. J’étais moi aussi fatigué, mais je continuai à surveiller Saared pendant quelques heures. J’étais payé pour assurer sa survie et je ne voulais pas échouer à ma tâche.

-Accroches toi partenaire.

Quand je vis que sa santé ne semblait plus en danger, je pu me détendre. La médecine semblait avoir fait son œuvre. Je me plongeai donc dans mes pensées, ressassant mes vieux souvenir de lorsque j’étais en campagne. Je fini par m’endormir à mon tour d’un sommeil sans rêves.

Il valait mieux prendre quelques heures pour récupérer.
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Mer 19 Nov 2014 - 12:16

Je ne sais pas combien de temps Arboryx et moi avons dormi mais surement un assez long moment pour que je me réveille non pas en pétant la forme mais au moins capable de me tenir sur mes pattes. J'ouvre lentement les paupières et m'étire un grand coup (étrangement, les dragons s'étirent un peu comme les félins, cela s'expliquant par le fait que les dragons sont au moins aussi souple qu'eux), fait un brin de toilette et appréhende mon environnement...

Dans ma prime jeunesse (quand je mesurai autant que notre dragon violet préféré), à l'époque de la domination de Cynder, ma mère faisait beaucoup de déplacement dans la région et je devais évidemment la suivre partout. En tout cas, cet endroit n'as pas changer depuis le temps, les parois de pierre sont toujours aussi dure, pas étonnant que même les taupes emprisonnées ici n'ai jamais s'échapper.

Arboryx ne s'est pas réveiller, il a dut veiller un moment avant de s'endormir. J'avale ma collation matinale avec le moins de bruit possible et fais une check-liste de mon organisme.

Pattes avant, aucun problème à signaler, Pattes arrière parfaitement fonctionnelles. Le reste fonctionne comme il faut à part pour l'aile gauche qui à sérieusement morfler, l'articulation me lance encore et je dois avoir un ou deux os fragilisés, sans oublier le trou assez impressionnant de la foudre dans la membrane de l'aile même si ce n'est au final pas trop grave (la membrane d'une aile se régénère vite car les déchirures à cet endroit sont monnaie courante, et même si ça fait mal et que les blessures suffisamment étendus peuvent handicapé le vol, la membrane est relativement peu irrigué et ne risque pas de provoquer d'hémorragie).

Soudain je me rend compte que j'entends un bruit lointain, une bestiole peut être, le son est très éloigné et je n'arrive pas à le localiser, je "goutte" l'air du bout de la langue et ne sens aucune arôme particulière dans l'air et mes naseaux ne sente rien de plus que la roche alentour, j'essaye de me boucher les canaux auditif pour me concentrer sur l'odeur quand je me rend compte que je l'entend non pas physiquement mais mentalement, comme un murmure lointain qui m'est pourtant clairement adressé, l'appel se répercute dans mon esprit, quelque chose ou quelqu'un semble me reconnaitre dans la région, mais quoi que ce soit c'est de toute évidence très éloigné de ma position, j'essaye de remonter à sa source mais le lien est trop faible, je réussit néanmoins à déterminer la zone ou cela se trouve même si cela semble bouger, j'en prend note et rouvre les yeux, Arboryx s'est réveiller depuis ce qui semble être un certain moment et est sortis de l'abri.

Peu après, je l'entend revenir, il rengaine son épée au loin, et quand il revient dans l'ancienne prison il semble prêt à en découdre avec tout ce qui se mettras devant lui.

T’inquiète pas je vais beaucoup mieux comme tu a pus le constater, je suis parfaitement en mesure d'explorer la forge. Pendant que tu était... Occupé, j'ai déterminer quelle endroit nous devrons fouiller aujourd'hui, j'ai remballé les paquetage, il ne reste plus qu'à nous y rendre.

Il se trouve comme par hasard que ce lieu est aussi celui que j'ai trianguler à l'instant, autant joindre mon nouvel objectif avec celui de départ...


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Jeu 20 Nov 2014 - 3:31

Quand je fini par me réveiller, Saared était déjà debout. Il est là, les yeux fermés, bloquant son ouïe. Il semble se concentrer sur quelque chose qui m’échappe. De plus, il ne m’est plus réceptif.

-Content de te voir debout! Il me semble que les herbes que tu m’as fait acheter ont en valaient le coup. Hé, comment tu savais pour ce trou, vraiment pratique je dois dire. Euh…patron?

Rien à faire, il était partit en voyage. Il fallait que j’attende qu’il en revienne.

-Étrange, je me demande ce qu’il fait. Bon, pas de mes oignons, laissons- le.

Comme à mon habitude, il fallait que j’effectue une ronde chaque matin pour voir s’il y avait eu du mouvement durant la nuit. Je poussai donc le rocher pour pouvoir passer et me glissa dans l’ouverture.

-Un bon système de sécurité, mais pas vraiment la meilleure entrée que j’ai vue dans ma vie.

Je passai la galerie qui menait à la grotte et observa les lieux. Rien n’avait changé depuis que nous étions allés nous réfugier. Les affreuses machines n’avaient pas bougée depuis la veille. Je continuai donc à marcher à travers les couloirs encombrés de la forge tout en restant attentif à tous ce qui sortirait de l’ordinaire, du moins, pour un ancien complexe industriel appartenant autrefois à une armée maléfique.

Je continuai ma patrouille, revenant sur mes quelques fois sur mes pas pour vérifier si j’étais suivi. Rien à signaler pour le moment si on ne compte pas la présence malsaine d’anciennes chaînes et d’instruments de torture ayant servis à mâter les prisonniers qui étaient enfermés ici. Il y en avait en quantité et la seule pensée qu’ils avaient dû servir à je-ne-sais quelle fins ignobles me fit frissonner. C’est alors que du coin de l’œil, j’entrevue quelque chose bouger entre les structures métalliques dans une partie moins bien éclairée. Aussitôt, je dégainai mon épée et avançai vers l’endroit sombre. Je fis preuve de beaucoup de prudence, ne me dirigeant que lentement à courtes enjambées.

-Qui va là! Sort de ton trou!

Je m’arrêtai. Je n’entendais ni ne voyais rien. J’avais du rêver, il n’y avait rien ici.

-Peuh! J’ai perdu assez de temps comme ça.

Je terminai ma ronde et retourna à la planque ma lame à découvert. On n’est jamais assez prudent et je ne sentais pas à l’aise de me déplacer sans mon arme en main. En effet, on ne l’est jamais. J’avais bien raison d’avoir pris tant de précautions. Quelque chose attendait, tapie dans l’ombre des structures d’acier.
Je rengainai mon arme en arrivant près de notre refuge. Saared, qui en avait terminé avec son étrange opération matinale me fit signe.

-Enfin, le patron est de retour parmi nous.

Pour me rassurer, il me fit part qu’il allait mieux et nous pouvions nous diriger vers le but de notre mission pour aller le récolter. Nous vérifiâmes notre équipement et partîmes après avoir replacé la pierre qui cachait notre planque. Nous empruntâmes le trajet de ma ronde. Saared semblait confiant de la suite des choses. Pour ma part, je gardais un œil alerte, mon feu chaud et la griffe prête à empoigner ma lame. Après quelques minutes de marche tendues, je fis part de mes inquiétudes  à mon compagnon.

-Saared, peut-être que je m’énerve pour rien, as-tu une idée de ce qui se terre dans cet endroit depuis que Cynder l’a abandonné? Simple question bien-sûr! Pour le bon fonctionnement de la mission tu sais? Non que je m’inquiète (menteur), mais tu n’aurais pas entendu des trucs qui pourraient nous servir, au cas où? Ma connaissance des lieux est très limitée…

Juste au moment que je posais la question, je perçu encore une fois un  autre mouvement furtif plus loin dans l’ombre.

-Bordel! J’en étais sûr! Amène-toi que je te réduise en miettes! Dis-je en sortant mon épée et en m’élançant vers la source de ma colère.
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Jeu 20 Nov 2014 - 18:43

"Hé bien à moins d'un grand bouleversement biologique de la région au cours des dernières années, nous pourrions croiser..."

Je n'ai pas finit ma phrase que Arboryx dégaine son arme et s'élance en gueulant après quelque chose que je n'ai visiblement pas aperçus...

Hey mais attend!

Pas le temps de parler je lui cours après pour ne pas le perdre de vue, l'endroit est désert et les minages intensifs dans la région ont transformés le sous sol en labyrinthe ou l'on ne peut que trop facilement se perdre. En tout cas il semblerait que l’individu que nous traquons connais bien les lieux, après une dizaine de minutes à courir après le mercenaire enragé, j'arrive à le perdre de vue, je me voit donc obligé de le suivre à l'odeur à travers les boyaux rocheux, procédé bien plus lent et hasardeux. Après un certain temps, je retrouve sa piste et la suis le plus rapidement possible.

Bon sang, la chose qu'Arboryx poursuivait connaissait vraiment bien les lieux, plus que moi en tout cas, heureusement que la majorité des galeries sont trop petite pour un dragon de taille adulte, c'est un vrai gruyère de tunnels destiné au taupes et autre ancien serviteur de taille réduite de Cynder. Je remarque que les grands boyaux sont éclairé, ça n'as l'air de rien mais cela veut dire qu'on à récemment remis des sources d'éclairages dans un lieu vide de toute activité intelligente, et ce n'est visiblement pas le lieu de vie des taupes locale.

Enfin j'arrive au bout de la piste et entend des bruits pas loin, je sprinte jusqu’à leurs sources et découvre Arboryx dans une grande salle bas de plafond avec plusieurs dizaines d'énorme (enfin énorme, par rapport à un dragonnet bien sur qu'ils sont énorme, face à un dragon plus âgés ils le sont beaucoup moins) scorpions locaux autour de lui, quelques carcasses gisent sur le sol mais la plupart des bestioles grouille autour du mercenaire qui est en de toute évidence en mauvaise posture, il tient ses assaillants en respect mais est déjà blessé, bon je déteste me battre mais je peut considérer tout ceci comme un cas d'urgence.

C'est alors que je remarque le grand singe dans l'ouverture d'une galerie un peu en hauteur et à distance respectable du mercenaire, ainsi des singes avaient survécus ici puisque Malefor ne les utilises plus après la défaite de leur roi face à Spyro il y a quelque années, celui la à mené Arboryx droit dans un guet-apens.

Profitant du fait que je ne soit pas encore repéré, je concentre mon souffle et lance une boule de feu à longue porté sur le singe et avec tout le reste de mon souffle une immense vague de givre sur les scorpions qui ne s'y attendait pas du tout, je ne dégaine pas mon épée comme mon employé mais me jette dans la mêlé en déchiquetant tout ce qui passe à porté de mes crocs, griffes et cornes (oui c'est extrêmement brutal mais face à une marée ennemis c'est toujours plus efficace qu'une simple épée fusse-t-elle magique)


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Ven 21 Nov 2014 - 5:34

La poursuite fut brève et intense. Je me glissais rapidement dans des couloirs tortueux et sinueux, mais jusqu’à présent, rien qui ne puisse m’arrêter. J’avais pu entrevoir brièvement l’objet de la course effrénée : un singe. Ce devait être lui qui avait rôdé autour durant ma patrouille. Il allait payer son imprudence. Et puis, j’étais payé pour ça, l’élimination des menaces.

Je débouchai dans une salle de bonne taille, mais dont la hauteur du plafond pouvait incommoder un dragon de grande taille. Heureusement, il semblait assez haut pour que je puisse me déplacer sans gêne. Plus loin, à l’entrée d’un autre tunnel, le singe me toisait de son regard mauvais. Je répondis à cet air en faisant démonstration de mon expression la plus menaçante et en pointant vers lui le bout de ma lame.

-Alors macaque? J’ai adoré la visite de ton palais, mais c’est maintenant le moment de mourir. Ne t’en fais pas, ça n’a rien de personnel. Attend oui ce l’est! Une dernière volonté?

-Parle pour toi. Me répondit le primate.

À ces mots, je commençai à entendre des cliquetis provenant des autres tunnels trouant les murs tout autour de moi. Je me détournai du singe pour voir le nouvel ennemi auquel j’avais affaires. Des scorpions et par n’importe lesquels. Une race géante. Des carapaces épaisses, des corps couverts de pointes et munis d’une paire de pinces pouvant broyer un animal de bonne taille, l’aspect le plus impressionnant de ces monstres résidaient dans leur dar. Fixé au bout de leur  longue queue se balançant de gauche à droite, il était leur arme la plus dangereuse. Le venin qui s’égouttait de la pointe en était une preuve sans précédent. Malgré leur aspect terrifiant, je ne me laissais pas intimider pour autant. J’en avais vu d’autre. Je m’adressai au singe encore une fois.

-Je vois que tu as amené de la compagnie! Profite bien du spectacle, je viendrai régler ton cas après.

Sur ces mots, les scorpions commencèrent à serrer les rangs et à m’encercler. Ils sortaient des quatre coins de la salle, empruntant les tunnels qu’ils avaient pu creuser.

-Saleté de bestioles. Allez amenez-vous!

La première attaque vint. Un des insectes se jeta sur moi et couvrit la distance d’un long bon. J’anticipai facilement l’assaut et l’empalai sur mon épée. La créature s’embrasa, à cause l’enchantement de Saared, se tordit et grouilla dans tous les sens avant de retomber inerte sur le sol. Ses compagnons, dont le nombre avait grandi depuis restèrent immobiles, me fixant de leurs nombreux yeux. Je continuai mes provocations :

-Quand même les mecs, je n’ai pas toute la journée! Dis-je en retirant du cadavre la lame encastrée.

Le premier rang parti à l’attaque et ressaiera l’étau. Je soufflai un jet de feu sur le premier scorpion qui se présenta devant moi, le carbonisant instantanément. J’évitai un coup de pince provenant de ma droite en pivotant sur le côté, en frappant au passage un assaillant avec ma queue et abattit mon arme sur un l’autre qui avait instillé cette attaque. Sa carapace se fendit en deux et son contenu se rependit sur le sol, tel un fruit trop mur. Ce manège continua pendant un certain temps. Je continuai à tuer le plus de scorpions possibles, mais chaque fois que j’en faisais tomber un,   un autre prenait sa place.  Leurs rangs se faisaient de plus en plus denses. Je redoublai d’ardeur et de brutalité. Après avoir décapité une créature trop aventureuse, je grimpai sur un de ses compagnons et lui arracha son dar. Je l’utilisai comme un fléau et cogna le pauvre insecte avec jusqu’à ce qu’il ne bouge plus.

C’est alors que vint mes premières blessures de l’affrontement. Alors que je j’abattais mon arme, un scorpion manœuvra jusque derrière moi et planta son dar dans ma cuisse. L’effet du venin fut immédiat et mon membre touché commença à chauffer. Je me retournai et flamba le vicieux, mais cela permit à un autre scorpion de me faire une belle estafilade dans le dos.

-Grrrrrrrrr! Juste une égratignure en plus pour ma collection! Dis-je en attrapant d’une main le coupable et en le projetant sur ses compagnons plus loin derrière qui attendaient patiemment leur tour.

La situation commençait à se retourner contre moi. Malgré les pertes importantes que la troupe de scorpions essuyait, ceux-ci ne faisaient qu’enjamber les carcasses et continuaient à avancer. Toutes mes issues étaient bloquées. Je sentais la fatigue qui s’installait tranquillement en moi, mais je refusais catégoriquement d’abandonner. Même si la victoire semblait impossible, j’allais emmener plusieurs autres de ces saloperies avec moi. Une étrange accalmie s’installa et les attaques cessèrent quelques peu. Je continuai quand même à garder ma garde haute, histoire de tenir les bestioles à distance. Le singe jubilait devant la scène, tel un général sentant la victoire assurée de son armé sur un ennemi épuisé. Tout à coup, une boule de feu le frappa de plein fouet et le projeta contre une paroi derrière lui. Saared fonça ensuite dans la mêlée avec hargne et violence, l’épée au clair.

-Vlan dans la gueule! Bravo partenaire!

La bataille repris de plus belle. Les scorpions, désemparés par l’arrivé de mon compagnon, furent en partie pris en souricière entre lui et moi. Nous les faisions tomber de toute part et des piles de carcasses commencèrent à se former. Malheureusement, malgré toute la brutalité de nos assauts, les insectes géants  reprirent du poil de la bête et recommencèrent à attaquer de façons plus efficace. Il fallait penser à quelque chose avant que nous nous fassions déborder. Une fois de plus, je remarquai que les renforts ennemis venaient des tunnels creusés dans les murs. La solution sautait aux yeux. Je lançai donc  entre deux passes d’armes ma suggestion à Saared qui venait d’abattre un monstre de plus :

-Hé Saared!  Tu vois ces trous dans les parois, il faut les faire s’écrouler pour couper leurs effectifs supplémentaires sinon cette bataille n’aura pas de fin. Qu’est que t’en dis partenaire?

Mes blessures commençaient à me lancer et pire encore, l’effet brûlant du venin infectant ma cuise s’intensifiait. Il fallait régler la situation le plus rapidement possible si nous voulions survivre à cette mésaventure.
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Ven 21 Nov 2014 - 20:13

Saleté de scorpion, j'ai la chance de les connaitre un peu et de savoir leurs points faible mais ils sont beaucoup trop nombreux pour nous deux, je ne suis pas encore blessè mais si ils continuent d'affluer à ce rythme ça ne saurait tarder, Arboryx me hurle par dessus la bataille un conseil.

Les faire s'écrouler? Nettement plus facile à dire qu'a faire, les galeries sont petites mais j'ai ni les outils ni les connaissances ni le temps de faire quoi que ce soit...

Pas le temps de penser! je doit me concentrer sur l'action, deux de ces créatures répugnantes en ont profité pour se rapprocher dangereusement et leurs pinces sont presque sur mes écailles, j’expulse les organes interne du premier scorpioïde sous la pression létale d'une pattes avant et broie aussitôt son compagnon par un coup de corne bien placé, me couvrant par la même occasion de jus de scorpions. Je remarque du mouvement sur le côté et me jette en arrière pour éviter l'encerclement mortel. J’atterris en souplesse près de la galerie ou se tenait le singe, avant que mes ennemis ne gagne ma position je ne remarque aucune trace de lui mais il à manifestement laisser tomber dans sa folle course embrasée plusieurs bâtons de dynamites! Je m'en empare le plus rapidement possible et souffle une autre vague de gel sur tout mes adversaires direct que je m'empresse de briser pour m'éloigner des tunnels adjacents, je souffle ce qui me reste de souffle sur les mèches et les balances dans leurs ouvertures en rugissant:

A COUVERT!

L'explosion souffle une partie des scorpions et provoque l'éboulement des entré des galeries, Arboryx et moi qui nous sommes jeté à plein ventre nous relevons le plus vite possible et achevons ceux qui restent, après la boucherie je me rapproche d'Arboryx et lui dit:

On ne ferait mieux de ne pas rester la, ces bestioles sont plus intelligente qu'il n'y parait et je métrait mes ailes à couper quelles connaissent bien le coin. Avant que nous repartions je doit t'injecter un antidote pour leurs venin, attend un peu...

je farfouille dans mon paquetage et en sort la seringue (pas une seringue moderne bien sur mais une seringue de type moyenâgeuse adapter à l'échelle draconnique) contenant l'antidote, à voir la tête de Arboryx il n'aimait visiblement vraiment pas ces procédés, en cherchant un endroit ou les écailles ont sauter je suis agacer par sa réaction et lui dit

L'antidote doit être injecter, pas avaler ni appliquer sur une blessure et si on ne fait rien tes membres blessés vont gonfler et tu ne pourras pas bouger, tiens toi tranquille et tu ne sentiras presque rien... A parfait!

J'enfonce la seringue la ou une écaille qui à sauter sans déchirer le cuir sensible en dessous, j'ignore la réaction de Arboryx mais il ne doit pas aimer, de toute façon personne ne doit aimer...

Bon te voila tirer d'affaire partenaire, maintenant il faut qu'on décampe, ils doivent être en train de faire le tour pour nous retrouver par les artères principales, je passe devant pour retrouve le chemin pendant que tu couvre nos arrières.

Je m'élance dans le tunnel suivis d'Arboryx en suivant l'appel inconnu qui résonne toujours dans mon esprit.


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Sam 22 Nov 2014 - 6:15

Comme on dit, rien ne vaut mieux qu’une bonne explosion pour régler les situations délicates. Nous eûmes la chance que l’autre primate ait eu la négligence d’avoir laissé traîner quelques bons explosifs par-ci par-là. La dynamite fit écrouler les tunnels et il ne nous restait plus qu’à éliminer les insectes restant. Nous nous occupâmes d’eux rapidement, achevant les scorpions encore sonnés par le souffle de la dynamite. Après une désagréable piqûre, mon problème de venin fut facilement réglé. L’antidote agit rapidement et je ne souffris plus de la morsure brûlante du poison. Restais bien ma coupure dans le dos, mais nous n’avions pas le temps de nous occuper de cela, il fallait que nous nous tirions de là avant que les bestioles ne trouvent un autre chemin pour revenir en force.

Saared s’élança et me dit de garder un œil sur l’arrière.

-Pas de problème patron!

Nous traversâmes un dédale de couloirs et de tunnels aussi rapidement que nous le pouvions. Malgré le combat éreintant qui venait de se produire, Saared ne prit aucun moment pour reprendre son souffle ou se reposer. Il semblait totalement obsédé par quelque chose qui m’échappait. Peut-être voulait-il quitter cet endroit au plus vite ce qui était une initiative louable, mais je n’y croyais pas vraiment. Mon instinct me disait que quelque chose d’étrange se passait et que mon compagnon en était fortement affecté.

-Bah, on verra bientôt de quoi il en est.

Aucune menace ne nous poursuivait. Les scorpions étaient sûrement démoralisés au plus profond de leur intelligence primitive par la violente raclée que nous venions tout juste de leur avoir fait subir. À part peut-être quelques yeux luisant dans la noirceur, je ne vis rien de trop inquiétant.  
À l’allure imposée par Saared, il ne nous pris que très peu de temps pour traverser les souterrains et revenir à l’air libre. Je pris quelques instants pour apprécier ce nouvel espace.

-Ah! Enfin, je peux respirer. Humes moi cet air Saared, n’est-il pas si pure? Euh…patron?

Le jeune dragon ne s’arrêta pas et continua à courir tel un prédateur traquant une proie. Je repris donc ma course et le rattrapa avant que je ne le perde de vue. Je tentai de l’interpeller une nouvelle fois pour tenter  de comprendre l’objet de tout cela, mais il ne m’entendit pas ou m’ignora tout bonnement.

-Hum, le patron est…étrange. Pas de questions! On suit! Allez au galop!

Je continuai donc à être sur les talons de Saared, ne sachant pas trop à quoi m’attendre pour ce qui allait suivre.
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Sam 22 Nov 2014 - 14:45

Plusieurs heures déjà que je cavale mais je n'ai pas le temps de m’arrêter, l'appel se fait plus nette, toujours plus nette, je peux presque le sent physiquement, soudain un bruit dans le lointain m'arrache à ma course folle, un battement d'aile, je regarde au alentour et ressent une odeur bien trop familière à mon goût. Arboryx qui ne s'attendait pas à mon arrêt brutal freine des quatre fers pour ne pas me percuter tandis que je plonge derrière une machines abandonné pour me dissimuler, Arboryx me regarde bizarrement avant de me rejoindre sous mon insistance derrière le tas de ferraille

Quelqu'un approche...

et effectivement, un dragon gris sortis de nulle apparait dans notre champs de vision, il porte une hache de guerre et une armure légère, j'ai du mal à le voir de loin mais il me semble familier, il s’arrête au milieu des machines désuète et semble attendre un événement quelconque, après un court laps de temps il se tourne et discute de loin avec un individus que je n’aperçoit pas derrière le paysage, son interlocuteur c'est rapproché puisqu'il n’élevè plus la voix, je tend mon ouïs au maximum pour entendre ce qu'il raconte

Bon voila ta fichu caillasse, faudra quand même que tu m'explique au nom de Malefor pourquoi avoir déployé tant de moyens pendant plusieurs jours pour juste un peu de minerais...

Le gris lui tend le fameux métal inconnus tandis que l'autre voix qui m'est aussi qui m'est aussi familière lui répond

récolter de la caillasse comme tu le dis si bien, voila un domaine qui te réussi comparé à tes résultats pitoyable dans le reste!

Te fout pas moi! C'est pas parce que Madame est dans les petits papiers de notre Seigneur qu'elle doit avoir la grosse tête!

Je t'avait pourtant avertis, les singes ne nous mèneront à rien, ils ont déjà prouvé leurs inutilités auprès de notre Seigneur pour que seul un imbécile se rabaisse à les utiliser! et au passage j'ai tout les droits pour te commander puisque je te suis effectivement supérieur!

Hooooooo mais c'est qu'elle vas se calmer TOUT DE SUITE la petite rouge, je te ferait remarqué juste comme ça que au niveau échec dans la vie, tu te trouve LARGEMENT au dessus de l'intégralité de moi et de TOUTE l'armée de Malefor, surtout sur le plan familiale si je puis me permettre...

Le commentaire avait fait mouche et l'autre voix lui gueula dessus

FERME LA OU JE TE JURE QUE TU FERAS TON PUTAIN DE RAPPORT A MALEFOR EN PUTAIN DE PIÈCE DÉTACHE!

une silhouette se jetas à la gorge du gris sans prévenir en et serrant les griffes autour de son cou lui dit:

Maintenant tu vas bien gentiment obéir et je te laisserai peut être en vie quand tu seras de retour auprès de notre maitre

Je remarque alors que le signal que je suivait venait du gris, et plus précisément de sa hache de guerre que je me souviens soudainement avoir forgé chez Malefor, c'était donc elle qui m'appelait (en fait les objets soumis à de grande dose de ténèbres ont tendance à développer une sorte de semi-conscience et peuvent même influencer leurs porteurs)

Je remarque aussi la dragonne rouge qui écrase la trachée du gris, cette courbure, cette maniérè de se mouvoir et surtout les deux griffes opposables sur les pattes avant, il ne peut s'agir que de...

Maman?

Ma langue à pris ma pensée de vitesse,je suis toujours paralysé par le choc tandis que Tintaglia se retourne brusquement vers notre cachette (et surtout vers ma tête qui en dépasse largement)

j'avais oublié qu'elle avait l’ouïe fine...


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Dim 23 Nov 2014 - 5:44

-Bordel, mais tu vas la fermer oui?Attend, tu as dit maman? Dis-je en abaissant l’imprudent derrière notre abri.

Le mal était fait. La dragonne avait bel et bien entendu la malencontreuse parole de Saared. Elle fit un signe à l’autre guerrier en armure qui sortit sa hache. Tous deux commencèrent à approchèrent notre position. Je me retournai vers mon partenaire.

-Merde! Sans vouloir vous vexer patron, vous n’auriez pas pu la mettre en sourdine pour cette fois?

Je me décide de jeter un autre coup d’œil par-dessus notre couvert.

Ouaip, les deux autres ne nous lâcheront pas de sitôt. Ils jettent des regards aux alentours pour identifier la source du bruit. Même que je dois me pencher avant de faire repérer. Mes neurones et mon cerveau carburent à toute vitesse pour trouver une solution à notre situation, mais c’est difficile de se concentrer quand un danger potentiel approche. Une idée me frappe enfin.

-Saared, si c’est ta mère que l’on a en face de nous on ne devrait pas craindre de se faire buter non?

À voir la tête qu’il me fait, Saared n’aime pas trop la suggestion. Ah, les relations mère-fils sont d’une complexité…

Des idées stupides ne nous sortiront pas du pétrin. Je me décidai à regarder une fois de plus par-dessus l’amas de métal et voilà nos deux copains qui s’amènent. Je n’aime pas la façon dont le gris caresse sa hache et encore moins l’œil noir que la dragonne me fixe dessus. C’était confirmé, ils nous avaient repérés. Le moment décisif était venu.

-Ok partenaire, c’est se montrer ou crever. J’espère que tu ne crains pas trop le courroux de ta maternelle car le moment est venu! De toute façon, ils nous ont vus. À moins que tu n’aies une meilleure idée, mais ne prends pas trop ton temps, ils seront sur nous d’un moment à l’autre. Il faudra vraiment que tu m’explique pourquoi il faut absolument se planquer, ça reste ta mère tout de même.

-Tient, tient, mais qu’est qu’on a là?

-Oh bordel! Dis-je en roulant vers l’arrière et en dégainant mon arme.

Silencieux tels des ombres, les deux nouveaux venus avaient réussi à se glisser jusqu’à nous sans que nous nous en rendions compte. Ils se dressaient là par dessus notre couvert, silencieux. Heureusement pour moi, leurs attention était plus tournée vers Saared. La dragonne semblait particulièrement surprise. Pour ma part je me tenais prêt à une attaque, le gris aussi semblait-il…

-On aurait du bouger avant, on s'est vraiment fait avoir comme des bleus...
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Dim 23 Nov 2014 - 11:29

J'ai l'impression de nager en plein cauchemar, ma mère ignore totalement Arboryx et ne fait que me fixer d'un regards indéchiffrable, le gris arrive à ses côtés et elle lui dit

Occupe toi du noir, celui la est à moi...

le gris dégaine et s’apprête à s'élancer sur le mercenaire quand elle lui dit

Va faire joujou avec ton bout de métal plus loin tu veux?

le gris est consterné et ouvre la bouche pour lui répondre mais Tintaglia le prend de vitesse

TOUT DE SUITE!

il y a une telle autorité dans sa voix que j'hésite presque à m'éloigner aussi, le gris se contente de grogner un peu mais finit par accéder à sa demande, pendant qu'ils sont occupé je souffle à Arboryx

Tu peux aller t'en occuper? C'est une affaire personnelle...

Le mercenaire hésite puis finalement rejoins le gris à bonne distance, ma mère tourne la tète vers moi

Bien maintenant à nous...

Je suppose que tu vas encore essayer de me tuer?

Tintaglia perd son air supérieur et s'adresse à moi sans fioriture

Écoute Nidhoggr, j'ai bien réfléchis à cetains événement depuis ton départ, et j'en ai déduis que j'aurais dus mieux te préparer à ce qui aurait dus arriver

Ho oui, bien sur, tu aurais dus me préparer à savoir t'égorger le moment venus! Et cela juste après m'avoir bien laisser le temps de m'attacher à toi, si tu avait vraiment voulus me préparer, tu n'aurais tout simplement dus ne jamais me rencontrer!

J'ai dédié ma vie depuis ton arrivé à la forteresse à te faire une place de choix dans le monde nouveau, une place meilleure que la mienne, et toi, tu à tout foutus en l'air!

Ne fais pas rire, le monde nouveau est déjà la, au cas ou tu ne l'aurait pas remarquer l'ancien monde à été détruit par Malefor et Spyro l'as reconstruit juste après!

Ce monde n'est qu'une copie de l'ancien, Malefor veut un monde vraiment nouveau ou enfin tout les problèmes de cette société pourris jusqu’à la moelle seront résolus!

Oui, un monde comme Malefor le souhaite, comme il souhaite voir ma tête au bout d'une pique!

Je n'avait jamais osé lui tenir tête de cette façon, et elle était prise de cours par mon changement de personnalité

Écoute Saared, tout n'est pas perdus pour toi, il suffit que tu rapporte la tête d'un personnage clé de Warfang et notre Seigneur te pardonneras...

A tiens, c'est nouveau ça, tu essaye de me tuer puis tu essaye de me convaincre de revenir, tu à un drôle de sens de l'éducation, et au faite, je préfère vivre dans un endroit ou on ne vous force pas à tuer vos parent!

Imbécile! ils te forceraient à en faire tout autant pour ce qu'ils estimes être la "bonne chose à faire"

Peut être mais eut chercherait une autre solutions avant d'en arriver la!

Mon fils, mon fils, j'ai essayé de t'apprendre comment fonctionne le monde mais tu est d'une si grande naïveté. Bien sur qu'ils le feraient! Le monde de Warfang n'est pas contrôlé par Spyro et ses beaux idéaux! Il est contrôlé par l'argent, la corruption et le pouvoir personnel, ton père pourrait t'en témoigner!

Je doit avouer que celle la je ne mit attendait pas...

Mon père? qu'est ce qu'il aurait à voir avec ça?

Beaucoup plus que tu ne le croit...

C'est bon la, j'en ai largement assez et lui gueule dessus

J'EN AI MARRE TU M'ENTEND? J'EN AI MARRE, MARRE DE TES PETITS SECRETS, MARRE QUE TU ME REPROCHE DE T'AVOIR LAISSE EN VIE ET MARRE DE TES CHANGEMENTS D'HUMEUR A LA CON!

MAIS J'EN PEUT PLUS MOI AUSSI! DEPUIS TA FUITE MA VIE EST DEVENU UN ENFER! PLUS PERSONNE NE M’ÉCOUTE NI NE ME RESPECTE, ON A PLUS ESSAYER DE ME TUER EN 6 MOIS QU'EN 15 ANS! J'AI DU ENDURER LES REPROCHES ET PUNITION DE MON SEIGNEUR POUR MON ÉCHEC, J'AI MÊME DUT LUI DONNER DE MA PERSONNE AINSI QU'A TOUT LES MÂLES DU REPAIRE POUR APAISER SA COLÈRE!

JE SUIS PASSE D'UNE VIE STABLE ET TRANQUILLE A UNE SITUATION MERDIQUE QUAND JE ME SUIS BARRER! J'AI MOI AUSSI SOUFFERT EN VOYANT TOUTE MA VIE ET MON HÉRITAGE VOLER EN ÉCLATS MAIS CA NE M'AS PAS EMPÊCHER DE CONTINUER MALGRÉ TOUT!

Elle se calmas brusquement pour me dire calmement

Tu pense vraiment que je te déteste Saared?

Je suis pris au dépourvus et ma colère retombe instantanément

Je... je ne sais pas

Moi ce que je sais c'est que j'ai besoin de toi, c'était facile la vie pour toi à l'époque, elle ne l'as jamais été de mon côtés, à toujours déjouer les complots contre moi, à ne pouvoir faire confiance à personne, à subir le mépris des supérieur et la haine des inférieurs, j'en venait à douter de la cause. Et puis un beau jour tu est arrivé dans ma vie, je t'ai vus comme un obstacle mais tu est devenus sans que je m'en rende compte le contrepoids de à tout cela. Et aujourd'hui que tu n'est plus la alors que je n'ai jamais eut autant besoin de toi...

Je suis troublé par sa franchise, je ne pensait pas représenter autant dans sa vie

Et pourquoi maintenant plus qu'hier?

Parce que j'ai pondus Saared! J'ai eut beau prendre mes précautions à ce sujet, ta fuite à bien trop fragiliser ma position pour que je prenne soin de lui!

Je suis bouleversé par sa déclaration, je n'aurait jamais ne serait ce qu'imaginer cela

Quand ça?

Après que la majeure partie du personnel draconnique masculin me soit passer dessus!

Tu pourrais demander au père de te soutenir, quel qu'il soit, il doit savoir qu'un enfant non dissimulé est un moyen de pression, même un dragon au plus bas de l'échelle pèse plus que tout les esclaves de la forteresse.

Mais il est la le problème! Je ne sais pas qui est le père! Cela pourrait être Malefor ou bien un simple soldat!

Mais fuit alors! Malefor peut bien être le maitre des ténèbres, son influence ne s'étend pas dans le monde entier

C'est trop tard pour moi, mon Seigneur remuerais ciel et terre pour me retrouver, et puis, comment pourrait-je le prendre de vitesse avec un nouveau née? Je préfère essayer de convaincre Malefor de faire de lui mon nouvel apprentis, il auras la même particularité que nous, même si je pense que cette fois il ne lui laisseras pas l'occasion de m'aimer comme toi, cela vaut toujours mieux qu'il n'en fasse une bête de guerre comme Cynder

Et ainsi au beau milieux d'un paysage apocalyptique, une mère désespéré et un fils choqué discutait...


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Dim 23 Nov 2014 - 23:39

Le gris et moi nous  éloignâmes sur ordre de nos patrons respectifs. Nous volâmes jusqu’à deux centaine de mètres plus loin avant de nous poser. Quand ce fut fait, le gris dégaina sa hache de guerre. Il se mit en position de combat et déclara en démontrant ses crocs en un rictus mauvais :

-Je vais avoir du plaisir à te tuer, sale vermine.

Pour ma part, je me décidai à rester là, assis sur mon arrière train à le regarder d’un air amusé malgré la menace qu’il posait. Je n’aime pas les situations trop dramatiques, trop clichées pour moi. Je répondis :

-Pourquoi devrait-on se battre mon gars? On laisse les patrons discuter et faire leurs trucs et pendant ce temps on se paye une pause peinards. J'ai eu une dure journée. Qu’est que t’en dis?

Pendant un très bref moment, il semble confus.
-Attends, mais de...q…quoi?

Il perd sa posture et son expression se vide de toute l’intensité  dont un guerrier fait preuve avant la bataille. Par contre, il se reprend vite.

-Qu’est que tu dis? Tu es un guerrier! Tu devrais vivre pour te battre, pas pour éviter le combat comme un lâche en parlant! Sort ton épée! Dit-il en agitant sa formidable hache de guerre.

-Numéro un, je suis mercenaire et je suis là pour assurer la sécurité de mon patron et celui-ci vient de me dire d’aller faire un tour. Pas de patron, pas besoin de se battre. Numéro deux, j’aime bien dépenser l’argent que je gagne avant de me faire tuer pas toi? Allez petit relaxe un peu.

Le gris fulmine et sa colère prend des proportions impressionnantes en très peu de temps.

-COMMENT! MOI, PETIT? Je dois faire…ET MERDE! C’est le dernier affront que tu me ne me fera!

Dit-il en reprenant sa posture initiale.

De mon côté je prends le temps de m’étirer quelques peu avant la bagarre qui va s’en suivre. Je dégaine tranquillement mon épée, histoire d’impatienter mon adversaire. Après mon petit manège, j’ajoute une dernière vanne en durcissant mes traits :

-Numéro trois, tu es très jeune pour crever aujourd’hui, gamin.

Il me répondit avec arrogance :

-Parle pour to…

Sans lui laisser le temps de répliquer, je bondis à une vitesse prodigieuse et lui décoche un magistral coup de poing sur les naseaux. Il répliqua avec un grand coup circulaire du tranchant de son arme, mais il la riposte passa dans le vide. Je m’éloignai pour éviter une possible contre-attaque.

-Maintenant que l’échauffement est terminé, on commence?

Le gris se lança en avant avec toute la hargne et la fureur dont il était capable et attaqua avec un le même coup que le précédent. Je bloquai rapidement mais sa puissance de frappe était impressionnante.

-Son arme est beaucoup lourde que la mienne, il va falloir être prudent.

Les échanges furent furieux et brutaux. J’avais un peu trop sous-estimé mon adversaire et il eut des moments où j’aurais pu être en difficulté. Malgré la légèreté de son armure, la plupart des attaques que je réussissais à faire passer sa garde y déviaient et ne causaient que de très peu de dommages. Au moins, j’avais l’effet de surprise de mon côté. Le gris ne s’attendait pas que mon arme puisse bloquer les effets hallucinogènes de sa hache. Il en était quelque peu surpris, mais il n’y porta plus d’attention. C’était plus ou moins un combat d’égal à égal, mais j’aime toujours penser que j’étais meilleur que lui. L’honneur était en jeu. Nous n’utilisâmes pas nos attaques élémentales car nous voulions prouver  à l’autre qui était le meilleur maître d’armes.    

J’évitai une attaque du gris en passant par-dessous et contra en lui balançant ma lourde queue dans les côtes.  Malgré son armure, l’attaque lui coupa le souffle, mais sur le coup de la colère, il fonça sur moi. Surpris par l’attaque, je m’y fis prendre. Il passa le manche de son arme derrière mes ailes et nous leva tout deux sur nos pattes arrière. De là il se mit en tête de me briser la colonne en m’écrasant sous sa force physique.

-Arrrgh!

-Alors, qu’est que tu en pense, vermine? Des derniers mots? Me dit-il, sûr de sa victoire
imminente.

-Attention, ça va faire mal…

- Quoi?

Je lâchai mon épée, plantai profondément mes griffes dans son échine et j’abatis mon crâne contre le sien à répétition. Voyant que sa situation était précaire, le gris tenta de retirer sa hache de derrière mon dos, mais je la coinçai avec mes ailes. Il était fait comme un rat. Je le frappai si fort que moi-même j’en eu le tournis, mais ce n’était pas le moment de faiblir.

-YAAAAA!

Enfin, je réussi à le mettre KO pour de bon, il s’affala sur le dos, le visage ensanglanté et les yeux pochés. Moi aussi j’avais  bien quelques coupures dans mes écailles, des hématomes et un bon mal de crâne, mais rien de trop grave. J’avais gagné et ne pouvais m’en plaindre. Quoique…

-Au moins tu es en vie gamin, c’est le moins que je puisse faire. Comptes toi chanceux. Dis-je en m’adressant au gris, immobile sur le sol.

-Bon, maintenant on attend le signal du patron.

Je ramassai mon épée, confisqua la hache de l’autre et pu aller m’étendre non loin pour prendre du repos  et soigner mes blessures tout en gardant un œil sur l’autre.
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Lun 24 Nov 2014 - 18:33

Je ne peut plus revenir en arrière maman, j'ai tourné le dos aux ténèbres ce jour la et je compte plus jamais y retourner. J'aimerai vraiment pouvoir t'aider mais je ne peut rien faire, si je me pointe à la forteresse par la grande porte Malefor se feras un plaisir de me voir me vider lentement de mon sang comme ses bourreaux savent si bien le faire.

Ma mère fixe sur moi un regard profond de lassitude et de désespoir latent, c'est vrai que maintenant que je la regarde de plus près, elle est toujours jolis comme dragonne mais a sacrément maigris et possédent maitenant une panoplie de cicatrices sur le corps (bon quand même pas au niveau d'Arboryx mais c'est quand même choquant pour une dragonne qui prenait tant soin d'elle) et son visage est l'incarnation du masque d'une personne en pleine dépression (comment ça se voit? J'en sais rien je suis pas un dragon dans la vrai vie...)

Un cri tonitruant de Arboryx nous tire de notre conversation

Je pense qu'ils ont fini...

Tintaglia approuve et me suit jusqu'à la zone de combats, le gris est dans les vapes et Arboryx est étendus un peu plus loin sur le sol mais n'est pas le moins du monde inconscient, en la voyant s'approcher il met sa patte à mi chemin vers son épée mais un geste de tête lui fait comprendre qu'il n'en à pas besoin, a ma grande surprise, elle fouille dans le sac du gris et en sort un autre gros morceau de minerai.

Je suppose que tu était venus pour cela à la base...

Devant cette acte de pur gentillesse d'une mère envers son fils, j'ai l'impression pendant un bref instant d'être de retour des années en arrière, dans un passé heureux et cependant révolus dans lequel j'étais jeune et ou j’éclatai de joie quand elle m'offrait un cadeau à ses retours de voyage...

Me...Merci

Il me semble apercevoir une brève lueur de nostalgie dans son regard quand j'accepte son présent, le mercenaire n'as pas dit un mot tandis qu'il nous regarde attentivement, je me demande si lui aussi songe parfois au passé et à sa mère qui a surement beaucoup moins de problème que la mienne...  

Vous feriez mieux de décamper avant qu'il ne se réveille, il à la rancune tenace surtout quand on le bat à plat de couture.

Je jette un coup d’œil à Arboryx qui hausse les épaules d'un air désinvolte, se foutant totalement qu'une personne de plus puisse vouloir sa mort à tout prix. Il se relève et tandis que je m’apprête à décoller le premier j’entends ma mère lui déclarer en un sourire mi-figue-mi-raisin avec son air aguicheur qu'elle n'as pas perdus malgré tout (non ce n'est pas une nymphomane mais est célibataire depuis plus de 10 ans et ne fuit pas la compagnie masculine si elle se présente..)

Débrouillez-vous pour le maintenir en vie, ce serait dommage que je soit obliger de gâcher le peu de charme qu'il vous reste entre les cicatrices

Je ne peut m’empêcher de ressentir une pointe de jalousie, si je ne la connaissait pas, je jurerai qu'elle draguerait Arboryx (ou alors effectivement je ne la connait pas...), je vit Arboryx lui répondre mais j'ai déjà décollé vers Warfang, je vole le plus lentement possible pendant ce qui me semble être un long moment à voler en solitaire et enfin Arboryx me rejoins

Ça vas j'espère que je ne vous ai pas incommodé dans votre... Discutions par mon départ?

Comme pour m'énerver encore plus il me lance un sourire moqueur et un regard chargé de sous entendus

Je te jure que si tu as osé... Bha de toute façon, elle a surement autre chose en tête ces temps ci...

Il me regarde l'air de dire "C'est beau l'innocence", ce qui m’exaspère encore plus, voyons voir, ma mère est une séductrice je ne l'ai jamais nié (après tout elle fait ce qu'elle veut) mais passer du désespoir profond l'instant et se jeter au cou d'un inconnu même si il protège ton fils, ça me parait assez... énorme, dans le même temps il faut considérer qu'elle n'as pas dus avoir des journées tranquille et joyeuse et que Arboryx est le seul mâle un tant soit peu adulte qui ne cherche pas à la tuer dans les kilomètres à la ronde qu'elle rencontre depuis 6 mois pourrait la motiver pour...

Pourquoi je pense à ça moi? C'est encore un coup à ne pas dormir la nuit pendant des semaines...

Plusieurs heures de vol et de questionnement interne plus tard, sur la route de Warfang, une idée germe dans mon esprit

Dis moi Arboryx, tu me doit encore trois missions il me semble?


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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Mar 25 Nov 2014 - 5:27

Après le départ de Saared j’eu une petite discussion avec Tintaglia. Je commença par  répondre à sa demande :

-Ne vous en faîtes pas madame, j’accompli généralement mes contrats à terme et votre petit est solide. Il ne devrait rien lui arriver.

Elle me regarde d’un air moqueur.

-Généralement?

Je répondis donc en faisant semblant d’avoir l’air offusqué.

-Doutez-vous de moi madame? Je repris ensuite  une expression joviale et sincère. Vous devez déjà savoir que le mercenariat est toujours une entreprise hasardeuse, mais comme je l’aie déjà dis, Saared est un bon p’tit gars et même si type dans mon genre ne voudrait jamais l’avouer, je m’en voudrais qu’il lui arrive quelque chose.

Les grandes lignes maintenant dites, nous parlâmes quelque peu de tout et de rien. Je crois que nous avions tous les deux besoins de ça. Cela faisait longtemps que j’avais pu parler avec une dragonne sans me prendre une droite sur les naseaux et le fait de renouer avec la gent féminine me fit grand bien. De plus, j’avais eu des journées difficiles ces derniers temps et elle aussi à ce que je pouvais déduire des marques sur son corps. Pouvoir discuter avec quelqu’un sans avoir à craindre de se prendre un coup mortel était une expérience agréable que j’avais peu exercée depuis quelques années.  

Cela faisait déjà un bon quart d’heure depuis le départ de Saared et le flux de discussion perdit de son tonus. Étant donné que nous manquions tous les deux de pratique aux conversations civiques, avions épuisé les sujets dont les gens **normaux** devaient pouvoir déblatérer pendant des heures. Alors nous restâmes là à nous dévisager. Je n’étais pas du genre à courir les femelles, mais je trouvais que Tintaglia avait quelque chose de fascinant. Ses traits étaient toujours beaux malgré les stigmates de trop de violence en trop peu de temps. Je n’avais rien d’un sentimental, mais je voyais en elle un…

-Vous êtes vraiment pas mal…

-Hmmm?

-Idiot! Ferme là avant qu’elle ne…

Mes pensées furent interrompues par le rire de la dragonne. Tintaglia riait et cela me rendait perplexe. Elle poursuivi quand elle réussit à calmer ses éclats.

-Je vais prendre ça comme un compliment.

J’étais confus et ne sus absolument pas quoi répondre. Je restais planté là, muet comme une pierre et surtout très embarrassé. Une chance, je fus sauvé par la personne dont je m’y attendais le moins.

-Rrrrrr…uhrg….ma tête….quezqui c’est passé?

Le gris se réveillait tranquillement. La dragonne me fit signe qu’il était temps pour moi de partir.

Avant que je ne prenne mon envol, elle me laissa avec ces mots :

-Faîtes attention dehors. On se reverra peut-être un jour.

- Au plaisir de vous revoir madame. Dis-je d'une voix moins certaine que je l'aurait voulu.

Sur ce je m’en fus. Je ne comprendrai jamais les femmes…. J’étais soldat de fortune, je me battais pour l’argent de gens généralement sans scrupules, à maintes occasions j’avais vu la mort de près et voilà que je fige quand une en particulier, cette Tintaglia, me fait les yeux doux. Pas fort, pas fort.  

Je fus accueilli par un Saared un peu frustré se posant des questions sur les rapports que j’avais entretenus avec Tintaglia. Il ne fallait quand même pas oublier que c’était sa mère que je matais.

-Ça vas j'espère que je ne vous ai pas incommodé dans votre... Discutions par mon départ? Me dit-il.

-Oh...gamin n'aime pas que je parle à maman...

Étant raillard, je fus tenté de répliquer avec quelque chose de très peu philosophique, mais m’en garda bien. Je suis un professionnel tout de même. Je m’en tenus donc au silence, mais ne put m’empêcher de l’énerver du regard. Cela le mit hors de ses gongs pendant quelques secondes, mais il reprit rapidement son calme.

Nous volions depuis quelques heures quand Saared commença à parler affaires.

-Dis- moi Arboryx, tu me dois encore trois missions il me semble?


-Oui patron, c’était notre accord... hep, attends! Ça ne comptait pas pour une ça?

Avant de laisser mon compagnon reprendre la parole, je continuai à spéculer.

-Quelque chose me dit que tu as quelque chose à proposer Saared. Je suis prêt à parier qu'on aura une autre encoche à mettre sur notre liste de **missions suicide**. Pas vrai? Non pas que je déteste le principe, ça nous donne un peu d’action à se mettre sous la dent. À quoi est-ce que tu penses?
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MessageSujet: Re: Tribulations à la forge Mar 25 Nov 2014 - 17:57

Cette mission était plus un test, que tu à réussis au passage, qu'autre chose, et pour ton informe tu pourras mettre cette mission sur la première place de ta liste...

Il me regarde d'un air encore plus interrogateur

Tu pourras la mettre définitivement en 1ére place...





Voila, voila, tout est dit, quelques courts (j’insiste bien sur le court, on ne vas pas en faire 2 nouvelles pages) événements se déroulent de nouveau à Warfang dans le même sujet "Le forgeron et le mercenaire" pour préparer la vrai suite!


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