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La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx)

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MessageSujet: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx) Ven 28 Nov 2014 - 19:12

Voila maintenant 3 jours que Arboryx et moi avons pénétré dans le territoire des ténèbres, rien que s’infiltrer dans ces territoires est du suicide en temps normal, mais une grosse tempête nous permit de passer inaperçu sans être foudroyé pour une fois. Malgré cela je n'ose imaginer si on apprenait notre présence ici, peut être qu'ils le savent déjà et que Malefor nous attend bien tranquillement dans la forteresse, près à nous cueillir comme des fruits mûr...

De toute façon nous ne pouvons plus faire machine arrière, l'antre du mal est juste devant nous, je remarque qu'elle n'as pas changé depuis mon départ, elle se dresse toujours au milieu du paysage, masse noire imposante (surtout sous la pluie nocturne), sombre avertissement au monde entier du danger qu'il court, virtuellement imprenable, Malefor et ses plus fervent partisans y passe 90% de leurs vie.

Les gouttes glissent le long de nos écaille tandis que je cherche à tâtons l'entrée secrète, elle devrait être par la, il suffit que je trouve le levier planqué et...

Un cliquetis feutré précède l'ouverture silencieuse d'un pan du mur, Je passe la tête en premier pour m'assurer que personne ne déambule dans cette partie des souterrains puis fait signe à Arboryx de rentrer à l'intérieur. Je referme le mur avec la même absence de son et tend mon ouïe et mon odorat au maximum, pas de signe de vie dans le périmètre alentour, j'en profite pour sortir une lanterne de mon léger sac et y souffle une minuscule flamme, il s'agit bien des souterrain, je passait beaucoup de temps ici autrefois à explorer l'endroit (quand tu vit dans une forteresse maléfique tu n'as pas peur des monstres dans l'obscurité parce que TU est le monstre).

Je passe la lanterne au mercenaire tandis que je cherche l'appel familier de la hache de guerre du gris, le plus dur c'est que je ne sent pas un appel mais plusieurs appel dans toute la forteresse, je ne pensais pas que mes œuvres avait autant de succès ici. après un certain moment de fouille mental je repère enfin le gris, localise sa position actuelle et accroche son signal à mon esprit.

Juste avant de réintégrer le monde physique je sent une énorme concentration de ténèbres, ma curiosité impulsive prend le dessus et je cherche m'approche de cette énorme masse, je me rends compte un peu tard qu'il s'agit du maitre des ténèbres en personne, je ne résiste pas à la tentation de deviner ses pensés, je ressent à son contact une énorme boule de sentiments négatif dominé par une colère et une haine sans pareille contre ce monde, des sentiments si intenses qu'il ne pourront s’effacer que quand il auras atteint son objectif final, je suis abasourdis par une telle violence et n'arrive pas à me décrocher de lui, pire encore je croit qu'il sent que je le sonde et qu'il m’empêche volontairement de me retirer...

Une intense sensation physique m'arrache à son emprise, je rouvre les yeux en expirant brutalement, devant le regard inquiet du noir, mon corps tremble comme une feuille et j'ai l'esprit en miettes, je secoue la tête pour chasser des sentiments qui ne m'appartiennent pas et mes spasmes disparaissent rapidement.

Je vais bien si ça peut te rassurer, j'ai juste faillis compromettre mon intégrité mentale et la mission

Le mercenaire est perplexe mais je ne lui laisse pas le temps de la réflexion

Avant d'aller plus loin tu doit savoir une chose, ici je suis connus de tous, si on me voit l'alerte seras tout de suite donné, toi tu est un parfait inconnus, tu doit adopter le comportement d'un mercenaire à tendance ténébreuse engagé pour X ou Y raison. La majorité des gens ici se comporte comme les pires enflures de la planète parce qu'il croit que de toute façon ce monde est condamné et qu'il se rachèteront une conduite dans le nouveau paradis de Malefor, soit méprisables avec les supérieur et encore plus avec les inférieurs, bouscule les plus petit que toi mais laisse passer les plus forts, ne soit choqué devant rien que tu puisse voir ou entendre, ne dégaine sous aucun prétexte tant que l'alerte n'as pas été donné, ils sentiront l'auras magique de ton arme mais pas les ténèbres qui devraient normalement trainer à l'intérieur, si on t'interroge envoie les balader avec un commentaires bien sentis et agressif, tu peut être amené à te battre avec un autre pour presque rien mais évite de tuer si tu ne considère pas l'insulte comme trop trop grave.


Je laisse au mercenaire le temps de tout ingérer puis lui dit pour finir

Surtout fais bien attention à ceux qui ne semble pas suivre ces règles, ils sont assez subtile pour être au dessus de tout ça et te grilleront aux bout de deux phrase échangé avec eux

J'ignore si Arboryx auras le temps de se conformer à tout cela en si peut de temps mais je pense qu'il à compris le sens globale

Toute ces précautions seront pour quant on seras séparé, pour l'instant on s’infiltre le plus discrètement possible, on trouve le gris et je m'occupe de lui extirpé tout ce qu'il sait.

Il ne nous restaient plus qu'à nous mettre en route


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MessageSujet: Re: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx) Dim 30 Nov 2014 - 4:46

Ainsi commença la première partie du plan. Nous nous glissâmes dans les tunnels qui parsemaient le sous-sol du repaire de Malefort. Une chance que Saared savait où il se rendait. Même avec la lanterne qu’il m’avait donnée et ma vue qui était plutôt bonne, j’avais peine à voir une vingtaine de mètres devant moi. Ces galeries semblaient s’étendre à l’infini. Nous avions beau avancer, le tunnel continuait à s’étendre dans la noirceur. Malgré cela, le patron continuait à nous guider à travers ce dédale.

Je repensai aux recommandations de Saared. Celles-ci, bien que peu rassurantes, me donnaient au moins de bonnes indications de à qui nous avions affaires. Il fallait que mes performances d’acteur dépassent les attentes pour le bien de cette mission et aussi pour éviter de me faire mettre en pièces dès que notre équipe devra se séparer pour mener à bien nos objectifs.

Mon compagnon interrompit mes pensées.

-Le tunnel se termine ici. Dit-il alors que nous arrivions dans un cul de sac. N’oublie pas, de là nous devons trouver le gris sans se faire voir.

Encore une fois, Saared appuya sur la paroi et créa une ouverture dans le mur. Rapidement nous le passâmes et le referma. Nous débouchâmes dans un corridor de pierre assez large pour que deux dragons de bonne taille l’occupent côte à côte. Il était assez bien éclairé par des torches fixées aux murs que je pu laisser la lanterne de côté. L’endroit était désert et silencieux.

-Quelle chance.

-Par ici. Me dit Saared en me faisant un signe de la tête.

Nous prîmes la direction qu’il avait montrée. Nous marchions lentement, profil bas en essayant de faire le moins de bruit possible. Nos efforts pour rester discrets portèrent fruits. Nous débouchâmes dans une salle semblant contenir de l’équipement de guerre. Elle était pleine d’armes et d’armures de toutes sortes et de tous genres.  Alors que nous tentâmes de la traverser, nous entendîmes les échos d’une conversation et des bruits de pas qui se rapprochaient. Sans se faire prier, nous nous précipitâmes dans l’ombre. Tout juste quand nous réussîmes à nous dissimuler, deux silhouettes entrèrent.

-Merde! Encore de patrouille aujourd’hui. À quoi sert tout ce bordel? Qui serait assez stupide pour venir ici? Dit le premier dragon.

-Ferme ta gueule! Si un officier t’entendait remettre les ordres en question, on se ferait exécuter en public pour insubordination! Répondit l’autre.

Ils passèrent au travers de la pièce sans nous remarquer.

- Ouais, mais tout ce que je dis c’est que j’en aie marre de faire la ronde de
long en large. À quand est-ce le prochain raid?
Rétorqua le premier.

-C’est pas une raison alors ferme la avant qu’un chef se pointe!

Ce petit manège se continua jusqu’à ce qu’ils sortent de la salle.

-Ouf, c’était moins une. Dis-je en relâchant ma respiration.

Je me détachai du mur et du même coup, je fis tomber une hallebarde qui trainait là en l’accrochant. Pile poil, Saared la rattrapa avant qu’elle ne tombe sur le sol, mais elle percuta un casque sur une étagère qui alla s’écraser sur le sol avec fracas.

-Ho merde…

La réponse ne se fit pas attendre.

-Hein? Qui va là!

La patrouille revint précipitamment.

-On se sépare et on choppe celui qui a fait ça, enfin, ça faisait longtemps que j’avais tué quelque chose!

Ils commencèrent à fouiller la pièce de fond en comble. Un des deux soldats se rapprochait dangereusement de notre position. Saared et moi nous préparions au pire, les griffes serrant la poigné de nos épées. Je serai les crocs, résistant à la tentation de frapper en premier.
Soudain, le guerrier s’écria :

-Là! J’ai trouvé!

À ma grande surprise, il ne s’élançant non pas sur nous, mais plus loin de notre position. Il fonça vers une pile d’arme et la fouilla frénétiquement. Il en sortit un gros rat qu’il tenait entre ses griffes.

-Hé hé, où est-ce que tu croyais aller toi?  Dit-il en le fourrant dans sa gueule et le broya entre ses mâchoires. Allez, fausse alerte, on reprend la patrouille.

Cette fois, ils s’en allèrent pour de bon.

-Pfiou! Plus de conneries, celle-là était  vraiment de trop.

Nous reprîmes la route encore plus silencieux que jamais. Nous rasions les murs. Les ombres étaient nos alliés les plus précieux et nous permettaient d’éviter les patrouilles qui devenaient de plus en plus fréquentes. Je commençais à vraiment détester cet endroit. En continuant de suivre son signal, Saared nous fit déboucher dans une nouvelle salle au cœur de la citadelle. Quelle joie ce fut de voir que notre cible y était. Bien endormis à proximité de sa hache, le gris ronflait de bon cœur.

Vérifiant que personne n’était en vue, nous nous approchâmes tels des prédateurs. Un dur réveil ce fut lorsqu’il revint à lui avec ma lame posée sur la gorge.

-Un mot et c’est la fin pour de bon. Lui dit Saared en poussant la hache de guerre plus loin.

Pour ma part je laissai Saared faire son œuvre et fit le guet. Ce que nous faisions était nécessaire à notre cause, mais je ne pouvais m’empêcher d’en éprouver un certain dégoût. J’étais mercenaire, pas bourreau, mais avions vraiment un autre choix?
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MessageSujet: Re: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx) Lun 15 Déc 2014 - 23:05

Pendant qu'Arboryx se détournait pour surveillez les entrée je m'approchas du gris et apposas fermement une patte arrière sur son museau pour l’empêcher d'émettre la moindre onde sonore.

Afin de m’intégrer un maximum dans la vie de la forteresse ma mère m'avait fait participer à pas mal de cours pratique en tout genre comme savoir se battre, faire de la magie et plein de disciplines insolite comme l'histoire ou la géographie (qui étonnamment allait beaucoup plus me servir que je ne le pensais). Dans le lot il y avait la formation de base sur la discipline pour faire cracher tout ce qu'on voulait entendre d'un prisonnier plus connus sous le nom de torture...

Mes vielles leçon me revenait en mémoire quand je fit craquer mes griffes, faire admettre à celui qui est du mauvais côté qu'il ne fait pas le poids, il avait dut lui aussi recevoir ce genre de formation mais à t-il pris des cours spéciaux pour y résister? je n'ai pas d'outils convenable sous la patte alors il faudra improviser avec les moyens du bord.

J'attrape son aile gauche à deux pattes et la tordait dans un angle peu commun tandis qu'il essayait de rugir sous la masse écailleuse de ma patte arrière jusqu’à ce qu'un craquement se fasse entendre. Bien, bien, l'articulation est arriver à ces limites.

Je ne vais pas perdre de temps avec toi en politesse, la question est simple. Ou est Tintaglia?

Vas.. te faire... foutre...

J'écrase son museau à nouveau tandis que je tord violemment l'aile.

Je déteste qu'on m'insulte quand on est mal placé pour l'ouvrir. Je répète pour tes conduit auditifs mal nettoyé. Ou est Tintaglia?

Il répondit précipitamment

Elle est... dans son atelier à forger sur ordre de Malefor

Je restait pensif un instant, guettant ses réactions.

Hum... Tu ment.

Je tirais encore plus loin, faisant sortir l'os qui reliait l'aile au reste du corps hors de son logement, le gris s’agita de plus belle mais ma prise était implacable.

Maintenant finis de rire, si je continue à tourner c'est l'aile toute entière qui part alors je pose une dernière fois ma question. Ou est Tintaglia?

il grogna une réponse entre ses crocs

Dans ses appartements.

Pardon j'ai pas bien entendus?

Dans ses appartements ou Malefor l'as congédié!

Je faisait signe au mercenaire de me rejoindre tandis que le gris se tord toujours de douleur sur le sol.

Bon c'est confirmé elle est dans ses appartements, maintenant écoute bien je vais t'indiquer la direction à prendre...

Quand j’eus finis d'indiquer le chemin à Arboryx un bruit se fit entendre au loin répercuté par l'écho, nous tournions instinctivement la tête vers sa lointaine source, réflexe stupide puisque le gris profitas de notre courte perte d'attention pour faire une roulade sur le côté, m'obligeant à lâcher son aile avant de se redresser instantanément et de rugir de toute la puissance de ses poumons, pas la peine de crier "alerte" ou "au secours" quand le moindre bruit se répercute sur d'énorme distance dans les couloirs étroit.

Arboryx se ressaisit le premier et assommas le gris d'un violent coup de patte derrière les cornes.

C'est foutus on est grillé, court le plus vite sans t’arrêter, il faut que tu ai l'air sur de ce que tu doit faire, tu ne doit à aucun moment être hésitant ou distrait ou tu seras la cible numéro 1.

Juste avant notre séparation je me tournais vers le mercenaire et lui dit

Ah et Arboryx!

Le mercenaire se retournas

Bonne chance...


Je ne suis pas certain mais je pense avoir semé mes poursuivants, encore heureux que ces imbéciles ne m'ait qu'entraperçus sinon il n'aurait jamais ralentis même si ma seule ma connaissance des lieux m'ont évité de tomber dans pas mal de piège, même si j'ai dus faire pas mal de détour je suis enfin arriver à mon objectif, la salle de gestation se tient devant moi, le garde absent est surement en patrouille en train de ratisser les lieux, heureusement que je connait aussi les procédures, il ne me reste que très peu de temps avant qu'on envoie une escouade tenir la position.

J'avance dans salle haute de plafond, les murs sont creusé telle une énorme ruche, d'innombrable alcôve de la dimension nécessaire pour y placer confortablement un œuf y sont creusé, mais seul une minorité d'entre eux sont habité par une vie à en devenir.

J'entends une petite respiration haletante dans un coin, je m'avance vers son origine et en sort Bastian, la taupe préposée à la salle de gestation, l'une de rares à avoir rejoint de plein grès Malefor, je l'attrape délicatement entre deux griffe et le soulève du sol

Pas le temps pour les retrouvailles Bastian, ou est l’œuf de Tintaglia?

La taupe légèrement stressée par la possibilité de se faire arracher la tête me répond précipitamment

Tintaglia? mais mais je ne connait aucune...

Question Bastian? Combien de temps peut survivre une taupe avec 4 moignon non cautérisé à la place des membres?

Ils sont venus ce matin, ils ont dit qu'ils avaient la charge de l’œuf de la forgeronne et quand je leurs ai demandé d’où venait les ordres ils m’ont dit "du plus haut possible"

"Du plus haut possible"? un complot contre elle peut être? mais cela fait longtemps qu'elle a perdus toute influence le jour ou elle s'est décidé à m'élever...

Je n'ai pas le temps de réfléchir à ça, je devais retrouver le mercenaire en espérant qu'il ait retrouvé Tintaglia


Sur le papier c'était simple, il suffit juste de retrouver Arboryx en suivant son signal mais dans la réalité je n'avait pas l'habitude de repérer un signal si différend de ce que je connaissait (car oui je me suis entrainé à reconnaitre et suivre un signal durant la semaine), et voila que je me retrouve dans une sorte de grand hall vide de toute vie sauf...

Eh merde...

Devant moi venait de se retourner un dragon couleur d'or, l'un des plus haut gradés de l'armée du seigneur des ténèbres, actuellement numéro 4 de la liste des individus les plus rechercher de Warfang, j'ai nommé Yandrac le brise écaille. Je peut presque sentir son pouvoir dégouliner par les interstices entre son armure d'écailles.

Mais que voila? un jeune traitre en instance de mort?

Mais voila un individu antipathique d'on la tête vaut une sacré fortune dans une citée bien connus?

Et toi? sais tu combien vaut la tienne?

Assez pour t’intéresser?

Assez pour t'inviter à l'instant dans mon ballet mortel préféré...

Je ne fait pas clairement pas le poids face à lui à l'escrime, la magie encore moins, il ne me reste qu'une solution pour pouvoir espérer le blessé. Je me jette brutalement sur lui.

Je ne le crois pas, je sais qu'il m'est indéniablement supérieur mais pas à ce point, je ne l'ai même pas égratigné tandis qu'il m'as couvert de blessure, pas très profondes mais très large, mes écailles dégoulinent de sang  et surement pas le sien et pourtant je sais qu'il ne fait que s’amuser, il pourrait m'achever en 3 seconde si il voulait mais il préfère faire durer le jeu encore un peu.

Un grand vacarme s'empare de la salle et déboule soudain une bonne dizaine de dragon sur-armé poursuivant un dragon noir bien connus et une dragonne rouge encore plus connus.

Quand Yandrac rugit

RECULEZ! Ces trois la sont à moi!

Les soldats se déployèrent en cercle autour de nous formant ainsi un public improvisé, Yandrac reconnut Tintaglia et lui dit

Tiens donc, la forgeronne déchu, j’espère que notre Seigneur me laisseras m'amuser encore un peu avant de t’exécuter, je n'ai pas pus pleinement en profiter la dernière fois...

Ma mère grondas en montrant les crocs de colére

Ah oui vraiment? Tu m'as semblé en avoir autant profité que les autres?

Allons tu ne l'as pas remarqué? Seul notre Seigneur t'as vraiment honoré de sa semence...

Si les yeux de Tintaglia aurait put jaillir de leurs orbites ils l'auraient fait.

En tout cas soit honoré, tu à contribué à assurer la descendance du maitre du mal, mais assez parler! Venez à moi et faites en sorte de danser un peu mieux que l'avorton bleuté si présent...

Récapitulons, je suis blessé et largement inférieur à lui, je ne sait pas vraiment
si Tintaglia est une bonne combattante mais je vais supposer que oui mais Arboryx à vraiment intérêt à assurer[/color][/color]


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MessageSujet: Re: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx) Mer 17 Déc 2014 - 5:32

J’eu beau réagir rapidement, le mal était fait. Le gris avait donné l’alerte et des soldats allaient bientôt affluer de toutes parts. Notre temps était compté. Après avoir assommé le fautif d’un bon coup sur le crâne, Saared fit vite de me procurer quelques derniers conseils et je me mis enfin en route pour accomplir ma part du plan, retrouver Tintaglia.

Je me rendis rapidement bien compte de la complexité de la citadelle. Elle semblait gigantesque vu la façon dont ses longs couloirs tortueux s’étendaient sur des distances impressionnantes. Pour ajouter à tout cela, le hurlement du gris avait ameuté une bonne partie de la garnison. Des guerriers allaient et venaient et se dirigeaient dans la direction du bruit. Heureusement pour moi, mon épée et armure, toutes deux forgées par Saared, rappelaient un peu le style de l’équipement des soldats de Malefort.
Je peux donc passer inaperçu au travers de la cohue à condition que personne ne m’observe de trop près ni avec attention.

Soudain en tournant un coin, je sentis une patte griffue m’agripper l’épaule. Je me retournai pour tomber nez-à-nez avec un dragon bien équipé, mais visiblement nerveux à cause de toute l’agitation.

-Hé! Vers où tu vas? On nous  a ordonné de nous déployer dans l’autre section! Qu’est que tu fou?

Je me rappelai de ce que Saared m’avait dit auparavant, il me fallait être brutal voire cruel pour faire valoir ma position avec ces types. Je prends un air mauvais et écarte brutalement ses griffes de mon épaule.

- Bas les pattes! Crétin! J’ai autre chose à foutre que devoir me pointer en formation avec des merdeux dans ton genre! Alors dégage, j’ai reçu un ordre venant des patrons!

Il me fixe droit dans les yeux. Il ne semble pas trop piger la situation, mais se ressaisit vite.

-Des patrons hein? Quelle unité?

-Que?

-Ton peloton soldat! À quel peloton appartiens-tu? En plus, ton équipement ne semble pas réglementaire, mais…merde!

Il semble avoir compris un peu plus rapidement que je ne le croyais capable et se prépare à attaquer l’intrus.

-Bordel…

Sans crier gare, je lui assène un coup de poing vicieux directement sur la mâchoire. Il tombe sur le sol, assommé, avec fracas. Heureusement, le flot de soldat semble s’être tarit et personne n’est présent autour. Je m’élance donc au travers des couloirs et grimpe les étages de la citadelle. Il me reste encore  moins de temps maintenant que quelqu’un d’autre est directement au courant que quelque chose ne tourne pas rond.   Je finis par déboucher dans une grande salle au plafond haut. Elle est vide et aucun garde ne semble en vue.

-Ils doivent être en train de patrouiller le secteur à notre recherche.

Au fond se trouve une étrange porte ronde. Selon les indications de Saared, c’est là que devraient se trouver les appartements de Tintaglia. Je m’approchai et me rendit compte que l’entrée était scellée par une grosse barre d’acier.


-En tout cas ils ne voulaient pas qu’elle sorte de sitôt, ça s’est sûr.

Après avoir examiné la porte en quête d’une serrure ou d’une quelconque façon subtile de l’ouvrir, je renonçai à faire dans la finesse. Je perdrai trop de temps…mais les gardes vont rappliquer avec tout le boucan. Bon plus le choix maintenant…

Je me plante devant la porte, agrippe la barre d’acier et commence à tirer de toutes mes forces. Au début l’installation sembla tenir bon, mais elle finit lentement par céder. Sans crier gare, la porte s’arrache de ses gonds massifs et je réussi à éviter de justesse d’être écrasé. Elle tombe au sol dans un grand bruit résonnant contre les parois de la citadelle.  De l’autre coté la pièce est sombre, mais je parviens à distinguer une forme à l’intérieur. Une voix féminine s’élève.

-Qui est là? Quelqu’un pourrait m’expliquer ce qui se passe?

Pas de doute, c’est bien elle. Elle sort de sa cellule improvisée et me jette un regard perplexe. Par chance, elle ne semble pas trop amochée ce qui aurait pu nous gêner pour notre fuite. Je ne me laisse pas emporter par les émotions, le temps presse.

-Oui oui je sais, tout ça est très bizarre, mais nous aurons le temps d’en discuter sur le chemin, il faut foutre le camp d’ici en vitesse!

-Arboryx? Mais qu’est que vous faîtes ici?

-Hé! Ce n’était pas mon idée tout ça! Demandez plutôt à Saared, c’est lui le cerveau de l’opération! M’impatient-aies-je.

-Saared est ici?

-Non, mais qu'est que vous croyez?  Que je suis venu seul pour absolument me faire tuer! Allez vite! On a plus le temps!

Comme pour venir appuyer mes propos, plusieurs dragons équipés d’armures extrêmement imposantes font irruption dans la pièce. À leur tête se trouve le type que j’avais assommé plutôt. Il est furax, c’est le moins que l’on puisse dire…

-C’est lui! Mettez-le en pièces!

Tintaglia ne s’interroge pas trop sur la marche à suivre et me suit lorsque je prends la fuite. Les autres sont sur nos talons. Nous déboulâmes dans un dédale de couloirs en renversant quiconque se retrouvant sur notre chemin. Quelques minutes plus tard, nous arrivons dans une autre salle.  Là se trouve un Saared mal en point aux prises avec un grand dragon doré qui ne semble pas commode du tout. Les autres guerriers finirent par arriver et, respectant la priorité de leur chef, nous encerclèrent, mais n’attaquèrent pas. Ensuite vint quelques échanges entre le doré et Tintaglia dont je ne compris pas tout de suite la nature, mais le temps n’était pas aux paroles, l’autre voulait en découdre.  

-Amenez-vous!

Je lançai un regard à Saared en dégainant mon épée, il saignait de multiples blessures. Tintaglia semblait quelque peu inquiète de l’état de son fils.

-Vous devriez peut-être jeter un coup d’œil sur lui, je m’occupe du gros.

Tintaglia ne semble pas ravie de ma recommandation, elle voulait sûrement régler ses comptes avec le doré, mais elle va tout de même rejoindre Saared pour lui prêter main forte avec ses plaies. De toute façons, nous nous serions nuit à deux car l’espace étant délimité par le cercle de guerriers, il était quelques peu restreint.

-Voyez-vous ça? Un duel? Dit le grand dragon. On va voir ce que tu as dans le ventre.

Les échanges commencèrent. Yandrac attaqua avec fureur en décrivant un large coup circulaire de son épée. Il possédait une force physique inouïe car même si je pu parer l’attaque, je sentis une douloureuse vibration dans mon bras. Je répliquai  de même. Yandrac était un combattant aussi ou même plus expérimenté que moi, il lui fut facile de bloquer mon attaque avec aisance. La majorité de notre combat ce déroula ainsi. Yandrac faisait preuve de puissance en attaquant, mais il m’était facile d’esquiver pour ensuite le contrer. J’avais une chance de gagner. La situation tourna lorsque je réussi à faire passer un coup d’estoc qui vint se planter légèrement dans l’épaule de mon adversaire qui rugit de colère. Une clameur défavorable s’éleva de la foule de guerriers. Étant blessé, Yandrac décida donc de jouer le tout pour le tout. Sans crier gare, il se jeta sur moi avant que je ne puisse réagir et réussit à me repousser jusqu’à l’extrémité du cercle. Je parvins tant bien que mal à stabiliser ma position en luttant au corps à corps. Je sentis alors une douleur perforante dans mon dos qui me fit voir des étoiles. Un soldat, n’aimant pas voir Yandrac en difficulté, avait décidé de me planter le bout de sa queue fourchue profondément dans une  de mes omoplates, histoire de rééquilibrer les choses. Débalancé, je perdis ma prise et Yandrac en profita placer un coup de corne en plein dans ma figure.

-Oh ça craint…

Des rugissements s’élevaient de la foule de dragons observant le combat. Les attaques de Yandrac reprirent de plus belle, mais cette fois je n’étais pas prêt la blessure sournoise me lançait sérieusement. Elle saignait assez pour me donner le tournis. Je parvenais avec difficulté à me défendre, récoltant quelques coupures sur les parties de mon corps non protégées par mon armure.

-Qu’on en finisse! Lança Yandrac en se préparant à porter le coup final.

Rien ne vint de sa part car il fut frappé de plein fouet par une boule de feu de petite taille. Il basculant vers l’arrière.

-C’est ce qu’on verra! Lança Tintaglia qui avait décidé d’intervenir pour sauver la situation.

Les guerriers nous entourant hurlèrent de colère en voyant cette intervention, mais Yandrac les fit taire.

-Restez où vous êtes, je m’occupe d’eux!

Il était salement brûlé là où le feu l’avait touché, renforçant son allure effrayante. Ce répit me laissa reprendre mes esprits.

-Je vous en dois une. Dis-je à Tintaglia.

Elle venait de me sauver la peau, mais nous n’étions pas sortis du pétrin. Il fallait en finir une bonne fois pour toute sinon il était sûr que nous allions y rester…












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MessageSujet: Re: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx) Mer 17 Déc 2014 - 16:55

Tandis que Arboryx ferraillait avec le doré, Tintaglia s'approcha de moi, avec l'incarnation de la mère inquiète sur le museau et fit une inspection rapide de mes blessures avant de déclarer

Plus de peur que de mal finalement, c'est à peine si tu es égratigné...

Je suis légèrement scandalisé par les paroles de ma mère.

A peine égratigné? j'ai perdus au moins 1 litre de sang!

Et alors?

Et alors je vient effectivement d'oublier qu'un dragon à maturation physique possède au moins 10 litre de sang dans les veines.

Ma génitrice et moi entendîmes la déclaration de Yandrac à propos d'Arboryx et de mort imminente. Elle se retournas instantanément et balanças une boule de feu à très très haute température sur le lieutenant ténébreux, elle s’avança au côté du mercenaire et le combat repris de plus belle avec une protagoniste en plus, profitant du manque d'attention envers ma personne et de la chance pour une fois, je me glisse sans me faire remarquer par les spectateurs (que le taux de testostérone dans le sang ne devait pas aider à aiguiser l'attention) dans le dos de Yandrac mais par un coup du sort ou par maladresse il se retournas d'un seul bloc et déclaras en abattant son épée

Et un de moins!

Je n'ai même pas le temps de fermer les yeux que ma mort violente me tombe dessus, j'entend Arboryx et Tintaglia crier quelque chose



L'épée perd toute vélocité en s'approchant de mes écaille et rebondis mollement dessus, le détenteur de la-dite épée regarde alternativement celle-ci puis moi

Qu'est ce que c'est que ce...

La lumière se fait dans mon esprit tandis que j'entend un appel familier irradier de son arme, l'épée que j'ai forgé à refuser volontairement de me tuer, quitte à aller à l'encontre de la volonté de son détenteur, galvanisé par ce deus ex machina inattendus, je lui répond immédiatement

La prochaine que tu brandis ce genre d'épée évite de la retourner contre son créateur abruti!

Arboryx à qui Yandrac tournait le dos en profite pour abattre sa lame à l'horizontale de toute sa force possible, décapitant ainsi le capitaine ténébreux.


La tète roule sur le sol tandis qu'un geyser de sang émerge de la plaie et que le silence s'installe brusquement dans la pièce...

Ils... Ils ont tué le général Yandrac!

Les guerriers s'écarte précipitamment du centre de la pièce ou nous nous tenons, je déclare au deux dragons en face de moi

Bon bha ç’a s'annonce pas si mal que ça en fait...


Comme pour contredire mes propos la foule de draques s’écarta pour laisser passer un nouvel arrivant, haute stature couverte d'écaille violette au yeux jaune légèrement luminescent à l'auras si ténébreuse qu'elle obscurcit tout les être de la salle, le maitre du mal en personne, celui qui à briser un nombre incalculable de vie (dont la mienne) et qui n'as pour seul désire que de voir le monde s'embrasser se tient devant nous.

Notre situation venait de passer de "pas si mal" à "on vas mourir dans 30 seconde"

Pas besoin d'être mathématicien pour déduire que nos chance de fuite sont actuellement nulle, nos chance de survie inexistante et la chance tout court à l'autre bout de l'univers. Nous battre contre Yandrac est une chose faisable, nous battre face à Malefor n'est PAS faisable, à moins d'avoir aussi des écailles violettes, de faire 1 mètre de haut et de s'appeler Spyro nous n'avons pas le moindre espoir.

Tiens donc? mais qu'avons nous la? deux traitre en puissance et un mercenaire, symphatique troupes si je ne m'abuse, de quoi faire trembler un buisson au moins...

Tandis que je faisait passer des dizaines de scénario plus ou moins insensé dans mon cortex reptilien pour nous enfuir d'ici Tintaglia ma posas soudainement une question incongrus

Saared aurais tu avec toi mon œuf par hasard?

La question me pris au dépourvus et ne sachant quoi répondre je baisait les yeux en cherchant une réponse approprié mais ce fut Malefor qui répondit à ma place

Si cela peut te rassurer sache que mon descendant est bien tranquillement au chaud dans un lieu ou seul mes vrais fidèles ont accès, c'est à dire  à jamais hors de ta porté!

Je m’attendait à ce qu'elle pète un câble mais elle éclatas d'un rire qui pouvait passer malsain dans notre situation, elle se forças à se calmer pour lui répondre en rprenant son souffle

Ah... Ah... Ah, bien joué, tu à gagner, mais au final qu'est ce que cela te rapporteras dit moi? Tu compte l'utiliser comme moyen de pression? Tu sais bien que quand je serai hors de porté cela ne te serviras plus à rien. Comme bête de guerre? Je suis certaine que plein d'autre petits sont bien mieux placé que lui pour cela. Ou alors comme forgerons peut être? Ce n'est même pas certain qu'il possèdent la mutation! et même si il la possède, qui l’instruira au délicat travail de forge? Tu pourrais t'en servir comme héritier mais je suis aussi certaine que tu posséde une ribambelle d'adorable gamins beaucoup plus apte à ce poste. Tu ne tireras rien de mieux de lui qu'u simple soldat!

1 point pour Tintaglia, mais elle ne le laisse pas répondre.

Pour qui m'as tu pris au final Malefor? Pour un de tes si fidèle partisans endoctrinés qui sont honoré de tes punitions et de pouvoir pondre ta descendance? Dans ce cas laisse moi te dire une chose, je préférais encore l'époque ou le roi des singes était au pouvoir!

S’arrêtant à peine le temps d'inspirer un grand coup de dioxygène elle reprend du même ton

Quand tu m'as passivement observer endurer ma "punition", tandis que les mâles passait chacun leurs tour, tu murmurait encore et encore que je t'appartenait pour l'éternité, alors dans ce cas

Elle se retournas vers Arboryx à côté d'elle, tournas son cou et sa tète à 90 degrés par rapport à celle du mercenaire et emboitas son museau dans le sien (c'est la seul manière possible de s'embrasser vus que les dragons n'ont pas la tête lisse) tandis qu'Arboryx semblait en profiter un peu trop à mon goût. Elle finit par retirer sa mâchoire du noir dont les neurones avait vraisemblablement court-circuité et lui déclaras

Si je t'ai jamais appartenu, alors par ce geste je suis libre!

Depuis la début de sa tirade je farfouillait dans mon sac pour trouver notre seul espoir de s'en tirer vivant et n'attendit pas que Malefor répondre pour lui lancer une orbe à la figure, priant pour que ce bidule fonctionne vraiment

ANTI-AIR DANS TA FACE!

Anti-air qui s’arrêta brusquement à quelque centimètre du museau maitre du mal et de léviter tranquillement sur place

Vous penser vraiment qu'un subterfuge de ce genre ne pourrait que m’affecter? je vais vous...

Ma mère ayant reconnus l’engin se plaquas de dos à la sphère en entrainant Arboryx encore déconnecté de la réalité avec elle tandis que je l'imitait dans l'instant.

Une sombre réaction magico-chimique se produit dans le récipient creux, provoquant un très intense flash de lumière pouvant aveugler pendant un moment toute personne à l'autre bout de la salle alors à quelque centimètre la rétine devait sérieusement morfler.

Un rugissement se produit derrière nous tandis que tout les sbires qui avait fixé la sphère bougeait dans tout les sens, désorienté par leur perte temporaire de vision, Tintaglia releva le mercenaire à qui elle abattit le bout de la queue entre les deux yeux (que voulez vous j'adore ce mouvement) afin de le reconnecter à la réalité.

Bon c'est pas tout ça mais il faudrait songer à fuir très vite et très loin...


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MessageSujet: Re: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx) Jeu 18 Déc 2014 - 6:15

Je ne comprends pas toujours ce qui vient tout juste de se passer. La réaction de Tintaglia était d’autant plus impressionnante que le flash de lumière qui suivit. La dragonne me plaqua sur le sol pour éviter d’être aveuglé et me fit reprendre mes esprits après que l’outil de Saared ait fait son œuvre.

-Allez! On se lève!

Je ne fis pas prier. Devant nous se dressait encore la foule de guerriers  tentant  tant bien que mal de saisir leurs armes et de se relever pour partir à notre poursuite. Il ne fallait pas oublier Malefor, toujours là, ne sera pas affecté longtemps par la lumière. La fuite étant notre seule option possible, nous commençâmes à courir. Se mesurer à Malefor était du suicide pur et simple.  Durant la course j’eu le réflexe de vérifier nos arrières juste à temps pour voir une boule de feu dont les dimensions auraient fait pâlir une petite planète qui se dirigeait vers nous.

-Planquez-vous! Criais-je à mes compagnons devant moi.

Saared vit une ouverture, une alcôve taillée dans un des murs de la citadelle. Malgré sa taille réduite, nous réussîmes à nous y glisser en vitesse. Le feu passa à deux doigts de ma figure au point tel que certaines de mes écailles en roussirent. La boule de feu continua sa course folle et finit par percuter le mur du fond. Un vacarme assourdissant se fit entendre et le sol trembla tant la puissance de cette attaque était importante. Je jetai un œil et vit notre salvation. Un pan complet du mur s’était effondré et laissait entrevoir le ciel. Le soulagement fut court. Les guerriers de Malefor chargèrent notre position en hurlant leurs cris de guerre. Leur chef n’était pas loin derrière. Il était urgent que nous partions d’ici et notre temps était compté, ils couvriraient très certainement la distance en moins d’une minute. Saared et Tintaglia virent tout de suite l’opportunité et foncèrent vers la brèche. Sur leurs talons, je gardai un œil sur la troupe fonçant vers nous. Surtout sur Malefor. Il rayonnait de la haine la plus pure que je n’avais jamais vue éprouvée par un dragon, mais il restait étrangement calme contrairement à ses subordonnés. Saared et sa mère commencèrent tout juste à sortir par la brèche quand il me fallut réagir pour sauver ma peau. Les soldats se rapprochaient et n’étaient plus qu’à une trentaine de mètres. Je devais les ralentir. Je soufflai un torrent de flamme qui stoppa le premier rang de guerriers. Par contre, ce n’était pas le moins du monde suffisant pour arrêter Malefor. Il passait au travers comme une flèche fend l’air. Plus que vingt mètres. Tintaglia finissait de passer par l’ouverture. J’augmentai le débit de flammes pour me donner une chance. Dix mètres. Je ne pouvais pas tenir un si grand courant de flamme pour si longtemps et mes forces commençaient à m’abandonner. Malefor serait bientôt sur moi. Enfin, Tintaglia finit par passer. Je relâchai le torrent et me lançai dans le trou. Je passai tout juste alors que le seigneur du mal rejoint la brèche accompagné de ses sbires. Il cracha ses propres flammes au travers, mais par chance, je pu m’en sortir avant sans me faire griller vivant. Saared et Tintaglia poussèrent des vivats en s’envolant au loin. Je les rejoignis, complètement crevé, mais heureux d’être en vie. Nous commençâmes à nous éloigner. Je jetai un dernier coup d’œil vers la citadelle. Malefor avait défoncé le reste du mur et posait sur nous un regard qui hanterait le plus endurci des soldats. Ses naseaux fumaient et les guerriers autours de lui attendaient nerveusement ses ordres. Étrangement, ils ne nous donnèrent pas la chasse immédiatement.

Nous eûmes de la chance ce jour-là. Je ne crois pas que ce serait  le cas encore si nous nous mettions une fois de plus en travers de la route de Malefor.
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MessageSujet: Re: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx) Jeu 18 Déc 2014 - 17:11

Les dragons se sont échappé...

(single de fin de Left 4 Dead)


Rendez vous à Warfang pour le début d'une autre aventure!


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MessageSujet: Re: La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx)

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La citadelle de l'ombre (privé: Saared-Arboryx)
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