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Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx)

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MessageSujet: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Dim 27 Nov 2016 - 4:40

Un jour à attendre, Frekosh m'a promis qu'un jour je serai libre d'être vu, libre de faire ce que je veux, libre comme tous dragons des terres de Warfang. Ce jour arrivera demain. J'étais fébrile d'attendre enfin pour pouvoir me familiariser avec le monde extérieur, connaitre des gens. Je n'en veux pas à Frelosh de m'avoir garder cacher. Il m'a élevé comme sa fille, sans personne d'autre. S’il n'avait pas acheté mon contrat au chef de la Lame, je serai surement en train de dépérir ou d'être utilisé comme objet pour des mâles corrompus.  Frekosh a donné un espoir à ma vie, il prit son mal en patience pour m’entraîner à l'escrime. Être seul à élever un enfant doit être difficile, mais cela en a valu la peine. J'ai accompli toutes mes missions sans échec, je me suis découvert une vocation pour le violon et cela à nous a aidé à bien démarrer notre vie. Le patron était un vétéran qui a décidé de ranger les armes et a modifié sa vie afin de pouvoir m'élever. Il a acheté un bâtiment qu'il rénovât grâce a quelques amis chez les taupes pour bâtir notre maison et notre auberge.

Il ne fut pas attendre bien longtemps avant que des compagnies et des frères d'armes du Patron viennent se bourrer ici. L'endroit était festif et remontait le moral à tout le monde. De toutes les façons possible qu'elle soit légale ou non. Je regardais au travers du hublot de ma chambre. Un rideau de pluie fine descendait des cieux afin d'embrasser la cité dans un calme et une ambiance paisible. J'adorai la pluie, c'était d'une fraicheur et d'une beauté poétique qui me donnait une envie folle de sortir dehors maintenant. Mais comme si j'avais parlé à voix haute, une porte ouvrit laissant passer le patron qui me sourit avant de venir observer la pluie avec moi.

- Je sais ce que tu as en tête ma fille, mais la liberté commence demain. Tu sais que j'ai beaucoup d'espérance pour ton futur et je tien que cette liberté débute par des festivités, Dit-il en frottant affectueusement sa tête contre la mienne.

Je ne pouvais refuser cette affection, je répondis à son affection a frottant ma tête sur la sienne. Je souriais  sans dévoiler mes dents. Je voulais mordre dans la vie à pleine dent, mais il y avait toujours mon plus grand but dans mon esprit et seulement dans mon esprit. Venger la famille qui ma enfanté que je n'ai jamais connu. J'avais quelque piste a chercher, mais l'heure n'était pas aux vengeances moroses et a la dépression. La vie me souriait et j'allai pouvoir sortir et rencontrer des créatures de tout genre, combattre avec des alliés, braver l'inconnu! Le patron me laissa seule  et dit avant de refermer ma porte...

- N'oublie pas de te faire fabuleuse pour demain... ah et n’oublie pas ce que je t'ai dit avec les mâles. Prends toujours l'herbe contraceptive.

Je grognais afin de lui faire comprendre que j'étais capable de prendre soin de moi même et que je savais tout ça. Il ferma la porte doucement en chuchotant "je t'aime" avant que le bois de la porte cogne la moulure du cadre. Je décrochai mon regard de la fenêtre, me retrouvant toute seule dans ma chambre au mur ambre. Les meubles en mois massif avait été conçu par l'un des meilleurs artisans de la ville. Les courbes du bois avaient une allure réaliste, comme si c'était un arbre qui avait formé la commode. Ce même travail de génie était fait sur le support de mon violon et de mon carnet de musique. Mon lit était légèrement incurvé vers le sol ce qui permettait un confort absolu avec ou sans matelas. Bien entendu il était recouvert d'un matelas  bien moelleux et réconfortant. La nuit était déjà tombée depuis un moment et je devais être dans la meilleure des formes pour demain. J'allai alors me coucher dans le confort moelleux du sommeil.


Le lendemain soir...
J'étais légèrement nerveuse, mais ce n'est pas ce qui m'empêchera de devenir libre! Je brossais tranquillement mes écailles, massait ma collerette délicatement. J'étais prête au naturel pour mon premier concert à vue. J'attendais que le patron débute son petit discours. Il avait attendu que tous ses frères d'armes et ses amis soient là. Un petit dragon noir et un grand dragon bleu firent leur entrer.J'eu un regain de joie totale à la vue de ses deux personnages que mes souvenirs refirent surface. C'était Arboryx et Reynard... En plus jeune et plus gêner? J'aurai surement le temps de leurs parler et de me lier à eux... Ce n'est pas le temps de penser à eux pour le moment. Tu dois de concentré sur le concert.

- Cher frère et chers amis, vous êtes venu en grand nombre à une soirée de festivité pour se remonter le moral, mais aussi pour quelque chose qui me tient à coeur. Je tiens à montrer au monde que je suis fière de ce que ma fille est devenue!

Une voix inconnue s'écria à mon père.

- Frek comment peux-tu avoir une fille? Tu n'as pas de demoiselle avec toi!

Mon père lui répondit avec un rire confiant et plein de fierté.

- Ho, mais nous pouvons avoir un enfant dans notre coeur. Je l'ai recueilli en achetant son contrat de la Lame. Je l'ai élevé comme le ferais un bon père et c'est cette demoiselle que j'ai élever que vous entendier jouer du violon et chanter derrière un rideau depuis tout ce temps!  Il est a présent temps pour elle de devenir libre et de croquer dans la vie! tel est son désire de jeune demoiselle!

C'était le moment de dévoiler mon visage au public de l'auberge. Je passais tranquillement le petit voile opaque avec confiance.  Mes écailles d'un bleu claires rayonnaient avec les orbes lumineux de la salle. La texture poudrée naturelle de mes écailles était visible.  Ma collerette d'un bleu marine bougeait selon ma respiration. Le bleu du voile de ma collerette bougeait comme des vagues frôlés par le vent marin. Ma mâchoire légèrement pointue était fine, mais une seule chose lui faisait défaut. C’était la petite cicatrice sur ma lèvre supérieure qui touchait un peu à celle inférieure, mais cela n'enlevait aucun charme à ma personne. L’arrière de mes épaules finissait en forme de nuage. Ma stature était un peu plus imposante que les femelles ordinaires, mais sans enlever ma féminité. Je passais mes yeux noisette dans la foule qui était estomaquée en me voyant. J'espère que c'était une bonne nouvelle et non une mauvaise... Je fis abstraction du public dans mon esprit et avec un sourire je pris mon violon dans mes pattes en me levant sur mes pattes arrière.

La première interprétation était "les champs de l'entente", celui que tous chantaient dans les réunions de groupe, de clan ou simplement pour égayer les coeurs. Mon archet frottait avec grâce et rythme sur les cordes de mon instrument et je me mis à chanter le refrain.

"Les temps sombres au loin"
"ne sont plus de ce monde"
"Les champs fleurissent"
"L'heure à la vie a sonné"
"..."


Il ne me fut pas grand temps avant d'être joint par les chants de tous, il était tous heureux et partageait tout un bon moment. C'était merveilleux. Les festivités étaient à son plus haut, j'avais décidé de prendre une pause afin d'aller parler avec le public, converser, me faire des amis. Je me fis tranquillement mon chemin jusqu'à Arboryx et Reynard... ou un autre dragon qui lui ressemblait beaucoup. Je posai ma patte près d'eux en leur disant.

- Bonjour! Moi c'est Aria, Aria du Saule pleureur. J'espère que vous êtes confortable et bien content des festivités!

J'étais à coter du grand bleu qui avait bel allure bien que un peu jeune pour être un vétéran de la lame. Mais il avait un beau visage. Je frottai mon épaule à la sienne simplement pour le taquiner un peu.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Lun 28 Nov 2016 - 0:44

La vie de parent va à la fois trop vite et trop lentement, trop lentement quand on se débat avec ses jeunes, et trop vite quand on à enfin la paix, un genre de rythme infernal sans pause ni repos. Mais au moins le peu de famille nous soutenait complétement... quand ils étaient là, c'est à dire pas si souvent pour mes géniteurs, plus pour un moment depuis que Jyvro avait prit le large pour son "grand projet", seule Driana restait restait une valeur sure au final.

Alors pensez vous, quand Arboryx réapparut sans crier garde pour me proposer une sorite "entre mâle", mon hésitation fût aussi vite à fondre que les sourcils inexistant d'Amélia à se froncer, mais elle n'insista pas après qu'Arbo certifias que l'établissement qu'il comptait me faire visiter était "tout ce qu'il y à de plus réglo".

J'étais dans le vestibule à rassembler la somme suffisante à une consommation d'alcool plus que décente quand ma compagne m'interpella.

Et quand comptez vous rentrez?

Arf, je dirais qu'il y a de forte chance qu'on soit complétement imbiber d'ici quelques heures, alors je dirai un jour, voir deux si on flâne un peu en ville.

J'enfonçais mon pactole dans ma sacoche, ouaip, une bref bouffé d'air puis retour à la vie turbulente d'un jeune père de famille.

Ça devrait allez, les petits se sont bien calmer maintenant, et je suis certain que tu saura faire appel à ta mère au besoin.

C'est peut être pour toi que ça n'iras pas, de ce que j'ai entendu, beaucoup de chose semble te tomber sur le museau dès que tu sort de cette maison.

Je ne pouvait pas lui donner tout à fait tord, Mais cette fois il ne s'agissait pas d'aller en terrains hostiles ou de partir dans une quelconque action héroïque, juste allez prendre du bon temps avec un ami.

Y'as pas de raison de s'inquiéter mon ange, c'est à peine si l'on change de quartier et apparemment il n'y aura que des connaissances d'Arbo, aucune hostilité au programme.

Après réflexion, les connaissances en question venait d'un ancien mercenaire de la Lame, si elle avait su elle aurait été tous sauf rassurer.

Bon et bien je ne peux que te souhaiter une bonne soiré.

On fait comme on peut.

Étant finalement prêt à partir, je prit le chemin de la sortie

Et revient nous en forme!

Oui m'dame!


Je rejoignis donc le mercenaire qui attendait toujours dans la rue, inchangée malgré ses 8 mois mois de silence total. Je lui aurais bien proposer d'entré mais je n'avait pas encore le courage de lui présenter mes petits seulement 8 mois après la malheureuse affaire qui l'avait frapper de plein fouet

Alors? où est tu aller vadrouiller tout ce temps partenaire?

C'est confidentiel

Tiens donc?

Toujours ce sempiternel air moqueur sur le museau, il répondit

Une certaine dragonne rouge m'écorcherait vif si je te le disais.

Je n'insistait pas, le dragon avait ses activités et moi les miennes. Pendant ce temps le soleil était passer derrière l'horizon quand nous prîmes la route, la température était agréable et la nuit encore toute jeune. Une belle soirée en perspective.

C'est bizarre, quel nom à tu dit pour cette taverne?

Le Saule Joyeux.

Ça me rappel vaguement quelque chose...

Je veut oui! c'est peut être parce que c'est là que tu à rencontrer un certain mercenaire pour t'escorter jusqu'à une fameuse forge pour je ne sait plus quelle raison.

Sérieusement? c'est vraiment LA taverne dans laquelle tout à commencer entre nous? une fois arriver devant l'établissement le doute n'est plus possible, c'était bien la taverne "correct" que j'avais inspecter il y a bien longtemps de cela, à la recherche d'un garde du corps

Qui sait, si la qualité du service n'a pas baisser depuis, tu va tomber sur une belle cliente qui te demandera de l'escorter de très très près..

C'est sur ici le service a... un sacré punch. Mais ce soir est un soir particulier.

Ah?

Yep, le patron est un ancien mercenaire, et de la Lame qui plus est, je le connaissait pas personnellement mais il à inviter une foule d'ancien camarade de combat de différentes compagnie fêter "un grand jour". Alors forcément je me suis dit que ce serait dommage de ne pas te faire partager un peu de cette animation non?

Ça pouvait se révéler intéressant en effet, mais dès la porte passer, je comprit que je ferait tâche dans l'assembler, tout ces mercenaires vétérans de toutes formes et couleur derrière leur nombreuses cicatrices se ressemblaient tous, comme se ressemble tous les vieux soldats, mes propres cicatrices semblant presque disparaitre comparer aux leurs, nous nous installions sur l'une des rares tables encore vides, l’attention général était sur l'estrade de toute façon, et apparemment l'animation aussi était prévu, et par la fille du patron de l'auberge semblait-il.

Fille qui, après s'être révélée sur scène, s'avérait être d'une grande beauté, une jeune dragonne violoniste, voilà qui était fort peu banal, déjà simplement par la présence de griffes opposables sur ses pattes, un détail fort rare, mais qui n'altérait en rien sa féminité qui transpirait par toute ses écailles d'un bleu claire assez semblable aux miennes. Et après sa prestation, je ne put m'empêcher qu'il s'agissait d'un sacré morceaux, dans les deux sens du terme.

En l'honneur de ce début de soiré mémorables chers amis, je proclame une tournée générale!

Ah, finalement j'avais peut être emporter mon argent pour rien, le service fut prompt à réagir alors que les alcools était rapidement mais efficacement distribuer à travers la salle, et curieusement Arboryx semblait faire un point d'honneur à ne pas accrocher du regard la moindre serveuse, étrange.

C'est alors que contre toute attente, l'artiste descendit de scène et fendit la foule des nombreux clients vers notre direction! je put sentir les regards jaloux poser sur nous dans notre dos, heureusement que la plupart des autres clients avait leur tête plonger dans leur choppes ou leur verres pour y porter réellement attention, mais de toute façon avec un ancien de la Lame et une armoire à glace, nul n'était assez fou ou soûl pour tenter quoi que ce soit.

Quand je sentit Cette Aria se frotter contre mon épaule, je fût tenter de me liquéfier de l'intérieur ou de me liquéfier de l'extérieur, maman n'avait pas tord, je ne savais absolument pas m'y prendre avec le sexe opposé, il faut dire que je n'avait jamais tenter d'en aborder une seule, Amélia et moi nous nous étions rencontrer par un pur concours de circonstance, et ça m'avait éviter l'embarra d'avoir à l'aborder, ce que j'avais oublier, c'est l'embarra que j'aurais à me faire aborder.

Je heum bonj...bonjour, bonne soiré, plutôt, vous... vous êtes douiheu doué.

Je laissait Arbo rattraper ma pitoyable prestation et faire les présentations puisque mes mâchoires venait soudainement de se souder l'une à l'autre, il fallait absolument que je trouve un moyen de briser la glace ou j'allais vraiment passer pour l'imbécile de l'année, bon sang elle t'a juste effleurer l'épaule! elle t'a pas demander de porter tes œufs non? Bon sang tu est en couple! ça devrait pas être compliquer de répondre facilement non? voilà qu'elle fixe ta crête maintenant, au moins ça m'évite d'avoir ces remarquables yeux brun planter dans les miens.

Aller... relativise, la soiré va avancer, Aria va retourner sur scène et tu pourra retourner à cette silencieuse contemplation que tu aime tant, dit toi que ça aurait sans doute été pire situ n'avait pas cette aiguille planter dans le creux de ton aile pour contrôler tes pulsions, Arbo ne m’aurait sans doute pas amener si ça aurait été le cas de toute façon, mais pourquoi moi?


Mon dieu que cet avatar est génial, un grand merci à Jyvro pour ça!
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Sam 3 Déc 2016 - 7:08

-Ouais, non, pas intéressé. Désolé. Répondis-je tranquillement au marchand qui me proposait de vendre à prix réduit un impressionnant chargement d’épices en provenance des contrées de l’est.

Prestement, je commençai à m’éloigner de son étalage, continuant tranquillement mon chemin au travers du grand marché public de Warfang.

-Vous faîtes une sacrée erreur l’ami ! S’exclama-t-il en retour. Vous ne trouverez rien de tel dans toute la cité pour une somme si peu extravagante.

Sa rengaine commençait quelque peu à m’énerver alors je me décidai à continuer de l’ignorer, cet arnaqueur. Ayant moi-même vu le jour en ces fameuses terres de l’est, j’avais aisément constaté que ces épices n’étaient que de la fichue camelote. L’odeur induite volontairement aurait pu induire en erreur les gens du coin, mais pas moi mec. Désolé.

Ah, et moi qui aurait bien voulu retrouver quelque chose pour me rappeler un peu des traditions de mon lieu natal…Dommage.

La journée s’annonçait être bien belle aujourd’hui. Il faisait juste assez chaud et la brise de fin d’après-midi amenait par moment la fraîcheur parfaite pour balancer le tout. Somme toute, c’était le jour parfait pour aller faire quelques emplettes et la populace se mettait à la tâche avec véhémence depuis ce matin. Dans mon cas, je profitais de la journée pour me balader un peu et me changer les idées. Ces derniers mois avaient été plutôt agités et je n’avais bien sûr pas été épargné. On pourrait dire que j’avais bien morflé, mais ça, ça c’était une histoire différente. Pour l’instant, je me contentais seulement de prendre l’air. Disons que j’avais besoin de souffler un peu. Je venais tout juste de revenir à Warfang et avait comme idée de ne pas m’attirer d’autres ennuis.

Cela faisait déjà bientôt quelques heures que je marchais sans but trop précis. J’avais maintenant dépassé le marché depuis belle lurette et flânais alors dans les quartiers un peu moins commerciaux. Je laissai mon esprit s’égarer quelques peut et commençai à penser à mon partenaire. En effet, je n’avais pas revu Saared depuis quelques temps déjà. Il était probablement bien occupé celui-là avec la petite famille et tout. Note à moi-même : Ne t’établies jamais. Ça t’évitera beaucoup d’ennuis.

Alors que je continuai à marcher, je commençai à reconnaître les environs. Je m’arrêtai donc et jetai un regard autour de moi. Il ne me fallut que très peu de temps pour me rendre compte de l’endroit où je me trouvais : L’auberge du Saule Joyeux. Immédiatement, les souvenirs d’il y avait quelques années ressurgirent. C’était à cet endroit précis que j’avais rencontré pour la première fois Saared et que notre association avait débuté. Il fallait dire qu’il s’était passé bien des choses depuis cette époque. La bâtisse n’avait à peu près pas changée, à part qu’elle semblait un tantinet mieux entretenue. Soudain, le son d’un coup de marteau m’arracha à mon évaluation architecturale. Curieux, je dirigeai mon regard vers l’origine du bruit. Je remarquai alors qu’un dragon ouvrier placardait des notices sur la façade du bâtiment. Quelque peu intéressé par ce petit manège, je m’approchai de l’affiche la plus proche pour découvrir de quoi il s’agissait. Bien que je ne fusse pas complètement analphabète, il me fallut tout de même un peu de concentration pour déchiffrer ce tat de lettres.


Grande réunion des survivants de La Lame
Vodka et hydromel à flot !
Menteurs et usurpateurs seront pendus haut et court !
Signé Frek, propriétaire



-Tient donc, me dis-je en m’éloignant un peu pour ne pas trop déranger l’ouvrier au travail, il est encore vivant celui-là.

Frek. Je n’avais pas entendu parlé de lui depuis le démantèlement de la compagnie. J’avais cru qu’il avait soit trouvé des contrats en solo ou bien qu’il eût sombré dans l’alcool et la mendicité comme tant d’autres de ses semblables. En tout cas, il semblait avoir bien réussi. Grand bien lui fasse. Bien qu’il ne fût jamais pour moi un camarade proche, je lui devais tout de même un grand respect. Malgré ses talents de combattant qui aurait bien fait rigoler une ménagère, Frek disposait d’une acuité mentale bien au-delà de celle du mercenaire moyen. À maintes reprises lorsque nous étions engagés dans certaines campagnes bien difficiles, il avait été en mesures de concocter des plans audacieux qui nous avaient permis de remporter de petites victoires sur le front. De plus, j’avais rarement rencontré quelqu’un avec l’œil aussi acéré pour ce qui était d’entraîner des soldats. Sous sa tutelle, de nombreuses recrues bien malhabiles avaient été transformées en de véritables machines à tuer, chose bien efficace pour ce qui était de mater quelques révoltes populaires. Toutefois, il ne fallait pas oublier la qualité première de Frek. Le type savait faire une de ces vodkas à base de pommes de terre comme personne ! De quoi remonter le moral des troupes lorsque nous étions coincés quelque part. Pas étonnant qu’il soit fini tavernier si vous voulez mon avis.

-M’étonnerait qu’il y ait bien du monde ce soir… Grommelais-je en sachant très bien que la grande majorité des soldats de fortune de la compagnie avaient péris ou avaient disparus depuis longtemps. Mais je devrais quand même aller y faire un tour, voir si je reconnais quelques têtes.

Je savais maintenant en quoi allait consister ma soirée. J’allais même pouvoir traîner Saared avec moi sur ce coup. J’avais bien besoin de faire la fête un peu et je me doutais qu’il en était de même pour le jeune père de famille. Nous allions pouvoir discuter un peu, après tout ce temps sans nous croiser. J’espérais seulement que Frek ne faisait plus de vodka à base de vielles patates fermentées à la provenance douteuse…  

C’est ainsi, l’après-midi sur sa fin et avec un plan en tête, que je me dirigeai vers le quartier où habitait mon jeune patron.

Le reste de mon plan se déroula avec une facilité relative. Bien que la compagne de Saared ne soit pas très emballée par l’idée (j’avais heureusement fait fi de lui mentionner quel genre de clientèle allait être présente ce soir), le jeune dragon et moi-même furent enfin capables de la convaincre de lâcher prise sur son homme. Pour ce qui fut du reste, je n’eus qu’à attendre que le jeune dragon soit fin prêt à se mettre en route. Chose faîte, nu pûmes enfin partir. Nous discutâmes en chemin de l’endroit où nous allions et mon compagnon fut plutôt enjoué par la perspective de retourner faire un tour dans la taverne qui fut le point de départ de nos péripéties communes. Eh ben, rien ne vaut un petit retour dans le passé. Dommage que je ne susse pas exactement où se trouvaient Reynard et Vlad, les amener avec nous auraient probablement amené un peu plus de vie à la fête (quoique…). En fait, peut-être se trouvaient-ils déjà à l’auberge ?

La soirée était encore jeune quand nous entrâmes dans l’auberge. À l’intérieur se trouvait une sacrée foule qui consistait en les vestiges de ce qu’était auparavant La Lame. Il y avait bien quelques douzaines de dragons aux allures toute aussi menaçantes les unes des autres. Toutefois, il ne me fallut pas bien longtemps pour reconnaître tout ceux avec qui j’étais monté au front. En fait, je les connaissais tous. De près ou de moins près. J’échangeai quelques hochements de tête et poignées de griffes guerrières et saluas rapidement nombre de mes anciens frères d’armes. Toutefois, le moment à la discussion n’était pas encore venu, la clameur projetée par tous les soldats de fortunes étant bien trop lourde et bruyante. Je parlerai plus amplement avec eux un peu plus tard. Au moins, ils semblaient contents de me revoir. Même si mes années passées avec eux n’avaient rien de très reluisantes, j’étais moi aussi heureux de les retrouver.

Saared et moi nous trouvâmes une des rares tables inoccupées dans le fond de la grande salle. Pour le moment, j’avais en tête de picoler un peu et de voir comment allait se dérouler la soirée. Je me commandai donc quelques chopes de vodka et bu lentement en évitant de trop poser mon regard sur les serveuses. Question d’éviter une baffe bien placée pour corriger une témérité, chose à laquelle j’avais été sujet à quelques reprises…

Quelques instants plus tard, mon attention fut attirée par quelqu’un ayant pris place sur la scène. Frek. Quelque peu abruti par les quelques chopes que j’avais ingurgitées en si peu de temps (et je pouvais confirmer que le tenancier faisait toujours sa vodka à base de vieilles patates de fond de champ…), je levai mon museau de mon verre.

-Voyons-voir s’qui y’a à dire… Dis-je en répriment un hoquet.

Notre hôte commença donc son discours en remerciant ses camarades de s’être présentés en si grand nombre (pour ce qui en restait) et enchaîna sur ce qui devait être le clou du spectacle. Alors comme ça Frek avait élevé un enfant pendant tout ce temps ? Eh ben…en voilà des nouvelles. Peut-être était-ce l’alcool, mais je ne me sentais pas aussi stupéfait que certains de mes anciens frères d’armes. Il était bien possible qu’il ait racheté le contrat d’une jeune recrue. Toutefois, je coupai court à mes tentatives de raisonnement lorsque la jeune dragonne fit son entrée sur la scène.

-Ça alors…Grommelais-je entre mes crocs, ne sachant quoi trop dire d’autre de plus éloquent.

Elle avait fière allure et dégageait une certaine aura d’élégance et d’assurance. Et que dire de son chant ? Rarement avais-je entendu une voix aussi mélodieuse. Moi qui, tout au long de ma vie de chien de guerre, m’endormais d’un œil au son de chansons grivoises de soldats et des lames qu’on aiguise. On pouvait dire que j’appréciais le moment où je pouvais écouter la musique d’un véritable artiste. Il ne fallait surtout pas oublier le son du violon qui, encore aujourd’hui, peut me faire couler une larme discrète dans mes passes plus émotives… (s’il vous plaît, oubliez ce que je viens de dire…).

Bien que j’eusse précédemment compris qu’elle avait brièvement eu un contrat avec La Lame, j’étais sûr de ne l’avoir jamais vu ni même lui avoir parlé. Elle avait probablement été enrôlée en bas-âge, tout juste avant la fin de la compagnie. Peut-être l’avais-je déjà croisée dans campement militaire ou quelque chose du genre, mais je ne saurais trop que dire. À l’époque (et encore aujourd’hui d’ailleurs) je détestais qu’il y ait des gamins autour de moi et les fuyais comme la peste.
À un certain point, je pris le pas sur mes camarades et me mis aussi à chanter, répétant approximativement les paroles de la chanson. Lentement, je frappai la table avec ma solide chope de fer, ajoutant quelques percussions qui, après y avoir réfléchi un peu, n’étaient peut-être pas tout à fait nécessaires.

-L’heure à la vie a sonné ! Récitais-je, en accompagnant la foule et l’artiste du mieux que je le pouvais alors que cette dernière terminait l’œuvre.

Aussitôt le chant terminé, l’assemblé acclama la jeune dragonne. Probablement que le signal pour d’autres tournées avait été donné car des dizaines et des dizaines de choppes remplies à ras bord se mirent à circuler au travers des anciens soldats. Je profitai alors du moment pour en subtiliser quelques-unes, continuant sur ma lancée.

Toutefois, je remarquai alors quelque chose à laquelle je ne m’attendais point. Bien qu’il soit normal que l’artiste vedette descende de son piédestal pour aller fêter avec l’audience, était-il habituel que celle-ci se dirige droit sur notre table ?

-Mais qu’est-ce que… ? Me dis-je le museau enfouit dans ma vodka.

Plutôt enjouée, la jeune dragonne se présenta sans l’ombre de gêne. Elle en profita même pour se payer la tête de ce pauvre Saared, qui, complètement pris par surprise, sembla presque perdre momentanément ses moyens. De mon côté, je ne pris pas immédiatement la parole. Terminant ma choppe, j’évaluai tranquillement la situation du regard.

-Salutations, Aria. Répondis-je tranquillement tout en déposant doucement ma choppe. Veuillez excuser mon jeune ami, la vodka et l’hydromel lui sont peut-être montées un peu rapidement à la tête.

Une bien piètre tentative de sauvetage de ma part, mais c’était le mieux que j’avais trouvé sur le moment. Désolé partenaire…

-Vous chantez rudement bien m’amzelle, continuais-je en réprimant un rôt gargantuesque, je crois que les gars ont apprécié. Ah, j’oubliais. Je me présente, Arboryx Griffes d’Acier, soldat de fortune et Protecteur de l'Est (j'aimais bien l'effet de titres un peu théâtraux). Mon partenaire que voici se dénomme Saared de…de…enfin, ça sera juste Saared pour lui.

J’avais appris auparavant que la politesse n’avait jamais tué personne. De plus, si je souhaitais enquêter un peu sur qui était cette bien mystérieuse personne, agir en rustre que j’étais habituellement n’était probablement pas la formule gagnante.

-Et donc, continuais-je en désignant d’une griffe la place libre à notre table, souhaiterez-vous vous joindre à nous ?

Certaines questions filaient dans mon esprit. Pour quelle raison la jeune musicienne c’était-elle directement dirigée vers nous ? Nous n’étions pas attablés à l’endroit le plus facile d’accès, étant installés bien loin au fond de la pièce bondée. Peut-être souhaitait-elle simplement discuter un peu ?

Toutefois, je n’avais jamais eu la réputation d’être très sympathique et même un peu bourru par moment.

M’enfin, on faisait la fête ici. Le moment était bien choisi pour parler à de nouvelles personnes.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Sam 3 Déc 2016 - 18:09

Après avoir aborder le jeune dragon bleu qui n'était clairement pas alaise, le dragon noir fit les salutations en excusant maladroitement le dragon bleu d'avoir trop but quand je dirai que c'était l’inverse.

-Vous chantez rudement bien m’amzelle, je crois que les gars ont apprécié. Ah, j’oubliais. Je me présente, Arboryx Griffes d’Acier, soldat de fortune et Protecteur de l'Est. Mon partenaire que voici se dénomme Saared de…de…enfin, ça sera juste Saared pour lui.

-Merci de ses compliments Soldat Arboryx, je m'exerce beaucoup à parfaire mon chant et mon violon. Cela me fait plaisir de vous rencontrez vous et votre bel ami Saared. Ce n'est as tout les jours que l'on voit de telle crinière poilue...

Je fixai la chevelure sur la tête de ce cher Saared. J'avais une envie irrésistible de la toucher, la manipuler et de poser ma tête dessus... Je ne suis pourtant pas droguée, je n'ai même pas touché un verre de la soirée, comment pouvais-je penser a ce genre de chose... Je ne pouvais résister bien longtemps à cette pilosité. Je me levai sur mes pattes arrière et je passai tranquillement ma patte dans sa crinière douce et élégante, j'ai même passé ma joue sur se poile confortable...

- Bon sang, c'est confortable ce truc... Pardon je dois être bien trop envahissante...

Je me replaçais à ses côtés. Ce cher Arboryx avait eu une idée que de toute façon, j'allais faire sans que l'on me le demande. Il ne fallait quand même pas manquer de respect devant un membre de la lame et un ainé en plus. Je fis une petite révérence de la tête.

- Merci, ce sera un plaisir de me joindre a vous.

Je fis signe a une serveuse de venir et je lui demandai une petite tournée a ses deux jeunes mâles et pour ma par je demandais un verre de Martini. La serveuse arriva presque aussi vite qu'elle était partie. Elle vint donner la Vodka a ce cher Arboryx, mais elle ne fit pas que ça. Elle lui fit un clin d'oeil avec un sourire en coin, puis elle me servit moi et Saared. J'avais une impression que nous allions la voir plus souvent que prévu...

J'engageai une petite conversation avec nos deux inviter qui pour le moment avait l'air bien gentil. Je regardai rapidement le beau bleu tout à fait mignon d'un regard subtil puis je dirigeai mon attention vers Arboryx.

- combien de temps vous avez servit dans la lame? Comment êtes vous arrivez dans la lame surtout, cela m'intéresse...

Dis-je en passant subtilement ma queue entre les chevilles de Saared, je la remontais un peu afin de toucher le dessous de son torse. J'aime taquiner les dragons gêner, c'est toujours de plus en plus mignon. Je détournai mon regard dans celui de Saared avec un joli sourire.

- Et toi, tu n'as pas l'air d'un mercenaire, que fait un grand et fort dragon comme toi pour avoir attéri ici?

Je posai une patte douce sur les muscles de son bras, les tâtant délicatement pour ne pas faire trop intrusif, malgré que cotait déjà le cas. Si je voulais avoir un beau dragon comme Saared près de moi, il fallait bien jouer cartes sur table. Hé puis si ce dragon voulait être socialisé un peu, il fallait qu'il se débarrasse de sa gêne, je voulais rencontrer des gens et il fallait débuter par quelqu'un.


Quelques heures passèrent, Arboryx avait ingurgité une bonne quantité d'alcool et il devait être prêt pour les question que je devait lui poser... Saared n'avait pas autant bu et moi j'ai opté pour de l'eau après mon verre de Martini. Arbo pouvait avoir des informations qui pouvait me permettre de trouver le ou les connard qui avait massacré ma famille de souche. Notre conversation avançait tranquillement puis quand je voulu poser ma question bien concocter, quelque chose me pris une hanche, je me retournai vers l'individu que je n'avais jamais vu avec quelques têtes inconnu avec lui. Je balayai sa prise de ma hanche.

- Ne me touche pas petit con, tu n'es pas le bienvenue ici!

Il avait clairement l'air bourrer, et sans que je m'en attend, il me donna un coup en plein sur le bord de ma tête, je dévia sur la table et la j'entendu Saared protesté contre cette attaque, je ne sais pas ce qu'il avait dit, mais bon. Je me relevai rapidement en en levant ma patte devant lui.

- Laisse moi faire Saared...

- Ho... la dame de rue à besoin d'un autre coup ou elle veux bien m'accompagner? *hic*

Je remarqua vite de douloureuses blessures sur le bord de sa mâchoire, sur son flanc gauche et son épaule droite. Sans faire attendre le con devant moi, je lui donnai un violent coup de coude en plein sur la gueule ce qui raviva la douleur de la blessure et la rouvre une nouvelle fois. Je n'attendis même pas qu'il réagit face a la douleur que je lui mit mon prochain coup avec violence dans l'épaule droit, rouvrant la blessure très moche et il s’effondra sol gueulant. J'aurai crue qu'il soit plus solide que ça, mais bon ce n'était pas le temps de penser a ça, ses amis vint tenter de m'agripper, mais plusieurs soldat de la lame leur sauta dessus, tous commençaient a se donner des "caresses" faisant voler un peu de sang par ci et par la, ce n'était surement pas un bon endroit pour Saared. Je lui prit la patte dune poigne ferme et le tira vers les escaliers.

-Allez Saared! Je doute que tu veuilles rester dans la mêlé générale... Vient on va aller dans un endroit sécuritaire!

Je le fit me suivre jusqu'au deuxième, je traversai le couloir avec le dragon bleu pour prendre un escalier réserver aux proprios avant de diverger dans une porte au troisième étage, dans le cartier des propriétaires. Nous entrâmes dans ma chambre et je barrai la porte a double tour. Nous pouvions souffler un peu de ce qui venait de ce passer.

- Pardon, ce n'est pas la première fois qu'une mêler générale arrive, normalement je ne suis pas dans la mêler.

Je m'assois sur le sol en reprenant une respiration plus calme. Je le regarde alors qu'il avait l'air de se demander ou nous étions a présent...

- Nous sommes dans ma chambre.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Lun 23 Jan 2017 - 14:12

Ha non, en fait elle à trouver le moyen d'empirer encore plus les choses, n'apprend t-on pas au jeune de laisser les crêtes des gens tranquille de nos jours? probablement pas dans son cas, ça devait être la première fois qu'elle en voyait une de sa vie, mais non de dieu, jusqu'à présent il n'y avait qu'Amélia qui toucher ainsi cette partie très sensible de mon anatomie, et ça n'allait pas contribuer à me maintenir l'esprit clair.

[color=#FF0000]Non c'est heum... heu... pas trop grave j'ai l'habitude. C'est juste que... comment dire... c'est à la fois très plaisant et très sensible et du coup... non en fait laisser tomber/color]

Il m'était arriver de constater mon manque de tact, de connaissance du code social par le passer, j'avais passer une grande partie de ma vie relativement isoler du monde extérieur et les valeurs qu'on m'avais inculquer dans ma jeunesse n'était pas des plus recommandable, mais je n'imaginais pas un jour rencontrer quelqu'un avec autant, si ce n'est même moins, de retenue que moi.

Mais fort heureusement, je pût me reprendre quelque peu pendant qu'Arbo occupait l'attention. Une, deux, trois grande respirations et le fil de mes pensées arrêtait de partir dans tout les sens tandis que mon rythme cardiaque retombait dans la normale. Il ne restait plus qu'à se relaxer et à passer une bonne soirée en une charmante compagnie.


Il va sans dire que quand mon verre arriva, je le but d'un seul trait, et en redemandait immédiatement un autre, histoire de me mettre du plomb alcoolisé dans la cervelle. Et pendant qu'elle continuait sa discutions avec Arbo, je sentit une pointe dérangeante venir m’asticoter les pattes, je pense que le doute n'est plus permit, je suis en train de me faire allumer! et pas qu'un peu avec les regards qu'elle me lançait! mais au moins cette fois je n'était pas totalement pris au dépourvus et pu lui répondre sans bafouiller

En effet je ne suis pas mercenaire, plutôt forgeron, c'est Arboryx qui m'a invité à la soirée, on c'est rencontré il y a quoi... 2 ans à peine? et pourtant j'ai l'impression que c'était il y plus de 50. A la base c'était pour un simple contrat et puis il y a eu des... complication et finalement de fil en aiguille on s'est plus ou moins sauver mutuellement la vie et sortie de pas mal de coup fourrer en peu de temps, et c'est aussi un grand ami de mes parents, mon père est l'un des survivant de la lame d'ailleurs.

Et ma mère était plus qu'amis avec Arbo... mais c'est une autre histoire qu'elle à sans doute mieux à faire qu'écouter.

Et c'est malgré toute que je tressaillit légèrement quand elle posât sa patte sur mes muscles antérieurs, elle n'y allait pas de patte morte pour montrer son intérêt. Heureusement mon sang froid ne me fit plus défaut durant le reste de la soirée, mais la dragonne n'avait pas l'air de lâcher le gros poisson bleu qu'elle venait de ferrer, je commençait sérieusement à me demander comment finirai la nuit quand soudainement un imprévu vint briser l’atmosphère en mettant une jolie torgnole à la dragonne.

Hey! on t'a jamais apprit à respecter le sexe opposer pauvre alcoolo!

La situation ne pouvant à ce point que dégénérer, je ne fut que moyennement surprit d'être agripper et tirer de la mêlée générale par Aria, elle n'avait pas tout à fait tord de toute façon, les démonstration gratuite de violence n'ont jamais été ma tasse de thé. Et c'est ainsi que nous nous retrouvions... dans sa chambre?

Si tout cela faisait partie de ton subtile plan pour me mettre le grappin dessus, je doit dire qu'il à été parfaitement orchestrer.


Haha! pas vraiment non, je m'attendait bien à ce que la soiré finisse par une empoignade généralisé, avec tout ces mercenaires et l'alcool coulant à flot, mais je n'avais certainement pas prévu de te rencontrer et encore moins de te faire visiter aussi vite mes appartements.

Je te crois.

Un silence s’installât dans l’atmosphère nous rappelant la tension des plus... spéciale disons qui s'était construit entre nous durant la soirée.

Bon, je suppose qu'on ne va pas rester tout le reste de la nuit à se regarder en chien de faïence, je veux juste te dire que je n'ai huuuumph!

Elle ne m'avait même pas laisser le temps de finir qu'elle avait en un instant réduit à néant la distance qui nous séparait pour emboiter son museau dans le mien. Cette fois, même avec mon tranquillisant dans le dos je ne put empêcher mes hormones de débouler à fond dans mon cortex, allumant malgré tout de certains désirs enfouis, et c'est dans une tentative désespérer que je bandait ma volonter et repoussait gentiment la dragonne. Celle-ci prise par surprise ne comprit pas mon geste.

Qu'est ce qu'il y a? je ne suis pas ton type?

Si si, tu est ravissante et ce serait idiot de chercher à le nier mais je ne suis pas sur que ce soit la meilleur des choses à faire, je veut dire, on s'est rencontrer y'a quelques heures à peine et puis je doute que ton père soit très heureux d'apprendre que j'ai faucher sa fille dès son premier jour de liberté non?

A vrai dire, ce qui me faisait le plus peur c'était la réaction d'Amélia si jamais elle apprenait ce qui c’était passer ce soir.


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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Lun 6 Fév 2017 - 3:34

Jusque-là, la soirée allait de bon train. J’enchaînais choppe après choppes et rien ne semblait pouvoir arriver à déranger ma quiétude alcoolisée. Le gosier (surtout la cervelle) remplit à ras-bord de vodka, je répondais tant bien que mal aux questions d’Aria. En effet, la jeune musicienne semblait plutôt vorace d’histoires sur la Lame et sur le temps que j’y avais passé. Si j’y avais pensé un peu plus au moment et si je n’avais pas absorbé autant de boisson, peut-être aurais-je trouvé quelque peu étrange cet intérêt pour une compagnie de mercenaires. Bien sûr, les épopées d’épées fendant l’air, de boucliers cabossés et de batailles avaient cette fâcheuse caractéristique de captiver les esprits un tantinet romantiques. Toutefois, les gens d’ici avaient tous eu, à un moment de leur vie, vent de ce que ma défunte compagnie et ses semblables avaient pu commettre de par le passé et ceux-là semblaient sagement préférer éviter le sujet. Par contre, Aria ne faisait pas partie de cette tranche de la population, étrangement. Mais bon, j’étais bien trop saoul et trop content de vanter mes exploits (un peu exagérés bien sûr) pour me méfier. Au moins, lorsque je commençais à me demander si je devais garder quelques détails pour moi, Saared semblait on ne peut plus capable de détourner l’attention. Pour le reste, j’essayai d’éviter les regards insistants de la serveuse qui passait parfois à côté de notre table. Je n’avais vraiment pas besoin de plus d’embrouille en ce moment.

Toutefois, par les temps qui couraient, je n’avais pas besoins de trop me donner de mal, c’était bien les problèmes qui semblaient venir à moi.

Quelque peu affalé sur notre table, je ne pus pas trop bien saisir le début de l’altercation entre Aria et l’autre dragon. Par contre, je me rappelle très bien que la situation dégénéra de façon particulièrement rapide. Sans crier gare, les coups de poing se mirent à voler de toute part.

-Mais qu’est-s’queu… ? N’eussè-je le temps de grommeler entre deux gorgées avant d’être englouti dans la cohue.

Voyant qu’une bagarre s’était déclarée, les dragons se trouvant à proximité décidèrent de se mettre de la partie. En effet, je n’étais point le seul à avoir bu autant et l’alcool facilitait grandement les élans guerriers. Rapidement, chacun se trouva un adversaire à tabasser. Ce faisant, on ne me laissa pas la politesse de terminer ma chope et ma conscience endormie fut pleinement réveillée lorsqu’on me tira violement en arrière. Tombant à la renverse, je fis valdinguer les choppes et les vers vides posés ci-et-là sur la table qui, à son tour, fut brutalement renversée. M’écrasant par terre, j’eu simplement le temps d’apercevoir Saared et Aria prendre la poudre d’escampette, un choix particulièrement éclairé considérant la situation. Toutefois, je n’avais pas le temps de m’occuper d’eux pour le moment, j’avais déjà sur les bras ce qui semblait être une sacrée bagarre.

-Ma vodka bande de salopards ! Grondais-je en roulant sur moi-même afin d’éviter un coup de la part d’un adversaire toujours debout.

Bondissant pour revenir sur pied, je ramassai au passage un tabouret de bois fraîchement renversé. Enfin debout, je balançai l’objet comme une massue sur le premier dragon se tenant devant moi. Le dragon jaune à la carrure mince que je visais esquiva facilement mon coup en passant juste en dessous. Le siège termina alors sa course en se brisant dans le dos d’un autre protagoniste tout juste en train d’en assommer un autre d’un solide crochet du droit. Bien que je fusse un tantinet saoul, je pu tout de même me rendre compte à quel point j’avais merdé. Le type, une montagne de muscle rouge qui aurait fait passer Reynard pour un lilliputien, sembla particulièrement dérangé par ma tentative se retourna d’un bloc en se jeta sur moi dans un rugissement à en faire trembler les murs. Coincé de toute part par d’autres bagarreurs trop occupés à se taper que de me laisser la liberté de me tirer de là, je fus percuté de plein fouet par la charge furieuse du dragon qui m’usa comme bélier pour se frayer un chemin dans la foule jusqu’au fond du de l’auberge.

-T’as fait une grosse connerie ! Gronda-t-il de sa voix tonitruante en m’écrasant contre le mur. Tu vas payer ça !

Aussi inconfortable que fut la pierre contre laquelle j’étais plaqué, j’eu tout de même le loisir d’observer la scène qui se présentait à moi. La bataille s’était rependue comme une vague et avait engloutit la grande majorité de l’assistance. Seuls quelques individus essayaient toujours de se mettre à l’abris. De ce que je pu retenir de la scène, il semblait que beaucoup de dragons n’ayant jamais fait partie de la Lame avaient réussi à infiltrer la soirée et il était plus que probable que ce fut eux qui avaient déclenché la bagarre (bien que les mercenaires de ma compagnie n’étaient pas des enfants de cœur, je doutais qu’ils ne se battent entre eux durant une réunion de survivants). Je pu alors jeter un regard sur le dragon qui me tenait à la gorge et en convins avec un certain soulagement qu’il n’était pas un ancien camarade.

-Au moins je ne me sentirai mal de devoir l’endommager. Me dis-je en tentant de briser la poigne du grand rouge qui, au passage, commençait à sérieusement m’étouffer.

Voyant mes efforts désespérés, ce dernier ricana en levant un poing de la taille d’un boulet. Sans aucun doute, il se préparait à administrer le coup de grâce. Réalisant l’urgence de la situation, je tentai le tout pour le tout. Profitant que la prise du gros bagarreur s’était quelque peu relâchée, je lançai ma patte griffue à son visage. Au moins, je fis mouche et l’entailla profondément tout juste en dessous de l’œil. Hurlant de rage et de douleur, le colosse me lâcha enfin pour endiguer le saignement. Emporté dans un élan victorieux, j’’enchaînai ma sournoiserie en administrant un solide uppercut à la mâchoire de mon adversaire. Toutefois, je dû rapidement me baisser car la réplique ne se fit pas attendre. Fou de rage, le rouge lança son poing précisément où se trouvait au préalable ma tête. La puissance de la frappe fut telle que quelques fissures apparurent dans la pierre suite à l’impact. Toutefois, je n’étais déjà plus dans le décor pour admirer le spectacle. En effet, content de mon tour de passe-passe, je m’étais à nouveau enfoncé dans la foule de combattants afin de mettre le plus de distance possible entre moi et le matamore.

Ce fut avec un peu de chance que je parvins à me faufiler entre les bagarreurs sans trop me prendre de coup.  Ma périlleuse expédition bien entamée, j’aperçu non loin de moi un escalier menant à l’étage supérieur.

-Bien, me dis-je, je pourrais peut-être y souffler un peu en attendant que les choses se calment ici.

Je commençai alors à discrètement gravir les marches. Malheureusement pour moi, les choses ne pouvaient jamais être aussi faciles. Tout juste eussé-je gravis la dernière marche que je sentis une patte griffue se ficher dans mon épaule. Grondant de douleur, je me retournai brutalement pour tomber, une fois de plus, nez-à-nez avec le dragon jaune de toute à l’heure. Immédiatement, je lui lançai un coup de griffes. On ne pouvait jamais être assez prudent de nos jours… Toutefois, il l'esquiva facilement (il était sacrément doué pour ça...)

-Hey Gorre ! Lança-t-il à quelqu’un en contrebas. Je le tiens !

-Quoi ? Répliqua une voix que je reconnus aussitôt. Retiens-le que je l’écrase pour de bon !

Oh putain, il fallait vraiment que ces deux-là ne soient copains ?

Immédiatement, je sentis dans le plancher les impacts sourds des pas du colosse qui se rapprochait rapidement. Ne trouvant aucun intérêt à rester planté là, je tordis vicieusement le bras du dragon ayant prise sur moi et pris la poudre d’escampette sur le deuxième étage de l’auberge.

-Aïïïe ! Geignit le mince. Il se tire !

-Après lui ! Gronda alors Gorre prenant pied au sommet de l’escalier.

S’ensuivit alors une course effrénée qui, bien qu’elle fut plutôt courte, paru pour moi comme une éternité. Les deux malabars sur les talons (à mon grand désarrois, Gorre était beaucoup plus rapide qu’il ne le paraissait), je m’enfonçai dans un couloir donnant sur un autre escalier.

-Au moins il y a encore une autre issue… Maugréais-je intérieurement sachant très bien que j’allais être bloqué tôt ou tard.

Gravissant quatre à quatre les nouvelles marches s’offrant à moi, j’effectuai un virage serré en arrivant au troisième étage. Toutefois, je ne fus pas assez rapide sur ce coup.

-Arrrrgh ! Grondais-je en sentant une poigne de fer se refermer sur ma nuque.

J’avais été trop lent et ma mauvaise connaissance des lieux m’avait laissé me faire rattraper.

-Ça c’est le moment où tu crève ! Gronda Gorre en me secouant comme une poupée de chiffon.

L’entaille sous son œil était béante et d’épaisses coulées de sangs souillaient le plancher. Il fallait tout de même lui accorder que cette cicatrice lui donnait un certain style… Rugissant comme une bête enragée, le colosse rouge me souleva de terre comme un vulgaire sac de patates et me lança contre l’une des portes. Entrant en collision de tout mon poids contre le solide panneau de bois, je le fracassai en plusieurs morceaux. J’eu le souffle coupé alors que je terminai mon vol plané cul par-dessus tête sur le plancher. Assommé, il me fallut quelques secondes pour reprendre mes sens. Il fallait dire que je m’en étais pris plein la gueule aujourd’hui. Ouvrant les yeux, je me rendis compte que je me trouvais au pied d’un lit sur lequel deux occupants me lançaient des regards plutôt étonnés.

-Faut m’excuzer…Grommelais-je à l’adresse de Saared et d’Aria tout en crachant une dent sur le côté. J’ai eu quelques problèmes…

Et pour le moment, ces problèmes ne semblaient pas fins près de me lâcher.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Mar 7 Fév 2017 - 1:42

Je regardai le dragon bleu en penchant ma tête sur le coté en le fixant. Sa réponse faisait du sens, mais il y avait un petit quelque qui clochait et le bloquait de venir passer un bon moment avec moi... fallait que je pousse sur ce point. Je repris un visage tendre et sensuelle m'approchant encore une fois vers Saared, ce gentil dragon bleu avec une stature bien musclé.

- Ho, mais mon père n'a rien a dire sur ce qu'il arrive dans ma chambre ou ma vie extérieur a l'auberge, ca depuis bien longtemps. Hé puis si il t'en voulait par pure hasard, tu sauras qu'il ne pourrait même pas vaincre une grand-mère avec un ballais et lui avec une épée. Il est vraiment mauvais en escrimes et au combat. Alors il n'y a pas de quoi s’inquiéter mon grand bleu mer...

Dis-je en passant délicatement le revers de ma griffe sous son menton. avec se geste, je crois qu'il avait vu venir ce que j'avais en tête, il recula d'un bon mètre esquivant ma tentative d'accolade suivi d'un baiser. Ho ho ho, si tu crois que je vais te laisser partir, j'adore chasser mon grand~. J'allais poser une patte en avant pour débuté une avancer, mais je me fis arrêter par un non aussi sec qu'un désert de l'est.

- non! Non, je ne peux pas. Je ne dois pas, dans un autre contexte j'aurai sauté sur l'occasion, mais la en ce moment, non je ne peux pas...

Je ne bougeai plus, comme une statue de pierre face a son créateur. Comment un dragon ne pouvait pas avoir le plus parfait des contexte, comment un être vivant et totalement libre des ses gestes et de ses penser pouvait dire que le moment n'était pas choisi quand rien nous bloquait? Je ne le savais point, mais le respect avant tout. Je posai ma patte au sol, mais près de moi, restant debout fixant le dragon avec une humeur moins aguicheuse, bien plus neutre et légèrement plus froid.

- d'accord, c'est ton choix et je le respect, même si je ne le comprend pas. Reste ici le temps que les combat en bas cesse, je vais faire en sorte que cela finisse rapidement. Tu peu faire comme cher toi, je ne te met plus aucune pression.

J'allais prendre une de mes lames dans mon garde robe, mais en ne laissant rien parraitre au yeux de Saared, il ne faudrait pas non plus lui montrer tout mon arsenal. Je sorti par la porte, mais avant de refermer derrière moi, je lui fit savoir une chose.

- Bien, ne fait rien d'idiot... ma porte restera toujours ouverte si tu change d'avis, mais sinon attend que tout sois terminer avant de descendre...

dis-je en me faisant intérompre par un bruit de porte enfoncer. Je sortie de la chambre voyant un colosse rouge et un mince dragon jaune avoir poutré un dragon noir au travers de la porte de notre cuisinier. j'entendis des sursaut et le dragon noir dire quelque chose en rapport avec moi et Saared... Il devait être vachement saoul et étourdit pour confondre deux inconnu avec moi et Saared, mais la n,était pas le problème. C'était les deux connard qui osait détruire les portes de nos cartier privé!
Le gros rouge entra sans gène dans la pièce pour aller martiriser ce pauvre Arboryx, mais je ne laissa pas le temps au jaune d'aller joindre son compagnon que je me jetai sur lui tel un prédateur, l'empechant d'entrer dans la chambre de mon cuisinier.ma lame de poing qui suivait l'arc de mon bras jusqu'à mon coude vint le poignarder légerement dans la hanche, mais il me renvoyait l'assenseur avec un coup sur la machoir bien placer, mais qui manquait cruellement de force brute. Il pensait m'avoir sonner, mais sans crié garde, je fis un tour rapide sur moi même et lui donna un coup de lame sur le torax.

Pour mon grand malheur, il n'avait pas été entailler asser profondément pour traverser les écailles de son buste. Il me regardait avec un regard de défi en voyant nos échange rapide.

- Je crois avoir une adversaire a ma vitesse, pas comme lautre abruti...

-t'inquiete, tu ne survivras pas asser longtemps pour que nous continuons ce combat a plus de 6 éhcanges.

Dis-je d'une voix d'un calme déroutant et d'une forte certitude. pendant l'hésitation minime du dragon jaune, j'eu le temps de sortir un petit poignard et de le lancer dans le dos du dragon rouge, qui vint ce planter entre ses deux homoplate.

- Cadeau!!!

Dis-je en voulant faire comprendre a arbo qu'il avait un avantage équipement si il prenait la dague.

-Sale vipère!

Le dragon jaune se jeter agillement sur moi. m'assenant un coup de griffe sur ma hanche droite et un coup derrière la tête pour me projeter vers l'avant pour éviter un quelconque retour d'ascensseur, mais il n'avais pas pris en compte que je pouvait faire pivoter le paumeau de la lame afin de gagné de la distance et ainsi lui faire une belle entaille sur l'épaule. Le troisième coups assener, plus que deux. je m'étais retournerpour être en garde devant le dragon jaune encore plus méfiant que tout a l'heure. La vilaine plaie qu'il mavais fait a la hanche me faisait bien mal, mais je ne devait pas lui laisser voir, sinon c'était sur qu'il allait utiliser ceci a son avantage.

Bien que j'avais une carte cacher dans mes écailles, je ne pouvais pas l'utiliser nimporte comment, d'une certaine facon j'espèrai que Saared viennent lui foutre une torniole dans le dos pour m'aider... Comme un prince charmant voulant sauver sa futur princesse!
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Mer 8 Fév 2017 - 17:49

Ouf... c'est pas passer loin... je la sentais prête à me sauter dessus et une certaine partie de mon anatomie ne demandait actuellement que cela mais grâce à une pièce métallique enchanter j'avais su garder mon calme, aurais-je su me contrôler si je n'était jamais aller dans les Badlands? probablement pas...

En tout cas elle était presser cette dragonne, ça faisait genre quoi? 4 heures à peine qu'elle était enfin libre de ses mouvements et elle avait déjà jeter son dévolu sur un dragon qui n'avait lui rien demander et était encore moins venu pour cela. Décidément, la vie en autarcie ne réussit à personne.

Mais au moins elle acceptait ma décision et ne cherchait pas à pousser l'affaire jusqu'à un point insupportable, et pour cela je ne peut que lui être reconnaissant. Mais sa remarque à propos de sa porte me faisait dire qu'elle n'avait pas dit son dernier mot.

En attendant donc que la fille de la patronne fasse le ménage au rez-de-chausser je me retrouvais seul dans l'intimité d'une dragonne qui m'était encore totalement inconnue il n'y a pas si longtemps, voilà bien la première fois que la solitude venait à ma rencontre dans l'intimité d'une femelle, et une pas banale qui plus est, au moins je ne risquait pas pas grand chose ici...


Ha, je retire ce que je viens de dire, les ennuies trouvent TOUJOURS un moyen de me coller au train, parfois ma propre naïveté me surprenait et ce bruit de porte qu'on enfonce non loin de nous est là pour me le rappeler.

Je passait la tête dans le couloir pour admirer le spectacle et fut plus que surpris par les talents guerrier d'Aria, sans être surpuissante comme certaines de mes connaissances, elle savait plus que bien se battre au corps à corps mais il me semblait qu'après la courte confrontation qu'elle avait été toucher, et de plus son adversaire me tournais le dos.

Alors que je me mettait discrètement en mouvement, le dragon jaune réussit à plaquer son adversaire sur le sol et se préparais pour une inévitable mais féroce lutte contre son opposante dans laquelle il aurait probablement le dessus au vu de la blessure d'Aria.

Mais j'évitais de lui en laisser l'opportunité en saisissant une de ses ailes à pleine patte et faisant bon usage de ma carrure imposante et de ma force musculaire bien entretenu l'arrachait à l'attraction terrestre, de plus porter tout son poids sur une seule de ses ailes seulement ne devait pas lui faire du bien.

HAAAAAA! PUTAIN DE BORDEL DE...

Tssss... je craint qu'au niveau de la galanterie, tu ne soit irrécupérable.

Je faisait mon malin mais ce type sans être particulièrement corpulent, pesait déjà un poil trop pour la force de mes pattes avant combiner, me stature quadrupède n'étant pas des plus pratique pour saisir un tel poids et je m’empressais de l'envoyer valser contre le mur proche, son crâne percutant de plein fouet la pierre, il ne devrait pas trop rester longtemps assommer, mais si il à un seul brin de jugeote il prendras la poudre d'escampette à son réveil.

Je reportais mon attention sur la dragonne encore au sol.

Ha, désoler d'avoir désobéi mais tu semblait avoir quelques problèmes à délocaliser les indésirables.

Non pas de problème, ta "galanterie" ne rend ta compagnie que plus appréciable.

Devais-je prendre cette phrase au premier, second ou troisième degré? ou encore essayer de démêler tout les sous-entendu possiblement inclut dedans? en tout cas cela fit bien rire Aria.

Haha! tu devrais voir ta tête quand on t'approche sous le bon angle!

Chassant toute trivialité de mon esprit, je jetai un coup d’œil à la blessure de la dragonne, à première vu ce n'était pas bien jolis à voir, la plaie s’étendait sur une largeur respectable mais n'allait pas bien profond, handicapant et douloureux mais pas mortel. J'aidais de manière la plus délicate et attentionnée à ne pas la faire trop souffrir en l'aidant à se relever et lui offrait un appuie sur mes massives épaules qu'elle acceptât de bonne grâce.

Une idée de pourquoi ce type est monter jusqu'ici?

De ce que j'ai vus, ils poursuivaient ton ami Arboryx.

Et c'était probablement lui qui avait été catapulter à travers la porte tout à l'heure,et vu que personne n'était sorti de là, j'espérais qu'il s'en était bien tirer.


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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Dim 26 Fév 2017 - 6:37

À la tête que me faisaient les deux occupants de la chambre, je cru comprendre que mon entrée fracassante n’était pas tout à fait la bienvenue. Tant bien que mal, je tentai de me relever. Toutefois, sonné comme je l’étais, il me fallut quelques tentatives beaucoup de pertes d’équilibre avant de pouvoir me tenir debout la tête encore dans les vapes et toujours quelque peu titubant.

-Eh ben, grommelais-je, on dirait que ça va prendre quelques minutes…

Malheureusement, ces quelques précieuses minutes était un temps de pause dont je n’allais pas pouvoir disposer. À peine quelques secondes après m’être remis sur pieds, je vis Gorre apparaître dans l’ouverture que j’avais créée. Bloquant l’issue de par sa carrure monstrueuse, le colosse s’avança lentement dans la pièce. Il braqua alors son regard enragé sur les deux dragons qui avaient pris place sur le lit.

-Dehors ! Tonitrua-t-il à leur adresse.

Visiblement apeurés par l’attitude menaçante du colosse (et je comprends très bien pourquoi) les locataires originaux de la chambre s’enfuirent sans demander leur reste. Dans d’autres circonstances, j’aurais probablement rigolé de la façon peu chevaleresque que les deux intéressés prirent pour déguerpir par la fenêtre, mais bon. Le moment n’était peut-être pas bien choisi pour ça… En effet, son dessein accomplit, le dragon rouge reporta son attention sur moi.

-À nous deux maintenant. Gronda-t-il en prenant un pas en avant.

Ayant presque repris mes sens et me préparant à une nouvelle charge du colosse, je m’adossai contre le mur.

-Je crois que c’était à moi de dire ça… Répondis-je mollement en crachant un grumeau de sang sur le côté. Commences pas à me piquer mes répliques en plus...

Alors qu’il se préparait à bondir en avant, Gorre poussa un hurlement qui aurait aisément sortit un ours de son hibernation. Tournant sur lui-même, le bagarreur tenta frénétiquement d’arracher quelque chose de son dos. Rapidement, je reconnu aussitôt le pommeau d’une dague émergeant d’entre les écailles dorsales de mon adversaire. Sans aucun doute, quelqu’un semblait vouloir me venir en aide et je n’allais surtout pas laisser passer une telle aubaine. Justement, alors que je découvrais l’apparition de la lame, j’entendis d’autres bruits de lutte dans le corridor. Probablement que mon bon samaritain combattait le compagnon de Gorre.

Sautant sur l’occasion en or qu’on me donnait, je ramassai un tabouret en bois sur lequel j’étais tombé (je dois dire que j’avais été sacrément chanceux de ne pas m’être brisé l’échine dessus) et bondis en avant. Balançant de toute mes forces mon arme improvisée, cette dernière entra avec précision en collision avec la mâchoire de mon adversaire alors qu’il se retournait pour me faire face. La pièce de mobilier vola en éclats sous la puissance de l’impact et je vis même quelques pièces de la dentition du grand matamore se détacher pour aller se ficher dans le mur adjacent. Toutefois, avais-je mentionné que le rouge était plutôt coriace ? Malgré le fait que j’y avait mis beaucoup de puissance, Gorre encaissa le coup sans montrer signe qu’il aurait pût être un tantinet ébranlé. Grondant comme un animal enragé, le dragon rouge bondit en avant, ses pattes avant solides comme des troncs d’arbres tendues vers moi. Pris de court par la vitesse de sa réaction, je fus percuté de plein fouet et je sentis aussitôt les griffes du colosse se refermer autour de ma gorge.

-Non ! Me suppliais-je intérieurement alors que la montagne de muscles me cogna contre une lourde étagère appuyée au mur de pierre. Pas encore ce vieux truc de bourrin !

Tant bien que mal, j’enserrai la poigne d’acier de mon adversaire entre mes griffes et tenta de lui faire lâcher prise. Toutefois, mes tentatives de briser l’étau furent un échec et il se resserra lentement. La gorge écrasée, je compris que j’allais très bientôt manquer d’air et Gorre semblait l’avoir compris. Un sourire ensanglanté aux lèvres, le colosse continua de à resserrer sa prise.

-C’est bientôt la fin. Ricana-t-il en découvrant quelques crocs brisés (je lui avais arrangé tout un sourire je dois dire). Une dernière volonté ?

Sentant presque mon inévitable défaite approcher à grand pas, je me sentis presque prêt à abandonner. Avais-je survécu à toutes ces campagnes et ces batailles pour crever dans une vulgaire bagarre de taverne. Plutôt ironique… Toutefois, je me rappelais soudainement d’un détail.

-La dague ! Criais-je intérieurement. La dague !

Lâchant d’une patte les griffes de Gorre autour de ma gorge, j’empoignai rapidement la poignée de la dague plantée dans son dos. Tenant solidement la garde du poignard, je tirai d’un coup sec. Le colosse beugla de douleur alors que je retirais l’arme et sa prise se desserra quelque peu, mais pas suffisamment pour me libérer. Sentant que je pouvais enfin prendre le dessus, je plantai vicieusement le poignard dans le flanc de mon adversaire. Malgré le fait que la lame fragilisée se cassa en s’enfonçant dans la peau épaisse du rouge, ce dernier, beuglant de douleur, me lâcha pour couvrir sa blessure. Ne faisant preuve d’aucune pitié, j’enchaînai mon attaque avec un solide coup de poing à l’estomac de mon mortel ennemi. Le souffle coupé et titubant sous l’accumulation de dommages qu’il avait subi durant cette longue bagarre, je sentis que Gorre était sur le point de s’écrouler. Par contre, même blessé et à bout de ressources, un gaillard de ce genre restait sacrément dangereux. Il me fallait rapidement trouver un moyen de le finir.

-Mais comment ? Grommelais-je à moi-même en me glissant sur le côté. Je suis presque à bout de forces et rien de ce que j’ai pu lui balancer jusqu’à présent n’a pu l’achever pour de bon…

Cherchant des yeux une solution à mon problème, mon regard se posa sur l’énorme étagère contre laquelle le gros bagarreur avait essayé de m’écraser. Elle devait bien peser autant qu’une grosse charrette remplie à ras-bord de pierres. Plus intéressant même, Gorre se trouvait tout juste devant. Ayant trouvé ma solution, je me mis aussitôt à la tâche. Bien que je fusse épuisé, je ne pouvais laisser cette chance filer. Elle était probablement ma dernière…

Enfonçant mes griffes entre la pièce de bois et la pierre, je poussai de toutes mes forces.

-Allez, allez, allez, oh mais allez bordel !

Levant les yeux, un voile de panique sembla passer dans le regard de Gorre alors qu’il vint à comprendre ce qui se passait.

Trop tard toutefois.

-Et bam ! Grondais-je alors que je parvins à faire tomber l’énorme pièce de mobilier.

Le dragon rouge n’eut même pas le temps de couiner avant que l’étagère ne lui tombe dessus dans un vacarme si épouvantable que même les occupants d’un cimetière en auraient été incommodés. Des morceaux de bois en plus que le contenu du meuble volèrent dans tous les sens lorsqu’il frappa le sol.

Haletant, je m’écroulai à côté du désastre que j’avais causé. Coincé sous la pièce de bois, Gorre ne bougeait à présent plus. Toutefois, dépassant de sous les débris, je pouvais toujours voir deux de ses pattes continuer à bouger. Ainsi, il n’était pas mort, seulement hors de combat.

-Pour un moment s'il vous plaît. Grommelais-je en me relevant lentement avant de retomber par terre. J’ai besoins d’une pause, je crois…

Bien que je fusse épuisé au plus haut point, je ne pouvais rester écrasé là. Je devais enquêter sur la personne ayant lancé la dague qui m’avait si gracieusement sauvé la vie. De plus, je ne pouvais me permettre de rester planté là les quatre fers en l’air s’il y avait toujours une infime possibilité que le camarade de Gorre ne revienne prêter main forte à son copain. Cherchant à garder un profil bas, je m’accroupis et navigua lentement entre les débris éparpillés ci et là dans la chambre. Enfin arrivé dans l’embrasure de la porte défoncée, je m’y appuyai pour jetai un regard dans le couloir (c’était surtout pour reprendre mon souffle).

-J’espères que le reste de la soirée sera plus tranquille… Grommelais-je en sortant de la pièce pour aboutir dans le corridor.

Levant mon regard hagard, je pu discerner deux silhouettes dans la faible luminosité caractéristique des tavernes. Bien qu’elles m’étaient familières, je ne pus immédiatement les identifier (probablement dût à un œil tuméfié et à la perte soudaine de quelques neurones).

-Eh, oh matelots ! Sifflais-je à leur adresse en expulsant un filet de sang de mon museau. C’est moi ou on dirait qu’il y a eu une grosse bagarre ? Si vous croisez le proprio, dîtes lui que j’ai absolument rien à voir là dedans…

Comprenez-moi, après une raclée pareille, il ne me tentait guère de devoir payer pour les réparations qui seraient nécessaire pour remettre cette partie de l’auberge à neuf…    
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Mer 1 Mar 2017 - 3:59



Les Chansons ont toujours une histoire...

- Ha, désoler d'avoir désobéi mais tu semblait avoir quelques problèmes à délocaliser les indésirables.

hooooo... C'était une phrase bien prennante, si je ne me retenai pas avec une douleur sur ma hanche, je lui aurait bondit dessus en lui donnant plusieurs baiser. C'était une facon bien charmante de m'avoir aider avec un carractère bien personnel a lui. j'amais je n'avais connu de dragon avec un une langue fourchu, mais ses phrase fourchu était  amener d'une facon a être bien plus commique qu'insultante. Je m'accotait sur mon coude, montrant bien évidement que j'avais besoin d'aide a mon cher sauveur.

- Non pas de problème, ta "galanterie" ne rend ta compagnie que plus appréciable.

Mais a ce moment, bien que c'était dans un but léger de lui flatter l'égo, il tentait vaguement de tout décripté comme si j'avais cacher mes cartes de lui afin de faire quoi que ce soit, mais il ne se rendit pas compte qu'il faisait une de ses tête, je ne pouvais qu'en rire.

- Haha! tu devrais voir ta tête quand on t'approche sous le bon angle!

Avec galanterie et tendresse, il m'aida a me remettre sur mes quatre patte, me laissant comme apuie sur ses forte épaules auquel je ne refusait pas le moins du monde. Toucher ses muscles au travers de ses écailles étaient agréables, j'en voudrais bien plus, mais ce n'était clairement pas le moment. Je me ratrapperai un peu plus tard...

- Une idée de pourquoi ce type est monter jusqu'ici?

- De ce que j'ai vus, ils poursuivaient ton ami Arboryx.

Il était vrai qu'il restait encore une brute qui se battait contre Arboryx, mais je devai faire quelque chose avant... Avec regret je me détachai de mon magnifique point d'apuie sous le regard étonner du dragon bleu.

- Mais qu'est-ce que tu fais?

Je regardai le dragon jaune qui était encore dans les vappes, dans son cou il y avait un tatouage d'un serpent enroulant une gem sombre... Ce logo me disait quelque chose, mais je ne pouvais pas trouver dans mon esprit de ou il vennait... Je me devait de voir aussi si il savait ce qu'il était arriver a mon village natal...

- Je dois finir ce con avant...

Dis-je avec une voix terriblement calme et légèrement emplit de haine... Je tournai ma tête vers Saared avec un semblant de sourire, je ne voulais pas parraitre psychopathe envers lui ou completement dérangée... Peut être l'étais-je? Bha rendu ou j'en suis, ca ne fait plus aucune importance...

- Va l'aider, je m'occupe du reste...

Le jaune repris tranquillement conscience au moment ou j'avais placer ma lame sur son cou, mais elle faisait une pression afin de l'obliger a ne rien faire. Mes yeux emplit de rage et de ténèbre, regardant le dragon au sol. il ne bougeait pas, il savait bien qu'il allait mourir.

- Que sais-tu sur le village de l'est dans les montagne...

Il eu un moment de recherche dans son ame vide d'honneur et de vie futur, il me répondit simplement sans insulte ou quoi que ce soit.

- Je ne suis jamais allez labas.

-Tu en ai bien sur?

- ... oui.

Il mentait, mais je n'allais rien tiré de ce connard jaune, alors je fis ce qu'il demanda tel un couard. Je l'executai sans remord, avec la seule sensation d'avoir accompli et de tranquilité apres l'acte... Ma lame toujours plantée dans la tracher du dragon jaune maintenant sans vie.

Le silence était de retour puis quand ce cher arboryx sortie avec une petite phrase bien placer, je ne pu que rigoler et lui renvoyer une contre attaque.

- Bha, Tu est le seul encore en état de payer mon cher et cest bien toi qui les a amener au troisième étage réserver au employer et propriétaire. Assume les conséquence. hihihi... ouch.

Ma blessure me fit souffrir pendant que j'eu rie.  J’alignais mes pas afin de me diriger vers les escalier, mais je ne descendit pas celle-ci, je regardait Saared de façon a lui demander de l'aide et je m'exclamai.

-Tous devrais être calme maintenant, venez il faut descendre en bas il y aura un bon petit goûter après combat et tous ce qui nous faut pour panser nos plaies et...

En regardant le visage bien amocher de Arboryx je le pointai sans jugement, mais bon tout est sortit tout seul.

-... et ça... Il ne ta vraiment pas manquer ce gros tas...

, je fis un petit sourire coupable au dragon bleu. Saared soupira, il savait clairement que je prenais plaisir a la situation et je ne m'en cachais pas et avec l'inconfort de mon sourire, il m'aida a descendre les marches. L'un, le dragon noir, se plaignis de bouger son arrière train écailleux.

- Raaaaa... peut-on arrêter de bouger, que je puisse respirer et me reposer!

- si tu tien a ce que ton visage reste ainsi et peut être finir avec ton corps froid, que cela ne tienne qu'a toi.

le mercenaire grommela et vint nous rejoindre dans notre descente vers l'étage des festivités ou tout était redevenu calme, bien que bordélique. Les soldats étaient assistés par leur semblable afin de panser les blessure et de s'occuper des cassures. Nous passâmes un certain temps en bas, en prenant le temps d'avertir les dragons encore apte au effort physique d'aller nettoyer le troisième étage. La nuit était encore jeune et le sommeil venait nous quérirent.

Il n'y avait plus de chambre pour le dragon bleu et le dragon noir restait avec ses camarade pour se reposer. Je m'obstinai a faire dormir le dragon bleu dans ma chambre étant donner que c'était la seul asser grande et libre pour deux, mais il finit par craquer.

- Bon d'accord! Mais ne te fais pas d'illusion, ça n'arrivera pas une deuxième fois.

- Je vais sortir un grand coussin pour ton confort. Vient il se fait tard, et bien que tu sois un grand dragon, tous on besoin de sommeil...

Dis-je en regardant le dragon bleu avec un sourire calme et saisissant. Il me suivit jusque dans ma chambre et a peine j'eu le temps de me coucher sur mon lit que le dragon bleu était affalé et dormait déjà comme une buche. Je ne pus que souris avant de me relever afin de me coller mon flanc a son dos sur le coussin. Sa chaleur me fit tranquillement fermer mes yeux, me berçant dans un rêve romanesque d'une vie différente de celle que je vis...


By Jyvro
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Mar 14 Mar 2017 - 18:42

Alleeeeeeeeeeer... c'est une offre de bon cœur...

Mais enfin, je ne peut pas abuser de ton hospitalité, je suis sur qu'il reste un peu de place dans les autres chambres, il suffit juste de se tasser un peu.

Après avoir traiter les maux et les traumas au rez de chausser avec le reste de l'assembler. Les heures et la fatigue s'accumulant, les mercenaires s'étaient tous disperser à travers l'établissement pour y passer la nuit. Mais notre dragonne d'hôtesse à renfort d'un ton insistant et de regard suppliant s'échinait à me convaincre de dormir avec elle.

Donc au lieu d'accepter de dormir dans une chambre et un lit que tu n'aura à partager qu'avec moi et en tout bien tout honneur, tu préfère aller demander à une bande de mercenaire éreinter, endoloris et passablement émécher de se compacter encore plus qu'il ne le sont déjà pour te faire de l'espace?

Ah... oui... dit comme ça, on pouvait dire qu'on m'offrait un sacré privilège, le refuser pourrait passer pour idiot.

Bon d'accord! Mais ne te fais pas d'illusion, ça n'arrivera pas une deuxième fois.

Je pouvait presque entendre l'éclat de satisfaction dans la tête d'Aria.



Hum... délicieux... ce fut la première réflexion que fit mon esprit qui sortit encore lentement de la gangue cotonneuse de sommeil qui l'entourait, je ne sait si c'était le matelas ou l'absence de stress mais  je ne m'était plus sentis aussi reposer depuis des mois. Pendant que ma conscience remontait par palier les stades du réveil, ma mémoire recollât les évènements de la soiré passer, une des plus spéciale d'ailleurs, au moins je ne serais pas surpris au réveil par...

Ce n'est pas la présence d'Aria à mes coté qui me prenait par surprise... mais plutôt le fait qu'elle s'était de toute évidence coller à moi durant son sommeil, ou bien était-ce l'inverse? difficile à déterminer.
De toute façon ça n'avait pas vraiment d'importance dans l'instant, je me dégagait avec précaution de l'accolade d'Aria et commençait à me redresser en évitant de trop faire de remous, l'important était de descendre, se remplir l'estomac, vérifier l'état d'Arbo et...

Hum...

Apparemment je n'avais pas été assez discret, la dragonne émergeât à son tour de son repos réparateur, elle semblait elle aussi plus en forme que la veille. Alors que je cherchait une formule de politesse matinale approprier, la propriétaire légitime du lit s’étirât et clignât des yeux pour les habituer aux premières heures de soleil, j'avais presque formuler mentalement ma phrase de salutation quand Aria me prit de vitesse.

Dit donc je ne m'en attendait pas autant dès le matin.

hein?

Ça va il fait pas trop froid? dit-elle en désignant de la tête et du regard la moitié inférieure de mon anatomie.

De qu...?

Une effroyable gêne me prit les tripes quand mes yeux se posèrent sur mon inégale répartition sanguine typiquement matinale qui était toujours bien à sa place.

N-ne te fait d'histoire ce n'était absolument pas volontaire.

Un sourire, cette fois plus moqueur que désirant, s'afficha sur son museau

Comme tu veux, mais au moins j'aurais apprit quelque chose avant même de me lever

Je coupais court à la conversation et sortais au plus vite de la chambre en laissant derrière moi une bonne partie de ma dignité. Ce n'est qu'une fois arriver en bas que mes plans pour la journée changèrent subitement du tout au tout.


La porte s'ouvrit sans un bruit tandis que je me faufilait à l'intérieur, c'était étrange de rentrer comme une voleur dans son propre foyer mais je ne voulait pas causer d'entrée dramatique pour une fois, un son à l'étage, j'espérais qu'Amélia n'était pas avec les petits, ma conversation n'allait pas être des plus réjouissantes.

Il ne me fallut pas longtemps pour rejoindre ma compagne, apparemment je la surprenait alors qu'elle faisait un peu de rangement, mais aucun petit en vue c'était déjà ça. Je me raclait la gorge pour attirer son attention, ses traits affichèrent une surprise des plus complète quand elle remarqua ma présence, je n'était pas sensé être déjà la de toute façon.

Saared? tu est déjà rentrer?

De toute évidence elle devait être agréablement surprise, car elle vint aussitôt frotter sa tête à la mienne en signe d'affection

Ça me fait plaisir de te revoir aussi tôt.

Moi aussi mon ange, moi aussi.

Je lui donnait un coup de langue affectueux sur la museau, la dragonne blanche soupira de contentement, je la trouvais encore plus belle ainsi. C'est alors qu'un détail saugrenu sauta au naseau d'Amélia

Et bien, je ne sait pas dans quel lit tu à dormit cette nuit mais ouf! le précédent occupant y avait bien laisser son parfum.

En effet, sans que je m'en rende compte, l'odeur corporel d'Aria m'avait coller aux écailles, et pas qu'un peu!

Ha?

Et pas que ça en plus, je ne sait pas dans genre d'endroit exactment ou Arbo t'a embarquer, mais ça ne manquait pas de dragonne en chaleur!

Forcément, c'est pas comme si la fille du patron ne m'avait pas allumer toute la soirée précédente...

Je te sentirais presque anxieuse mon ange.

Disons que j'ai le sentiment que ton retour en avance n'est pas anodin. J'espére que tu ne t'es pas encore fourrer dans une montagne d’ennuis.

C'est compliquer, mais juste avant, ou sont les petits?

Chez ma mère, la maison avait besoin d'un peu de rangement pendant que quelqu'un devait garder un œil sur eux, en plus tu sait bien qu'elle adore les garder.

Un mystère d'éclairci, c'était déjà ça.

Oui mais malheureusement pas pour longtemps, la situation s'est compliquer.

Ses traits ne mirent pas longtemps à trahir son inquiétude flagrante.

Quoi? qu'est ce qui se passe?

Il y a eu une empoignade générale à la taverne et...

Je m’arrêtait un instant, indécis sur les mots à choisir pour ne pas affoler Amélia qui soupiras:

Rien de bien surprenant, il aurait été surprenant qu'Arboryx connaisse des débits de boissons où les soirées finissent bien.

...Et disons que les choses ont... particulièrement déraper, apparemment des types louches se sont incruster dans la soirée, et je ne vais pas te mentir, certains d'entre eux sont mort cette nuit. Mais je n'ai pas leur sang sur les pattes rassure toi.

Du moins, pas celui de ces types la. Mais cela ne suffit pas pour gommer la sincère inquiétude dans la voix de la dragonne

Pourquoi faut il toujours que tu attire les ennuis dès que tu sorte, tu va finir par me faire mourir d'inquiétude à chaque fois que tu franchira le seil de cette maison... heureusement qu'au moins tu est innocent dans cette histoire-ci, ça ne devrait pas prendre trop longtemps avant que tu soit sorti d'affaire n'est ce pas?

De toute évidence elle avait vraiment besoin de se rassurer, et la contredire me fendait le cœur en deux.

Malheureusement non, ces types louches était dans le collimateur de la garde depuis un moment, et maintenant qu'ils ont une potentiel piste à remonter, même si elle part de corps refroidis, ils ont lancer une enquête avec les plus incorruptibles de leurs de leur rang, tant que mon innocence complète n'aura pas été établis, je suis assigner à l'auberge sous peine d'être considérer comme suspect, ils veulent garder un œil sur tout les témoins de la soirée.

Et cette enquête, elle va durer longtemps?

Aucune idée, mais je ferai tout mon possible pour en finir le plus vite possible. D'ici là je me débrouillerais pour te tenir au courant chaque jours au possible.

Je t'en supplie, soit prudent et évite les ennuies, je sais que tu à la mauvaise habitude de foncer tête baisser vers les problèmes mais promet moi que tu fera tout ton possible pour ne pas t'enfoncer plus que tu ne l'est déjà.

Comme si je réclamait à corps et à cri que tout les problèmes possibles et imaginables me tombent dessus! J'admet que ça m'est arriver plus souvent que je ne l'aurait voulu mais bien souvent c'était ça ou mourir, ce qui ne m'as pas empêcher d’expérimenter brièvement la première options d'ailleurs...

Mais ce n'était surtout pas la réponse adapter à ma compagne consumer d'inquiétude, il n'y avait qu'une seule réponse juste.

Je te le promet mon ange.



Et donc vous avouez être intervenu dans cette altercation et avoir juste assommer l'agresseur pendant un court instant, c'est tout?

Oui.

Fort bien, et ensuite?

Ensuite nous sommes retourner en bas puis je suis remonter plus tard dans la nuit pour aller dormir.

Je vois...

l'enquêteur me fixait d'un regard perçant, de toute évidence il n'était tout à fait d'accord avec l'honnêteté de mon témoignage. La grande salle était vide, le temps d'entendre la grande partie des témoins, une bonne partie de la journée s'était déjà écouler. Le dragon il réduisit la distance nous séparant, cherchant sans doute à paraitre plus intimidant

Je ne vous apprend rien si vous dit que l'identité de ces morts nous intéresse bien plus que la manière dont ils en sont arriver là, mais un meurtre reste un meurtre, c'est à dire hautement punissable d'un point de vue légal et de toute évidence vous êtes l'une des dernières personnes à l'avoir vu vivant. Sans compter que vous reconnaissez l'avoir agresser de votre plein gré. Il ne s'est pas égorger tout seul et je ne croit pas trop vous surprendre si cela vous place relativement haut dans la liste des suspects.

Je ne l'ai pas tuer.

Peut être, ou pire encore, vous pourriez couvrir la personne qui l'a occis.

Je peux vous assurer sur tout ce qui m'est cher et sacrer que je ne l'ai pas vu mourir.

Ce n'était pas un mensonge, je ne l'avait pas dans mon champs de vision quand Aria l'a égorger. Mais cela semblât contenter l'enquêteur quine trouva rien à y redire, il rajouta simplement avant de me laisser partir

Vous devriez faire attention au curriculum des personnes que vous fréquenter, votre "ami" le dragon noir est un ancien combattant de la lame, dans le genre vétérans instable et dangereux ils sont eux aussi réputer. Nous vous ferons savoir si votre coopération est de nouveau requise

Je ne répondit pas, si il savait seulement à qui il s'adressait! je remontait prestement les escaliers et passait devant ceux qui n'étaient pas encore passer devant l’œil attentif de l'enquêteur, et il se trouvait que Aria et moi étions les derniers, elle vérifiât attentivement qu'aucune ouïe indiscrète ne puisse nous surprendre et déclarât.

Quand même, c'était assez gonfler de jouer sur les mots aussi grossièrement, mais merci beaucoup en tout cas.

Mais de rien.

Non je veut dire... je sait bien qu'on est un peu dans la même galère en ce moment mais tu à eut l'occasion de me balancer pour t'en sortir presque sans rien mais tu m'a couvert néanmoins, même je ne sait pas vraiment encore pourquoi, tu à mon éternelle gratitude dans la poche.

Elle quittât l'étage un grand sourire sur le museau, il y avait peu de chose aussi gratifiante dans la vie qu'avoir plaisir à faire plaisir. Je continuais ma route et tombait sur un autre museau connu.

Alors partenaire? pas trop dans le pétrin?

Pense tu! la légitime défense n'a pas été difficile à prouver et fort malheureusement, ma grande consommation d'alcool rend mon témoignage assez peu fiable.

C'était la manière subtile de dire "je ne vous ai pas balancer", voilà un soulagement, j'espérait honnêtement qu'aucun autre témoins n'avait eu l'idée saugrenu de regarder dans ce couloir la nuit derniére


Mon dieu que cet avatar est génial, un grand merci à Jyvro pour ça!
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Ven 7 Avr 2017 - 6:28

Enfin, j’étais tiré d’affaires. Cette bagarre qui avait tant durée était maintenant terminée. Au moins, nous avions pu éviter les dommages collatéraux et personne d’autre que les combattants directement impliqués n’avaient été blessés.

-Ouch ! Grommelais-je en me couvrant mon œil tuméfié d’une griffe. Je vais devoir m’occuper de ça.

Il fallait s’en dire que Gore avait été beaucoup plus coriace que prévu. Bien que j’eusse finalement triomphé (un bien grand mot bien sûr…), je m’étais pris une sacrée raclée. Toutefois, bien que quelques blessures auraient pu en effrayer quelques-uns, je ne souffrais de rient de trop grave. Non, ce dont j’avais surtout besoin était d’une longue, très longue nuit de sommeil. Je m’occuperais de mes ecchymoses le lendemain dans la matinée. Emboîtant le pas à Saared et Aria, nous descendîmes au rez de chaussé pour constater le décor apocalyptique qu’avait laissé la bagarre.
Ouaip, y’avait un gros nettoyage qui s’annonçait.

-Hum, me dis-je, on dirait que je ne pourrai pas roupiller avant un moment…

Tout de même, nous fûmes plusieurs à ramasser, colmater les brèches et à prêter main forte aux blessés. Lorsque nous eûmes terminé cette tâche aussi éreintante qu’inintéressante, le moment était bien choisi pour aller roupiller un bon coup. Remarquant que mes deux jeunes compagnons semblaient s’être trouvé un endroit pour dormir, je me décidai à en faire de même. Il n’y aurait pas plus d’action pour ce soir et puis, j’étais crevé de toute façon. Voyant bien que toutes les chambres à l’étages étaient prises, je jetai mon dévolu sur l’arrière du comptoir. Même si ce genre de comportement n’était généralement pas accepté dans les auberge, Frek et ses hautesses en avaient encore plein les bras et je pu donc me faufiler sans que personne ne me remarque.

-Au moins, j’aurai droit à quelques chopes de Vodka en plus… Grommelais-je en m’endormant sous le bar, juste avant que je ne mette une griffe sur le précieux alcool.

Les quelques heures que je passai derrière le comptoir se déroulèrent sans accrocs. Ronflant entouré d’une légion de bouteilles de spiritueux, rien ne vint déranger ma quiétude. Toutefois, ce fut mon réveil qui fut plutôt passable…

Je fus réveillé par le bruit soudain d’une porte s’ouvrant violement. Ouvrant les yeux, je constatai que je n’avais point bougé depuis la nuit dernière. Des cris de colère s’élevèrent.

-Ils ont vraiment recommencé à se battre ceux-là ? Grognais-je en me demandant ce qui poussait cette bande de saoulons à relancer les hostilités. Au moins, ils ont attendu qu’il fasse clair. Ajoutais-je en remarquant des rayons de lumières passant juste au-dessus de ma tête.

Toujours derrière le bar, l’odeur fermentée de l’alcool m’étouffait. Cherchant une bouffée d’air frais, je me relevai et me décidai de jeter un regard fatigué sur la scène. Par contre, alors que je m’attendais à constater une nouvelle bagarre, quelle fut ma surprise de voir qui s’était ajouté à notre petite réunion.

-Eh bien… Grommelais-je en réalisant ce qui se déroulait vraiment. Je crois qu’on va en baver…

La garde de Warfang avait commencé à investir les lieux. En bon professionnels, les forces de l’ordre avaient déjà commencé à aligner une bonne partie des mercenaires qui avaient dormis dans la salle de fête. De ce que je pouvais voir, nos chers gardiens de la paix n’y allaient pas de main morte. Un détachement entier de dragons en armures lourdes arborant les armoiries de la garde se déployait sous mes yeux. Bien que certains anciens mercenaires ne semblaient pas vouloir se laisser faire tout gentiment, je pouvais voir Frek les implorant de ne pas causer plus de grabuge qu’il y en avait déjà eu. De ce que je pouvais voir, l’aubergiste était consterné par la présence de la garde dans son établissement et semblait protester auprès d’un dragon qui ne pouvait être que l’officier en charge de l’opération.

-Mais de quel droit ? Déclara de vive voix Frek. Vous ne pouvez pas envahir une propriété privée lorsque ça vous chante !

Toutefois, l’autre dragon vert ne semblait point trop intéressé à débattre de la légalité du déploiement de force.

-Eh oui. Répondit-il tranquillement. Notre intervention est hautement justifiée par des plaintes de citoyens inquiets. Nous avons les motifs de croire qu’une rixe particulièrement brutale a eu lieu ici et qu’il y a probablement eu perte de vie.

Il semblerait que quelqu’un avait alerté la garde sur ce qui s’était passé la veille. Hum, fâcheux.

-Mais comment justifiez-vous autant de gardes pour une simple auberge ? Continua à protester Frek. Vous imaginez les dommages que vos forces pourraient causer à mon commerce ?

-Votre établissement, répondit le garde vert en dominant Frek de toute sa hauteur, est présentement occupé par un regroupement de truands et de coupe-jarrets à la réputation particulièrement funeste. Un ramassis de mécréants du genre justifie entièrement notre opération. Maintenant, hors de mon chemin et laissez-moi faire mon travail.

Il était très probable que l’officier en charge ne savait pas que Frek était un ancien de ce même ramassis de truands ou peut-être il s’en balançait bien. Il fallait dire que les mercenaires n’avaient jamais eu trop bonne réputation dans les hautes sphères de Warfang. Toutefois, la politique était en ce moment le cadet de mes soucis. La garde warfangienne avait vraisemblablement prit le contrôle total de la grande salle et en avait rassemblés tous les occupants dans un coin à la pointe de leurs armes. Bientôt, les autres escouades se répandraient dans tout le bâtiment. De mon côté, il fallait vraiment que je fiche le camp. Par contre, il semblerait que la chance n’était pas au rendez-vous pour moi ce matin-ci. Avant même que je puisse me remettre à couvert pour élaborer un audacieux plan de fuite, l’un des dragons en cuirasse me vit.

-Tes griffes ! Gronda-t-il au travers de son casque en s’avançant rapidement vers moi. Tu lèves tes griffes !

Comme pour ajouter un certain poids à son argument, ce dernier me brandit la pointe de sa hallebarde sous le museau. Rapidement, le garde fut rejoint par deux autres de ses collègues et je fus donc forcé à abdiquer avant même d’avoir pu lutter (Je dis ça simplement pour la forme, hein ?  Je n’étais pas assez con pour me battre contre une trentaine de dragons cuirassés et armés jusqu’aux dents !)

La suite se déroula comme la procédure qu’avait décidé au préalable l’officier vert. Dès que tous les occupants de l’auberge furent localisés, détenus et réunis, nous fûmes tous séparés en petits groupes dans des chambres différentes sous la supervision de deux, trois ou même voir trois constables. Dommage pour moi, je ne fus non pas confiné avec mes anciens compagnons, mais plutôt avec la bande d’étrangers qui avaient probablement commencé la bagarre. Voyant que je n’étais pas le bienvenu, je me mis dans un coin et j’attendis tranquillement les prochaines instructions.

Un bon quart d’heure plus tard, l’un des gardes nous expliqua que nous allions probablement être interrogés sur ce qui s’était produit hier. Il ajouta aussi que deux dragons étaient morts dans la rixe et qu’une enquête de meurtre était ouverte. À ces mots, les autres dragons qui étaient retenus avec moi se retournèrent et me regardèrent, méfiants. Bien sûr, personne d’autre ne manquait à l’appel autre que Gorre et l’autre jaune. Ce qui était arrivé au jaune, je n’en avais pas la moindre idée. Toutefois, tous présents avec moi autre que les gardes m’avaient bien vu me battre avec le colosse rouge. Si ça se trouvait, ils étaient des copains à lui.

-Alors je l’aie buté on dirait. Me dis-je en pensant à Gorre. Hum, un autre détail à s’occuper…

-On dirait qu’on va le garder pour la fin celui-là. Dit alors un garde à un autre lorsqu’il remarqua que les autres dragons jetaient sur moi des yeux mauvais à la mentions des mortalités de la dernière soirée.

Quelques heures passèrent alors que j’attendais mon tour. Je me demandai alors ce qui était advenu à Saared et à Aria. Attendaient-ils eux aussi de passer sous le regard inquisiteur d’un représentant de l’état ? Probable. Pour le moment, il valait mieux que je ne pense trop à cela. Le moment viendrait bien où je les retrouverai et qu’ils puissent m’expliquer dans quoi nous nous étions embarqués.

J’étais le dernier dans la chambre lorsque mon tour vint. Ce fut deux gros gaillards qui vinrent relever le dernier garde qui était resté avec moi (Un chic type tout de même. Une sacrée chance qu’il eût traîné des cartes avec lui).

-Ne joues pas au malin. Me dit alors l’un des costauds alors qu’ils m’escortaient jusqu’à la grande salle où j’allais être interrogé. Le patron commence à perdre patience. Les autres avant toi n’ont pas été trop bavards.

-Par contre, j’éviterais de trop l’ouvrir non plus. Ajouta l’autre. Pour ce qu’ils ont dit, tout semble pointer vers toi et tes deux copains.

-À quoi vous jouez ? Rétorquais-je confus par les conseils du garde. Vous n’êtes pas censés être de l’autre côté vous ?

Le garde me sourit alors en me montrant une grosse bourse.

-Tu remercieras ton amis l’aubergiste. Il s’inquiétait de voir sa fille et un copain possiblement dans le pétrin. Maintenant tais-toi et avance.

Décidant de me la fermer, je me laissai guider pour le reste du trajet. En arrivant dans la salle de fête, je pu apercevoir Saared et Aria qui attendaient leur tour. Il semblait qu’il ne restait que nous trois à passer. Passant non loin d’eux, je fis mine de les ignorer, cherchant ainsi à ne pas trop laisser de prise à l’officier qui allait user de tous les moyens pour me faire cracher le morceau.
Arrivé devant le constable vert que j’avais pu voir précédemment, mon interrogatoire pu commencer.  

Le début de ma rencontre avec le garde ne fut guère intéressant. De façon directe, ce dernier m’informa que j’étais suspect dans les deux morts qui s’étaient produites la veille. Comme je l’avais deviné, les soupçons étaient basés sur les témoignages des autres dragons qui m’avaient aperçu avec Gorre et son comparse lors de la bagarre. Une technique bien traditionnelle pour me mettre la pression, mais j’avais déjà eu affaires avec la garde de Warfang par le passé. Je décidai alors de garder le silence. Muet tel une tombe, je fixai un regard arrogant sur le vert qui, remarquant rapidement mon plan, décida à rajuster le tir. Il commença alors à me bombarder de questions sans grand intérêt. Toutefois, même si je comprenais moi aussi ce qu’il semblait faire, je dois dire qu’il commençait à m’énerver. C’est alors que les questions prirent une tournure qui me fit réagir.

-Selon les dires qui courent, j’aurais entendu que vous êtes quelqu’un de…disons, de caractère prompt à la violence. Dîtes-moi, pour quelles raisons avez-vous tué de par le passé ? Hum ? L’argent ? L’honneur ? La colère ? Le plaisir ? Le front peut fournir tant de prétextes...

Aussitôt, je me renfrognai en grinçant des crocs. Bien que savais que mon interlocuteur cherchait par tous les moyens de me lier de façon criminelle aux deux morts suspectes, je n’aimais pas du tout le ton qu’il employait. Autant par arrogance qu’imprudence, je me prêtai au jeu. On ne mentionnait pas ce genre de sujet en ma présence, particulièrement lorsque je n’aimais pas voir votre figure.

-Qu’importe mes raisons, crachais-je, je ne l’aie fait que pour servir mes frères et donc indirectement votre sale cité et tous les planqués qui s’y terraient alors que mes compagnons mourraient de froid dans le nord. Un conseil pour vous : ne tentez point d’en apprendre davantage sur le sujet, vous y laisseriez des plumes.

Même si j’étais en quelque sorte tombé dans le piège de l’enquêteur et que je lui avais donné bien des munitions quant à sa théorie des rumeurs tournant autour de mon tempérament, ce dernier se décida à ne pas continuer à s’aventurer sur ce chemin rocailleux. Lorsque le moment opportun se présenterait, le garde vert serait amplement en mesures de faire valoir à ses supérieurs les quelques théories qu’il avait à mon sujet.

Reprenant aisément le contrôle de l’interrogatoire, le vert redirigea la conversation sur la bagarre qui s’était produite entre Gorre et moi. Malheureusement pour lui, même s’il était indéniable qu’il était probable que j’ai une part de responsabilité dans la mort du colosse, le constable savait aussi que les témoignages me liant à l’affaire étaient plus que non fiables. Bien trop intoxiqués, personne n’avait pu produire une version concordant avec une autre. De plus, gardant le silence en rapport à mes comportements incriminant et plaidant la légitime défense, il était assez flagrant que le représentant de l’ordre ne pouvait faire grand-chose contre moi. Du moins, pour le moment.

-Eh bien, soupira-t-il après avoir pris un moment pour réfléchir, je crois que nous allons pouvoir vous laisser aller. Sachez que je pense en avoir assez pour vous coffrer, mais je préfère connaître le fin fond des choses avant de prendre action. Prenez garde, nous vous aurons à l’œil.

-Bien sûr, bien sûr, rétorquais-je au garde, j’espère que le reste de votre enquête se déroula sans accrocs, monsieur.

Pour la suite des choses, j’attendis de longues minutes dans un coin de l’auberge que mes compagnons en aient terminé avec le constable vert. C’est donc avec un certain soulagement que je vis Saared venir à ma rencontre. L’assurant que je n’avais révélé rien de compromettant le concernant lui ou Aria, je ne pus tout de même m’empêcher de m’enquérir sur l’état de la situation.

-Alors l’ami, lui demandais-je, est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer dans quel genre d’histoire que nous nous sommes fourrés ? La garde semble plutôt intéressée par ces deux connards qui ont morflés hier. Un peu trop à mon goût même. Par expérience, je n’aie pas souvent vu nos chers gardiens de la paix s’intéresser à une bagarre de taverne et ce même lorsqu’il se produit un mort ou deux. T’as réussi à gratter un peu à ce sujet ?

Si nous étions dans le collimateur de la justice, il valait mieux en savoir les vraies raisons. Bien que je n’eusse rien d’un génie, je savais bien que Warfang n’avait que faire des deux cadavres de victimes d’une rixe. Nah, il y avait anguille sous roche et je préférais rudement découvrir ce qui se déroulait sous le couvert de l’intrigue. Toutefois, en considérant tout ce que cela pouvait impliquer, le voulais-je vraiment ?
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Mar 11 Avr 2017 - 5:24

code couleur pour Aria:
 

J'étais la prochaine sur la liste des intérogations. À peine un début de liberté et me voila déjà confronter au autoritée. Au moins grace a ce beau bleu et cher compagnon de combat noir, j'étais encore dans une zone sécuritaire. Les soupecons était clairement contre ma personne, mais ils ne pouvaient pas prouver que c'était moi. La courtisane en avant de moi revint, allant vers la cuisine près du patron. Une sécurité face a une autre altercation muscler avec les ennemi de la lame et les dernier membres de la lame. j'arriveai face au dragon, mais a peine il a eu le temps d'ouvrit la gueule, qu'un crit retenti, celui de la courtisane qui était partie vers la cuisine. d'un bon, je partie vers la cuisine, mais en allant vers labas, mon corps... mon corps changeai, la teinte de mes écaille devinrent bien foncer, ma crète descendit bien plus bas dans mon cou et des cornes apparrurent et Une boucle d'oreille tribal fait a partir de bois rare des forêt dangereuse.

Un gars de la lame était devant la porte, mais je le poussa avec force, le faisant tomber, mon paternel... mort, le sang sortant de sa gueule, son corps convulsant toujours sous l'effets du poison mortel qui avait été surement placer dans son café qui en ce moment gisait a ses cotés...

- NON! Non non non non...

Je bougeai le corps, des larmes montait a mes yeux, mais il ne répondait pas... deux des 10 garde vint voir ce qui en était et l'enqueteur avait sa présence près de moi, mais il ne fit que rendre ceci plus dure que ce l'était...

- Il est mort... mademoiselle Aria, vous nous devez des explications sur votre changement de forme...

Je me retournai la rage aux dents et aux griffes, lui gueulant dessus apres avoir vu mes patte d'une autre couleur que celle dont j'étai habituer.

- J'EN SAIS FOUTREMENT RIEN MOI! ET ARRÊTEZ DE VOUS CROIRE DURE PARCE QUE VOUS ME DITES QU'IL EST MORT. JE LE SAIS TRÈS BIEN QU'IL EST MORT ABRUTI!

Dit-je en le faisant reculer, mais ce n'était pas mon discour qu'il l'avais fait reculer, mais ce que j'étais a présent. Des murmures se firent entre les membres de la lame... "Une ténébreuse? C'est belle et bien une étébreuse, mais comment?" Moi, une ténébreuse? Une dragonne de la forêt des ténèbres, comme dans les livre et légende? Non impossible...

Une courtisane, la vieille Freya vint  vers moi, traversant les gardes avant de me serrer tranquillement, je me remis a pleurer quand elle prononca que j'étais belle et bien une ténébreuse... il me fut une demi heure avant d'être capable de retourner voir l'enqueteur. Freya m'avait expliquer comment et les motif que le patron avait pour me cacher mon identité, ma vraie foutu identitée! Mais bon, je verrai tout ceci plus tard. J'arrivai devant les gardes qui me regardait tels un monstre ou une bête sauvage. les questions furent brêve...

- As-tu tuer le dragon jaune? tu étais la dernière a l'avoir vu selon un de nos témoin.

- J'aurai bien voulu le tuer, étant donner qu'il est avec les salopard qui on buté mon paternel! Ma seul famille! Ho en fait j'ai une idée!

L'enqueteur haussa une arcade sourcilière quand j'eu un sourire plus que mchiavélique. Je lui fit signe d'approcher sa tête avant de chuchotter...

-Dit moi qui est les responsable de cette assassinat et de qu'elle clan ou groupe sont ses connard a tatouage et je verrai peut -être a ne pas dire a votre cher épouse monogame les 32 fois ou vous êtes venu quérir un peu de joie au près de nos courtisanes...

Le dragon eu des yeux tellement grand ouvert, que j'étais sur qu'il allait sortirent de leurs orbites. IL me regarda moi et mon sourire malsain, bien que j'avais envie de meurtre, je m'avais calmer. Son regard s'avait changer en haine, mais il m'écrivit sur un papier quelque nom et référence de logo qu'Il connaissait face a nos agresseur. Il me le tendit, mais avant de me le donnez il ajouta.

-Ca ne sort pas d'entre nous et vous aurez vos info...

Je pris le papier avant de lui répondre.

- Votre secret ne sortira pas de ma bouche, mais je ne sais pas pour les autres courtisanes...

Dis-je avant qu'il ne me laisse partir. Je remontai en haut, vers mes deux compagnons, le visage clairement frapper par les événement, mais avec un petit sentiment d’accomplissement. J'avais un moyen de retrouver et de buter les connards qui avaient attaquer l'auberge, foutu le bordel et tuer... mon paternel... Je vis le visage de Saared, je me forçai un sourire, mais c'était presque faux sur mon visage.

-salut... Ca peut être bizarre vu mon apparance, mais voila la vrai Aria du Saule Pleureur. Au moins nous avons quelques adresses et noms des salaud qui sont venu attaquer la Lame et l'auberge...

Mes yeux pourpres traversant la couleur sombre de mes écailles descendirent vers le sol, incapable de voir de bon coté en ce moment... tous me regardaient bizarrement, comme si j'étais devenu une bête sauvage... J'ai toujours été la même, mais le visuel a l'air de frapper bien plus que le mental.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Sam 29 Avr 2017 - 16:12

Malheureusement je craint de ne pas en savoir plus que toi partenaire, mais apparemment, ils s’intéressent de très très prêt à l'identité des défunts, tout cela me laisse à croire que les événements d'hier n'était pas une simple bagarre de taverne. Et n'oublions pas n'ont plus que la soirée d'hier n'était pas la plus anodine, quel était et est toujours le point commun entre tout les participant de cette soirée?

Il ne fallut pas longtemps à Arbo pour voir l'évidence même

La Lame...

Exactement, il y a forcément une connexion, mais bien évidemment je manque d'élément pour faire la moindre supposition, si ces types veulent faire les écailles d'une ou plusieurs personnes, il y a des manières plus efficace que s'infiltrer dans la soirée "survivants aguerris d'une ancienne compagnie mercenaire d'élite", de se beurrer la gueule et d'obtenir le résultat qu'on vu la nuit précédente.

Ou alors plus simplement la garde cherche le complot là ou il n'y à pas lieux d'être?

C'est une possibilité en effet, que toute cette histoire ne soit qu'une grosse exagération des autorités compétentes, mais nous n’eûmes pas le temps de développer le fil de nos pensée quand un cri d'horreur s'éleva de l'étage inférieur, tout bruit cessa dans le bâtiment, une course précipiter se fit entendre, puis on entendit tout plus ou moins assez clairement Aria crier, en temps normal il n'aurait pas fallut longtemps avant que tout les résidents ne se précipite à peu près tout au même moment au rez de chausser, mais le personnel de sécurité extraordinaire empêchas efficacement tout passage vers les étages inférieurs. Je commençant sérieusement à m'inquiéter et m'interroger sur les événements d'en bas quand une étrange dragonne à la fois familière et inconnu nous rejoignit. Elle affichas ce qui ressemblait le plus à un sourire, même si l'on voyait clairement que ce n'était pas son humeur, et affirmas sans broncher qu'elle était la dragonne bleu que j'avais aperçut il n'y a pas plus de 10 minutes

heu...

Je mit quelques secondes à procéder l'information afin de faire le tri entre les signaux contradictoire que l'on m'envoyait, puis son odeur parvint à mes naseaux et le doute ne fut plus permit, il s'agissait bien de la fille du tenancier.

Mais mais mais... qu'est ce qui t'es arriver?

Il est arriver que mon père vient de mourir...

Merde... ça explique tout ce remue ménage...

Oui, je savais que j'étais adopter mais pas que j'étais si... différente, je suppose qu'il avait poser une sorte d'illusion pour éviter d'attirer l'attention, il avait raison d'ailleurs, ils me regardent tous comme une bête curieuse.

Ouais enfin en même temps pouvait on vraiment leur en vouloir? la nouvelle forme de la dragonne était des plus exotique, il me semblait que j'avais déjà aperçut des dragons similaire dans ma prime jeunesse, mais je n'arrivait pas à me souvenir exactement de cela.

Pendant que j'essayais de mettre la griffe sur des vieux souvenirs enfouis, Arbo, qui avait étudier la liste que lui avait fournis Aria s'exclama.

Il n'y à rien.

Comment ça il n'y à rien?

Tes adresses, elles n'existent plus, elles ont été détruite quand les hybrides ont attaquer la cité, c'est le quartier le plus proche des murs et le plus mal famé par la même occasion qui a prit la majeure partie du choc, les rues dont tu parle là ont été réduite à l'état de gravas.

Fais chier... ça veut dire que la garde n'en sait pas tant que ça au final.

Et bhé, Aria avait de sacrer réseaux pour réussit à tirer des infos des types qu'on nous avait envoyer.

Et le logo ne me dit rien non plus à vrai dire.

De toute évidence, la semaine n'allait pas être courte, ni facile, ni bonne pour la santé, tant que j'évitais de trop m'enfoncer dans les situations à risque, je n'aurait pas trahis ma promesse.

Mais au juste, comment ton père est il mort? il avait l'air en forme quand je l'ai croiser aujourd'hui.

Toute les apparences semble pointer vers un empoisonnement.

Voilà qui faisait encore moins de sens, pourquoi empoisonner le tenancier maintenant? cette histoire n'avait plus beaucoup de sens...

UN bruit sourd se fit entendre un étage plus bas, comme on renversait quelque chose, alarmer, notre groupe réussis cette fois à se frayer un passage et la scène qui s'offrit à nous était des plus singulières, le détective menait de faire voler un infortuné plateau sur lequel trônait plusieurs chope de bières, désormais renverser, avant que les gardes ulcérer de la perte de leur boissons gratuites ne puisse hurler au scandale, il s’engouffra dans le sellier et en ressortit peu après avec divers mets et boissons qu'il posât avec fracas sur une table vide, ayant très efficacement attirer l'attention de toute la salle, il s'exclama.

Empoisonner! le foutu stock de cette auberge est empoisonner!

La plupart des individus, qui avait soit manger chez l'habitant gratuitement ou avait participer à la soiré précédente se regardèrent avec horreur, le dragon ne s’arrêta pas dans son élan et convoquas immédiatement la dragonne qui gérait les achats de l'établissement, Aria prit un pas en avant et lui répondit

Mon père s'en chargeait, mais il m'apprenait à tenir le commerce au cas où je veuille reprendre l'affaire quand...

Sa voix se brisa vers la fin de sa phrase.

Tant que vous êtes capable de répondre à mes questions, à quelle intervalle renouveliez vous vos stocks?

Toute les mois, comme beaucoup nous dépendons du système par entrepôt.

Pour organiser la soirée d'hier, votre père a-t-il fait passer une commande particuliére?

Oui mais...

Mais...?

Il avait décider au dernier moment de finir les réserves du mois dernier, histoire de ne pas prendre le risque de gâcher les denrées

Le détective commença à tourner en rond dans la salle alors que les observateurs s'écartaient de son chemin sans qu'il s'en rendent compte tant sa concentration était grande

Je voit je voit... mais alors pourquoi...

Revenant à son point de départ, il s’arrêta devant la table pleine et goutta du bout de la langue une des liqueurs, avant de cracher une demi seconde plus tard. Il resta pensif un instant puis reprit

Vos réserves entamer sont immédiatement entreposer dans les cuisines je me trompe?

Non.

Hum... votre père se levait avant tout le monde n'est ce pas?

Oui, c'est pour beaucoup l'un des désagréments de la profession.

Il n'avait pas les clés des cuisines n'est ce pas? pas avant que le personnel ne soit lever du moins?

Oui, la chef et lui même ne voulait pas qu'il picore dans le stock de la clientèle alors il allait chercher ses propres... Ho non...

Ha, je voit que vous commencer enfin à faire la connexion, faite moi la liste immédiatement de tout vos fournisseurs, si toute vos denrées sont empoisonner avec ce type de toxine, vous avez du soucis à vous faire.

Excusez moi mais qu'entendez vous par "ce genre de toxine".

Ha ha! excellente remarque! mon jeune amis il s'agit la d'un poison des plus vicieux, buvez en une infime quantité diluer dans votre choppe, vous serez mort dans 24 heures, buvez en une bouteille entière et c'est instantanée, si au dernier moment les stocks n'avait pas été inverser, vous seriez TOUS mort à l'heure qu'il est!

Je ne savait pas exactement si ce dragon aurait été mieux à sa place dans un théâtre ou dans la police,
se souvenant tout à coup d'où il était et qu'il venait de déballer toute la progression de l'affaire devant des civils, il reprit constance en se raclant bien la gorge pour masquer son embarras.

Heum heum, bon et bien... heum... action vous autres! et que les civils évacue la scène de crime! l'enquête n'est pas finit!

Soudainement l'affaire prenait une autre proportion en effet, le scepticisme n'était plus de mise, ceux qui était derrière tout cela vouait sans aucun doute assez de rancœur envers la lame pour être capable de tuer aveuglément des innocents au passage.

Ce n'était que plusieurs heures plus tard, alors que le soleil ne tarderais plus à se coucher, alors que l'on pouvait de nouveau circuler librement dans le bâtiment que deux garde firent irruption, triant un dragon fort réticent avec eux, ils cherchèrent un instant leur supérieurs dans la grande salle relativement peupler, attirant bien entendu l'attention et les regards.

On en à eu un chef! il s'est bien débattu le petit fumier mais on était certain que c'est l'un des lascars d'hier!

De toute évidence leur chef était plus que surpris

Mais vous êtes complétement allumer! vous pouviez pas faire une entrées encore moins discrète duo d'imbécile!

bah pourtant vous aussi tout à l'heure chef vous étiez...

Silence! encore une insubordination et je vous colle à la circulation aérienne!

Ils embarquèrent prestement leur prisonnier dans une pièces adjacente qu'ils fermèrent à double tour derrière eux, il ne fallut pas bien longtemps pour convaincre le vétérans à la meilleure ouïe de la salle pour se coller à la porte pour retransmettre l'interrogatoire.

Alors! qu'est ce qu'ils se racontent!

Il lui demande qui les a envoyer... il dit qu'il dira rien... il s'en prend une... Le Flic fait son texte d'intimidation... il refuse toujours... Hou! ce garde à de l'imagination... il lui repose des questions... maintenant il dit qu'il sait rien...

Soudainement, l'inspecteur haussât le ton suffisamment pour qu'on puisse l'entendre à travers toute la salle.

Bien mon gars, tu sait ce qu'il y a derrière cette porte? une bonne partie des survivants de la lame, une belle brochette de sociopathe spécialisé dans l'art de donner la mort, douloureusement qui plus est. Et il se trouve que tu est malheureusement impliquer dans la tentative de meurtre d'hier soir de chacun d'entre eux, alors je croit que si tu ne veut pas nous parler, nous allons les laisser TE parler, alors... ou ai-je mit les clé... ha! le bruit distinctif d'une clé insérer dans une serrure se fit entendreDit bonjour à tout tes nouveaux amis!

NOOOOOOON ATTENDEZ! JE VAIS PARLER!

Leur niveau sonore redescendit assez bas pour que le mercenaire reprennent son œuvre.

Lui et sa bande ont été embaucher pour s'infiltrer dans la soirée... apparemment ils attendaient un signe de leur chef pour "finir le travail"... Ils ont attendu que la nuit soit assez avancer pour que leur entrée ne soit pas remarquer... apparemment ils buvaient de l'alcool qu'ils avaient amener en douce pour pas se faire griller... et vu que leur chef ne disait rien ils ont but un verre... puis deux... puis trois... puis il à essayer d'approcher la fille de la soirée et tout est parti en sucette.

Peu après avoir avouer, le petit groupe sorti, embarquant prestement le malfaiteur dans le post de garde le plus proche pour finir son interrogatoire et le reste de la soiré s'écoula tranquillement, sans nouvelle surprise. Et même si la responsabilité des vétérans semblaient écarter, ils furent toujours assigner à résidence malgré leurs protestations, car il devenait de plus en plus clair que l'on voulait attenter à leur vie.

Un petit détachement de garde fut ainsi déployer pour surveiller l'établissement... mais les chambres ne s'étant pas désemplit d'un iota, la plupart du contingent du dormir dans la grande salle, situation assez comique il fallait l'admettre, considérant que les deux parties n'était pas connu pour faire bon ménage.

Pour ma part je me retrouvais une fois encore dans la spacieuse chambre d'Aria, la dragonne ayant visiblement été retenu dans la soiré pour.... j'en sait rien à vrai dire... gérer les affaires peut être? après tout, c'est elle maintenant qui doit être propriétaire. Quoi qu'il en soit comme elle ne semblait pas arriver, je prit de l'avance et décida de profiter du large lit et très confortable pour moi seul.

Je ne dormait pas depuis bien longtemps quand le grincement singulier des gonds me réveillas, ils avaient vraiment besoin d'entretenir un peu leur porte ici, je me redressait, la tête pas trop embuer par mon court sommeil et rien qu'aux lueurs des bougies, l'on pouvait apercevoir clairement la profonde fatigue d'Aria, plus mentale que physique selon moi.

Ça va?

C'était un peu idiot comme question mais sa tête de déterrer ne pouvait qu'inquiéter.

Oui... enfin non... Je... je ne sait pas... je ne sait plus RIEN!

Elle abattit de toute ses force son poing sur un des murs, et vu sa grimace, elle en avait plus souffert que lui, elle se mit à éclater en sanglot, de douleur ou de détresse contenu je ne sais pas.

Tout est vide Saared! TOUT! la vie n'a aucun sens! la mort n'a aucun sens! RIEN N'A AUCUN PUTAIN DE SENS!

Heureusement que les murs étaient bien isoler, sinon nous aurions réveiller tout le bâtiment. je fit mine de me lever.

Je crois que n'a pas besoin de ma présence ici...

Je ne voulais pas m'incruster dans le chagrin d'une fille désœuvrer venant de perdre son père mais avant même que je puisse sortir du lit, la dragonne vint se loger à la vitesse de l'éclair sur ma position, m'écrasant instantanément sur le matelas et réduisant à néant mes capacité de mouvement.

Non! ne part pas! je t'en prit! je... je ne veut pas... je ne peut pas être seule, pas maintenant, je ne le supporterais pas, je t'en supplie ne me laisse pas seule!

Elle ne rendait pas compte dans sa profonde détresse qu'en se crispant ainsi sur moi, elle me rendait non seulement la respiration difficile à poser ainsi autant de masse sur ma poitrine mais elle m'enfonçait aussi très douloureusement ses griffes dans ma chair. Mais je ne pouvait pas la blâmer pour tout cela, elle avait accuser le terrible événement que remarquablement et avait su garder la face toute la journée, ne craquer que maintenant ne démontrait que sa grande force de caractère.

D'accord haletai-je dans un souffle difficile Je ne bougerais pas d'ici mais s'il te plait Aria, il me semble que tu est en train d'écraser mes poumons...

La pression sur mon thorax s’allégeât et peut être fût-ce la fatigue qui l'épuisait ou ma présence qui la réconfortait, ou peut être les deux mais progressivement la dragonne se calmât avant de sombrer peu à peu dans le sommeil, ma stature lui servant de sommier de toute évidence.

Et c'est en cherchant à éteindre la dernière bougie que je remarqua une enveloppe poser à coter de celle-ci sur la table de nuit, la prenant du bout des griffes, je remarquais que son poids n'indiquait pas la présence d'une simple lettre. et bien sur je sait que c'est extrêmement impoli voir insultant d'ouvrir le courrier des autres, mais la curiosité était trop grande, et quelle ne fut pas ma surprise d'y découvrir un étrange collier en plus d'un pli, le papier avait été dicter par feu père adoptif d'Aria, il avait visiblement embaucher un bon scribe pour rédiger sa lettre car l'écriture n'était pas mal du tout, où il lui offrait ce collier comme cadeaux, collier qu'il avait trouver non loin de son œuf, et qu'il comptait lui parler de ce fameux jour... mais son histoire était vraisemblablement parti avec lui.

Je reposait la lettre à sa place et examinait de plus près le collier, c'était une pièce exotique pour sûr! aucune matière précieuse de ma connaissance ne le composait, c'était tout simplement un fil sur lequel avait été accrocher un morceaux de bois ouvragé, loin d'être une œuvre de maître, l'on pouvait au moins y voir un travail d'amateur habile, après un examen attentif, le bois qui composait la double torsade était... étrange. Non seulement parce qu'il m'était parfaitement inconnue, mais aussi parce qu'il me semblait être très très légèrement... phosphorescent? Avec l'obscurité ambiante, il m'était difficile d'en déterminer les particularités.

Je me demandait... ça risque d'être difficile dans ma position... mais son cou est à porter et elle semble dormir comme une bûche, je tendais délicatement les pattes, et avec une infinie précaution, réussis à faire doucement passer le fil autour du cou d'Aria, et je doit dire qu'avec sa nouvelle apparence, ce collier lui allait parfaitement, il avait du être fait pour d'ailleurs.

Il ne me restait plus à passer dans le sommeil, histoire d'oublier pour quelques heures les tourments du monde réel.


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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Jeu 25 Mai 2017 - 5:49

Même si j’avais pour intention de discuter plus amplement avec mon jeune patron de notre situation actuelle, il semblerait que les choses n’allaient pas vouloir se passer ainsi. En effet, le cri de terreur poussé par je-ne-savais-trop qui sur le moment eut un effet semblable à celui d’un projectile de baliste sur les dragons présents. Bien que nous eussions voulu nous rendre rapidement sur place, les gardes positionnés aux endroits stratégiques surent nous retenir tant bien que mal. Toutefois, Saared et moi n’eûmes pas trop à jouer des coudes pour avancer, car ce fut un sacré paquet de question qui se rendit jusqu’à nous.

-Mais qu’est-ce qu’est ce bordel ? Me dis-je en apercevant une dragonne inconnue qui s’amenait à notre rencontre. Qui c’est ça ? On dirait qu’elle me dit quelque chose…

Toutefois, la nouvelle venue fut rapide à nous expliquer de quoi il s’agissait.

-Aria ? Eh ben…ça alors…

Dommage pour nous, les autres nouvelles que nous amenait la dragonne n’étaient pas non plus très positives. Frek était mort, empoisonné qu’on disait. Sacrément ironique si vous voulez mon avis. Lui qui avait survécu à tant d’années et de campagne au sien d’une compagnie dont le taux de mortalité aurait fait frémir le plus hardi des aventuriers pour ensuite mourir comme aussi bêtement alors que les affaires se déroulaient plutôt bien jusqu’à présent. Oublions haches, lances, masses et épées, ce fut un vers qui eut la peau de Frek. Dans d’autres circonstances j’aurais presque tenté d’en rigoler avec Vlad ou Reynard, mais le moment n’était peut-être pas des mieux choisi. Non, il y avait maintenant beaucoup trop d’interrogations qui me tournaient dans le crâne : Quelles raisons avait Frek pour dissimuler ce qu’était réellement Aria ? Et qui donc en voulait autant à La Lame au point de s’en prendre à ses membres ?

Par contre, mon remue-méninge allait devoir attendre car notre amie semblait nous avoir amené quelques nouvelles informations. Toutefois, même là pas plus de bol pour nous. Les adresses fournies avaient tous été démolies lors de l’attaque surprise des Hybrides sur Warfang. Dommage, j’aurais bien été intéressé d’aller y jeter un coup d’œil. Ce que la guerre peut parfois être salissante non ? Et que dire du symbole grossièrement griffonné sur le bout de papier ? Ça non plus je n’en n’avais fichtrement aucune idée. Toutefois, quelques instants plus tard, ce fut au tour de l’inspecteur nous retenant sur les lieux de soulever quelques points intéressants. Selon ses dires (quoique j’ai probablement pas tout pigé dans ses extravagances) l’entièreté du stock d’alcool et de denrées de l’auberge avait été piégé par le même poison qui s’était occupé du cas de Frek et que tous ceux qui avaient bu la veille avait été sacrément veinard de ne pas avoir subi le même sort.

-Il va probablement falloir que j’oublie la vodka pour quelques temps… Me dis-je une patte sur la gorge tout en remerciant ma *bonne* étoile.

Pour la suite, il ne se passa pas grand-chose. Toujours confinés dans l’auberge, tous commençaient à sérieusement s’emmerder. Par chance, les choses allaient rapidement retrouver l’intérêt de la vaste audience. Comment ? Ah, rien de bien trop compliqué : Nous eûmes tous droit d’espion…d’assister à distance à l’interrogatoire de l’un des suspects qui avait rappliqué hier à l’auberge. Pour être franc, je m’attendais à un peu plus de la part de lui et sa bande. Alors comme ça, après une longue et risquée infiltration dans l’auberge, au lieu d’attendre leurs instructions ces tocards ont décidé de se saouler et de commencer à se bagarrer avec tout le monde. Une bien belle bande d’amateurs ces type, mais il ne fallait pas espérer grand-chose de la majorité des malfrats extirpés tout droits des bas-fonds de Warfang.

-Et Frek est mort à cause d’une bande d’idiots dans le genre ? Me dis-je. Ça alors…

Toutefois, j’avais certains doutes sur le reste de cette affaire. Quelque chose nous échappait sûrement. Il allait falloir creuser davantage. Toutefois, les forces de l’ordre décidant que le temps n’était plus à déambuler librement dans l’auberge, nous fûmes une fois de plus enfermés en petits groupes dans des pièces différentes sous l’ordre strict de ne pas quitter nos quartiers sans quoi les autorités concernées étaient libres d’utiliser la force à leur guise. Alors que Saared et Aria furent placés ensembles dans la chambre de cette dernière, je fus pour ma part enfermé avec trois autres dragons qui me ne me disaient pas grand-chose. Bien sûr, nous fûmes très nombreux dans La Lame à un certain point de notre sanglante histoire et il aurait été assez demandant de connaître tous ceux qui avaient été incorporés dans nos rangs. Je n’en avais pas pris l’habitude, beaucoup pouvaient tomber à la première escarmouche et les plus chanceux de nos camarades les moins habiles y passaient au bout de quelques mois parfois.

Cherchant à passer le temps, je discutai un peu avec eux en leur demandant à quel moment ils s’étaient engagés dans la compagnie, dans quelle campagne ils avaient participé, ce genre de truc. Après quelques minutes je me rendis compte que ces trois-là avaient désertés un peu avant que je ne me fasse recruter. Sacrés veinards, si jamais le Capitaine les avait retrouvés à l’époque, ils en auraient sacrément bavé. Perdant un peu d’intérêt dans la conversation, je me rapprochai subtilement de la porte de notre pièce histoire de voir de quoi conversaient les gardes. Pendant une bonne heure, je regrettai amèrement mon idée. Il faut dire que ces gardes n’avaient pas grand-chose d’intéressant à dire non plus. Disons que leurs discussions en rapport à leurs récentes beuveries ou leurs visites dans les bordels du coin n’avais guère l’attrait recherché. Juste alors que je m’apprêtais à abandonner, je crus entendre quelque chose de rudement informatif.

-Ce qu’on se fait chier ici ! Gronda un garde en passant devant la porte. Dis-moi, tu sais quand-est qu’on frappe chez les fournisseurs de l’aubergiste ? Je commence à m’emmerder.

-Très tôt demain au matin. Répondit l’autre en ricanant. Comme ça on pourra tous se les faire en même temps sans que personne ne fasse d’histoire.

Soudain, je réalisai quelque chose à laquelle j’aurais dû prêter attention quelques heures plus tôt. L’inspecteur avait bien dit que les stocks de l’auberge avaient été empoisonnés et qu’il voulait la liste des fournisseurs de Frek.  

-Mais oui idiot ! Me dis-je en me tapant le front. Pourquoi n’y avait-je pas pensé plus tôt ?

Si nous voulions avoir une chance de découvrir ce qui se déroulait vraiment derrière le rideau du secret et des complots, il nous faudrait savoir d’où le poison et la boustifaille contaminée provenaient. Pour se faire, il fallait rendre visite aux commerçants faisant affaires avec le défunt aubergiste et ça, il fallait le faire cette nuit, sous le couvert de l’obscurité.

-Du moins, avant que la garde ne s’y rende avant nous et ne bousille tout. Grommelais-je.

Toutefois, il serait impossible pour moi de mettre le plan à exécution seul. Non, il me fallait quelqu’un en qui je pouvais avoir entièrement confiance, mais surtout une personne sachant qui sont les commerçants visés et où les trouver. Cela tombait rudement bien car je disposais justement de mon équipe de rêve : Saared et Aria. Coup de bol, les deux chambres où nous nous trouvions se trouvaient au même étage.  

Mais il y avait bien un gros obstacle pour aller les chercher ces deux-là. En effet, l’auberge était surveillée étroitement par les gardes et, de ce que j’avais compris, il y en avait au moins deux patrouillant chaque étage. Et le pire, au moment où les gardes se rendront compte de notre disparition, nous deviendrions automatiquement des fugitifs.  Ouais, il valait mieux que j’attende le moment opportun et surtout que nous agissions vite.

Deux heures plus tard, alors que la lumière était au plus faible et que les trois autres types dormaient profondément, j’entrouvris tranquillement la porte de la chambre et tendis l’oreille. N’entendant rien sur le moment, je décidai de me glisser à l’extérieur tout en refermant doucement le battent de bois derrière moi. Scrutant alors l’obscurité, j’eu un mouvement de recul en apercevant la silhouette d’un garde à quelques mètres sur ma droite.

-Merde ! Me dis-je pris par surprise. Je crois que c’est cuit.

C’est alors que j’entendis un ronflement long et profond. Fixant un regard curieux sur le garde à demi dissimulé dans le noir, je m’en approchai lentement. Lourdement adossé au mur derrière lui, le dragon en armure dormait profondément.

-Eh ben, on dirait que je vais avoir la paix pour un bon moment.

Prenant un moment pour me repérer dans l’obscurité, j’entrepris donc à raser les murs et à progresser furtivement dans les couloirs endormis de l’auberge. Quelques nombreuses et longues minutes de démarche furtive les crocs serrés plus tard, j’arrivai enfin devant la porte de la chambre où se trouvaient Aria et Saared.

-Fiou, le plus dur est fait…

Tout juste à ces mots, la porte voisine à ma gauche s’ouvrit bruyamment d’un bloc. Me jetant rapidement sur le côté, j’eu tout juste le temps de me dissimuler dans l’ombre avant qu’un autre garde ne surgisse de la pièce.

-Hey ! Dit-il en baillant à l’adresse de son compagnon non loin. Tu t’es pas encore endormis j’espère ! Le boss serait pas content s’il te tombait dessus.

Le cœur battant la chamade, j’attendis patiemment que le garde ne soit à bonne distance avant de remuer ma carcasse.

-Eh merde, il était là le deuxième !

Voyant que j’étais hors de danger, j’empoignai rapidement la poigner et poussai la porte tout en prenant grands soins de ne pas faire grincer les charnières qui à vue d’œil méritaient peut-être d’être graissées quelque peu. La pénombre était dense dans la chambre, mais je pu tout de même discerner les formes de mes deux compagnons d’infortune. Bien sûr, même dans le noir, il aurait été difficile de manquer Saared. Toutefois, je n’aurais pas pu dire de même pour Aria dont le nouveau teint sombre se fondait aisément dans l’obscurité.

-Bon, grommelais-je, reste plus qu’à les réveiller.

Arrivant à côté de mon patron, je posai sur son épaule une patte griffue et le secouai brutalement.

-Eh patron ! Murmurais-je. Je crois avoir une idée, mais on va devoir faire vite !

Pour le reste, j’espérais seulement que Saared ne me colle pas un coup à la gueule pour avoir dérangé son sommeil au beau milieu de la nuit. De mon côté, moi non plus il ne me plairait guère d’aller faire la tournée des anciens partenaires d’affaires de Frek, mais de mon point de vue, là résidait notre meilleure piste si nous voulions avoir une chance de tirer cette affaire au clair.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Sam 3 Juin 2017 - 16:57

Mes yeux fermées, je m'éveillais, mais je décidais de rester dans la pénombre. Mon corps était sentais une chaleur corporelle, mon toucher et mon odorat reconnu sans problème le dragon bleu, celui ci avait décider de rester... que c'était il passer hier... ho... oui c'est vrai...

Des larmes coulait avec douceur hors de mes yeux fermées, javais envie de rester la, a rien faire, mais le sommeil n'était plus dans mon corps, je levais tranquillement la tête sans grand éffort, essuyant mes larmes. J'étendis mon bras la ou ma petite tasse d'eau était normalement, mais j'attrapai une lettre ouverte sur ma table de nuit... le seul pouvant l'avoir vu et ouverte avant moi etait le dragon bleu qui me servais de lit. Je levais tranquillement mon poitraille avec une légère colère, faisant pendre un collier dans mon cou, que je n'avait jamais vu. ce collier primitif en bois, mais avait quelque chose de familier... Je ne réveillai pas le dragon bleu de suite, mais je lu la lettre, écrite de la pattes de mon paternel... Il voulait m'offrir ce collier qui était sur mon oeuf et m'expliquer ce qui était arriver, mais c'était maintenant impossible de le savoir... Néanmoins ce collier restera a mes coter tout au long de ma vie et je crois que bien que sa curiosité es donner a Saared une mauvaise manie, il avait un grand coeur. Je n'avais plus de colère, j'avais toujours les larme au yeux pour mon paternel, mais je vint me recoller sur le grand dragon, me frottant un peu pour me placer confortablement sans le réveiller.

---

environs une heures plus tard, la nuit était noir, le temps était calme, une simple pluie douce me berçait dans la nuit coller au dragon bleu... Jusqu’à ce que plusieurs mouvement brusque me réveilla violemment, sans moment d'attend, je bondit en arrière de l'individu sans l'entendre ou le voir et mis une lame sur sa gorge, irrité par ce réveil brutal et intentionnel.

-Donne moi une bonne raison pour ne pas te traverser la tracher tranquillement, dans la plus grande agonie de ta vie...

Mais le dragon noir ne pu rien dire, c'est Saared qui s'exprima rapidement:

-J'en ai une. C'est arbo, il voulait nous avertir, mais tu ne lui a pas laisser le temps de parler. Donne lui un peu de quoi respiré, je suis sur qu'il ne nous a pas réveiller pour rien.

Je laissai au dragon noir l'espace et la liberté de vivre pour qu'il puisse s'expliquer sur ce réveille brutal, j'avais tout de même très envie de lui foutre un gros mal a la gueule pour ce réveil. J'étais dans un rêve si paisible, moi Saared dans un grand champ, sous le soleil a nous amuser, que de pure plaisir simplet sans soucis... D'ailleurs je sentais les soucis arrivé rapidement. Arbo pris un moment pour être sur de ne pas avoir une cicatrice en plus sous la gorge et commença son exposer de sa nouvelle découverte.

- Nous sommes dans le pétrin, surtout si on ne prend pas l'initiative sur la garde. La garde va dépêcher une petite escouade pour aller fouiller les entrepôt et questionner les vendeur qui vous on refilez les trucs empoisonné a ton père et toi Aria.

Repenser a mon père ne me donnai pas la joie dans cette nuit, mais je sais que peux importe si il aurait parler ou non de lui, le simple fait de parler du commerce m'aurait fait penser a lui. Le dragon noir avait raison, mais avant que je ne puise dire quoi que ce soit, il souligna quelque problème.

- Mais une partie des gardes reste pour nous avoir a l’œil et j'ai eu juste de la chance pour passer jusqu'à votre chambre, je sais vraiment pas comment nous allons sortir d'ici...

-Surtout que moi j'ai une taille asser visible et j'ai une couleur bien plus visible la nuit que le noir... On devra surement assommer un ou deux garde pour prendre la poudre d'escampette ou forcer la sortit avec une émeute... on pourrait aussi...

- ho wow, arrêtez vous la avec vos plan a la con.

Les arrêtai-je avant qu'ils ne me sortent des plans encore plus farfelus et ridicules. J'ouvris la porte de mon armoire, enlevant mes équipements et mes effets personnels pour leur faire découvrir un passage caché.

- Ceci est un passage cacher de tous, mais en prenant ceci, on sera tous jugée comme des hors la loi. il faudra être précis et rapide dans nos mouvement, êtes vous sur de vouloir faire ça?

Mes deux compagnons firent une affirmation de la tête, prêt a ce mettre en danger pour une cause qui n'est pas la leur. Je souris face a ce geste de solidarité. J'avais envie de les embrasser les deux pour les remercier, mais je ne fis que le sourire grandement avant de leur faire signe d'entré dans le passage. J'attendis que les deux dragons passe et je remis tout en place après avoir passer pour refermer le passage.

Plusieurs marches descendirent pendant un bon cinq minutes dans le noir, Saared se plaignait un peu du passage étroit, mais nous finirent enfin par sortir des escalier étroit et un tunnel déboucha devant nous. Tout en béton et bien asser grand pour faire toute sorte de manœuvre. Saared se tourna vers moi avec une bonne question utile.

-Ou sommes nous? je n'ai jamais vu cette structure nulle part dans Warfang. C'est vraiment étrange comme endroit et j'en ai vu beaucoup d'endroit cacher dans la ville.

-en fait mon grand, c'est les anciens égout de la ville, ils avait des problème de débordement et on tout vidé et boucher, sauf pour quelque partie et ouverture vers certaine partie inférieur de la ville. Bon nous aurons d'autre moment pour discuté de ca, Arboryx, est-ce qu'il ton préciser quel établissement en premier?

le dragon noir me répondit négativement par le mouvement de sa tête, les chose ce compliquait forcement,  Frek avait une douzaine de sous traitant pour les biere et la nourriture, mais il n'a fait affaire qu'avec seulement quatre les dernier mois...

- J'ai une bonne nouvelle, je me rappelle des quatre distributeur que Frek a utiliser pour les dernier mois, la garde va fouiller tout les entrepôt, on aura peut être une chance qu'il ne viennent pas aux bonnes entrepôts. La première est  nommée: LA SOUCHE. La deuxième est: L'AURORE. La troisième est: LE FORT BLEU. Le quatrième est: CUIT DE WARFANG.

Dire le nom de mon paternel me faisait mal, mais c'était pour sa vengeance que je fait ceci, je ne pleurai plus, mais peu importe le temps qui me sépara de lui, je ne pourrai en parler de façon neutre. Arboryx s'exclama avec vitesse , proposant la solution la plus rapide pour le moment.

- Si tu nous fais sortir juste en dessous du cartier bourgeois, je peux vous conduire au LE FORT BLEU. Il est très proche de la maison...

Avec ses mots, je m'engagea dans une direction pour la surface vers le cartier bourgeois, Arboryx qui même par la couleur sombre, je le voyais très bien et avait l'air de vouloir finir ca au plus vite, mais Saared avait l'air d'avoir crainte d'une chose face qui serait près de leur maison. Je me décalai pour être au coté de Saared après être arriver a la sortie du cartier bourgeois. Je frotai mon épaule pour attiré son attention avant de lui parler.

- Ta mère t'attend a la maison c'est ca? tu as peur qu'elle te voit encore dans le pétrin ou entre les griffe d'une dragonne?

Dis-je avec une grand sourire tendre et séduisant.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Lun 3 Juil 2017 - 13:25

Il n'était pas surprenant que le tout à chacun ait ses petits secrets, mais bien peu devait savoir comment accéder à des voies d’eaux laisser à l'abandon depuis perpette! et encore plus étonnant d'avoir un raccourci direct et personnel dans sa propre chambre! Mais ce genre de question n'aurait pas encore de réponse car un autre détail me chiffonnait.

Tu sait comment entrer dans un entrepôt de bouffe Arbo?

C'est fou le nombre de postes de gardes improbables mais bien payer dans lesquels on peut atterrir en quête de pécule partenaire.

Ha, forcément... pour une fois le curriculum du mercenaire nous étaient utile pour autre chose que simplement péter les gencives de nos problèmes.
Je n'était pas claustrophobe, mais à peine nous étions nous mit en route que je ressentit le même problème que les eaux usées qui auparavant passait ici. Ces conduits étaient conçus beaucoup trop étroit, probablement à une époque ou la ville était moins peupler et comptait moins de dragon, je m’éclaircis la gore dans la pénombre difficilement éclairé à la lumière bleuâtre de mon feu-follet fraichement invoquer.  

Et c'est loin la sortie?

Non non, nous devrions bientôt y être

Le reste du chemin se déroulas dans la silence, la tension dans le groupe était palpable bien qu'il était fort improbable qu'il nous arrive quoi que ce soit dans ces tunnels abandonner et sceller, personnellement j'essayais de me convaincre que notre escapade ne brisait pas ma promesse faite à Amélia, techniquement je ne risquais pas grand chose en entrant par effraction dans des propriété privée n'est ce pas? rien qui puisse mettre ma vie en danger du moins.

Arbo sortit le premier vers l'air frais de la nuit encore fort jeune, je m'apprétait à en faire de même quand Aria me posât une question fort... complexe, pour ainsi dire.

Pas exactement, ma mère ne m'as jamais rabrouer parce que je me mettais dans le pétrin... Humph! je me hissait à l'extérieur à la suite du mercenaire et tendais la patte à Aria.
et encore moins parce que je fréquentais la gente féminine, je suis même certain que vous entendriez à merveille, c'est une dragonne indépendante qui me laisse faire ma vie comem je l'entend.

Mais...?

Décidément elle voulait que j’aille au bout de ma réponse. Elle glissât sa patte dans la mienne et d'un rapide effort, aidât la dragonne à se hisser dans la rue

Mais quelqu'un d'autre me reprocherait tout cela, ma compagne...

Mes mots flottèrent un instant dans l'air, je soufflait mon éclairage magique, me privant certes de pouvoir voir la réaction d'Aria, mais augmentant nettement notre discrétion.

... elle... elle est assez... possessive, elle tient en très haute estime les relations purement monogames, parfois même un peu trop. Je n'ai rien contre ceux qui pensent ainsi mais ça ne me... correspond pas, pour moi peut importe le nombre de partenaire que l'un et l'autre pouvons avoir, le plaisir de la chair ne peut pas remettre en question la passion du cœur.

Un lourd silence s'installât entre nous, je n'avait pas la moindre idée de la réaction d'Aria dans le noir presque complet, il fallût qu'un Arbo, complétement ignorant de ce qui avait été dit, vienne s'incruster pour nous mettre en mouvement

Hum... je voudrais pas vous presser, mais la nous avons 4 entrepôt dans lesquels nous devons entrer en toute illégalité.

Notre groupe se mite en route vers le premier bâtiment, heureusement nous n'en étions pas bien loin et  le dragon noir connaissant le terrain, nous fit rentrer par une "porte de derrière" laisser sans aucune forme de surveillance.

L'intérieur était à peu près comme je m'y attendant, d'immense quantité de bouffe maintenu au frai par de puissant enchantements de glace destiné à rafraichir les caissons hermétiques dans lesquels étaient contenu les fameuses denrées, mais ce n'était pas ici que nous trouverions des indices, Arbo nous emmena au sous sol de l'entrepôt, certes bas de plafond mais au moins l'on pouvait allumer autant de lumière que nous le désirions.

Whaou...

Le vaste sous sol abritaient des dizaines et des dizaines de dossier contenant en tout des tonnes voir même des dizaines de tonnes de de paperasse! depuis des années les taupes qui faisaient très probablement l'administration ici devaient chaque coucher par écrit chaque entrée et chaque sortie de marchandise!

Heureusement que nous savions tous lire ici, mais il allait falloir manipuler le papier conçu pour des taupes avec d'infinis précaution.

Et que cherchons nous au juste?

Les traces de la commande que mon père avait passer pour la soirée, il y a forcément une trace écrite quelque part et avec un peu de chance il n'aura fait appel qu'à un seul fournisseur pour s’approvisionner.

La dragonne fit rapidement le tour des dossiers jusqu'à trouver le plus récent, s'en empara prestement et en exposa les délicates rapports de sortie et d'entrée

Bien, au travail!

Il va sans dire que ces taupes n'écrivaient pas dans l'optique que des êtres de nos taille puissent les relire, aucune trace de la commande de Frek n'avait été trouver mais j'avais relativement bien saisi le fonctionnement de ces entrepôts, leurs gérants achetaient les produits directement aux producteurs et les redistribuaient à des particuliers par un système de commande mensuel, les gérants d'auberge comme feu le père d'Aria calculait leurs besoins en marchandises pour le mois et commandait ces quantités aux entrepôt qui les livraient dans les plus brefs délais, tout cela grâce aux méthodes de longue conservation de nourriture dans ces mêmes entrepôt, facilitant la vie des tenanciers et des agriculteurs/éleveurs à travers toute la région en facilitant les transactions et le transport.

N'ayant trouver aucune trace, nous allions visiter notre prochaine cible toujours par effractions mais une fois de plus aucune trace ne fut découverte, la nuit commençait à se faire tardive et mes fréquents bâillement  me rappelait à quel point je supportais mal les privations de sommeil.

Et je n'était pas le pire! Aria avait eu une journée pour le moins très très harassante et sa courte nuit de commençait sérieusement à la rattraper. Je la voyait piquer du museau toute les 2 minutes, pas idéal pour faire avancer nos recherches qui franchement ne nous aidaient pas as non plus à rester éveiller ou concentrer par leur lenteur et inintérêt profond.

C'est en feuilletant un énième rapport qu'enfin une concordance apparut! je me retint de bailler un grand coup, histoire d'avoir un peu de contenance, avant de l'annoncer.

J'ai quelque chose ici.

Mes camarades n'en sautèrent pas d'enthousiasme, il faut dire qu'après toute les fausses joies rencontrer jusqu'à présent, ils devaient être légèrement blasé.

Non mais je suis sérieux, c'est la commande spéciale dater de ce mois ci pour le Saule Joyeux/

Aria cessa rapidement de sombrer lentement dans la torpeur et nous coordonnâmes nos efforts pour disséquer le rapport au plus vite, et quel ne fut pas notre déception! les fournitures que Frek avait commander avait des dizaines de sources différentes! tant de sources différentes foutaient en l'air notre enquête! surtout quand on sait que intégralité de la marchandise était empoisonner!

Fais chier!

Arbo avait plutôt bien résumer notre frustration actuel, tout ça pour ça? quoique... en y regardant de plus près, deux-trois noms m'étaient familiers... et pourtant je ne connaissait pas le moindre de ces types, ou alors...

Fouillant rapidement dans d'autre rapport, je comprit pourquoi ils m'étaient connu et fit par de ma découverte.

Vous avez remarquer ces trois noms la? ils reviennent absolument tout le temps! je croit même qu'ils étaient dans la paperasse des autres entrepôt.

Cette fois ce fut Aria qui répondit.

Normal, ce sont des corporations qui fournissent l'alcool de toute la région, a ce qu'on m'a dit ils possèdent d'immenses plantations à l'écart de Warfang, étant les seuls a dédier leurs récoltes à la fabrication d'alcool dans le coin, ce n'est pas étonnant qu'ils soient les uniques fournisseurs de la ville.

Ha oui mais ça c'était avant.

Tiens donc?

Peu de gens le savent ou s'y intéresse tout court, mais Reynard m'as affirmer de source sûr dit que le commerce était tomber entre les pattes d'un seul dragon il y a une vingtaine d'années, à la tête de toute la production et des corporations qui la vende.

Mais comment?

Apparemment ce type est un manager de génie qui vit par et pour son travail, il est à la tête d'une fortune colossal mais passe son temps à travailler, c'est pour ça qu'il n’est pas très célèbre.

Ça n'explique pas encore toute la nourriture empoisonner, mais c'est peut être un début de piste.

Il y aussi le chef de la bande d'infiltré, lui au moins doit savoir qui les ont engager pour faire le sale boulot

Mouais, sachant que la garde sur ses trace, ils doit se planquer dans les recoins les plus improbable de la ville, mais qui tente rien n'a rien je suppose?

Vos projets sont tous fort intéressant mais baille bruyemment heuaaaa... je pense que nous y réfléchirons mieux à tête reposer


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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Ven 7 Juil 2017 - 7:16

Je restais d'un silence de mort a entendre la nouvelle de la bouche du dragon bleu... c'était tout une nouvelle de plus qui venait ruiner mon morale et ma joie des ses petites jours tranquilles. Le dragon qui me faisait frissonner mon âme par sa gentillesse, sa tendresse... Bien qu'il ne pensait pas la même chose que sa compagne, pouvait-il ce risquer a une aventure... Je ne voulais pas lui faire du mal, ce silence me faisait bien mal, mais Arbo vont briser le silence avec l'objectif principale, trouver les connard et venger mon paternel.

Néanmoins, après mainte recherche non fructueuse, nous finîmes a trouver une petite piste d'un individu contrôlant toute les ferme d'alcool et de malte de Warfang. Selon les information donner par le camarade noir, c'était un génie du commerce et des affaire.

Il fallait trouver le chef de la bande infiltré, mais il pouvais se trouver n'importe ou... j'aurai surement une façon de le trouver, mais il ne faudrait pas que ce soit moi qui lui demande les toxine pour le faire sortir... il faudrait quelqu'un de l’extérieur des gens de l'auberge.

J'allais engager la suite des opération quand je me fis disons interrompre par Saared qui avait l'air amorphe... Je me résignais, cest pas tout le monde qui pouvais tout faire une poursuite la nuit... Notre marche vers l'auberge fut bien plus silencieux et je dirai dépressif au travers des égout désaffecter. Je gardais une bonne distance entre moi et lui, mes yeux perdu dans l'obscurité et mon corps bien tance. on pouvais voir ma démarche plus raide grasse a l'orbe de lumière de Saared. Saared avait l'air de ne pas voir trop de différence, mais bon Arbo lui était dans sa tête a surement tenter de trouver une solution pour débusquer ce chef avant les autorités.

La sortie n'était pas loin et le grand bleu pu enfin souffler de sortir de ce recoin étroit, je pouvais le comprendre avec la masse qu'il avait. La nuit était a son tiers, il fallait du sommeil pour tous.

- Arbo, pour éviter une alerte, tu peu passer par la fenêtre, elles sont assés larges pour que tu puisse passer et le devant de la bâtisse est de couleur sombre, personne ne te verras te faufiler.

Arbo repartit rapidement pour aller s'écraser sur son lit dans ses appartement de façon subtile en passant par la fenêtre comme je lui proposais. Maintenant, moi et Saared seul, tout les deux... Mais j'avais encore un point sur le cœur. J'étais la, en plein milieu de la pièce a fixer un des murs de ma chambre qui était abîme par des marque de couteau. Je sentais son regard sur moi, comme si j'étais un ovnis ou un truc bizarre qui le fascinait. Je fit glisser une petite boite remplis de couteau de lancer et je débutais un série de lancer précis... Les couteaux touchèrent dans un bruit d'impacte léger, mais qui pouvais rendre une personne impatiente... Un après les autres, je les enchaînaient sans rein prononcé, simplement et regardant les mots que je formait. "Solitude, nuit, éveiller..." J'étais en train de composer un autre mots quand le dragon bleu ininterrompue avec un peu d'humour, voyant clairement que je n'étais pas dans mon assiette et j'imagine pour que j'arrête de faire autant de bruit...

- Attention, tu vas permettre au serveur de regarder dans ta chambre si tu continue.

Ça me mit un petit sourire de penser que quelqu'un pouvais vraiment regarder une meurtrière, mais ce sourire était cacher dans la pénombre. J'avais arrêter de poignarder mon mur a coups de lancer et je tournais ma tête pour faire face a Saared, gardant toujours ma distance de 3 mètres...

- Je ne sais plus quoi faire ou penser, l'assassin que je suis n'est pas habituer d'avoir un inviter ici, les événements qui ce sont passer ne cesse de me tourmenter, j'essaye de penser a autre chose ou de m'occuper, mais revenir ici après avoir trouver un indice me ronge. Non que je vous oblige a quoi que ce soit. Je comprends que vous avez besoin de sommeil, mais je suis tellement perdu, je suis incapable de dormir, je veux oublier un moment, être contente, joyeuse... Personne ne devrait être empêcher l'autre de vivre comme il le veut, Je ne comprends plus rien... Je suis perdu...

Je laissai une pause, ce qui permis a Saared de se lever pour venir a ma rencontre, perplexe, mélanger et inquiet. Il me regardait comme si il voulais m'aider, mais il ne savait pas quoi faire et ni comment le savoir, je m'était retourné face a lui, la tête vers le sol avec les yeux humide, j'avais vraiment un moment de dépression sur le morale. Saared vint monter ma tête face a la sienne, on était si près que j'avais fermer les yeux pour m'approcher et les instinct on pris le dessus, je l'embrassais, mais il ne s'était pas retiré, il était la, a me le rendre, sois fatiguer, sois par compassion, mais bon pour le moment les questions ne devait pas être posé... nous dirigeons  jusqu'au lit, nous laissant haleter un peu avant de débuter une nuit splendide et réconfortante...

...

Le jour fini par ce lever, la lumière reflétait sa lueur sur nos écailles, d'un bleu foncer et d'un bleu marine, nos corps encore entrelacer, j'ouvrai mes yeux, ma tête sous la sienne, coller a son cou. Sa chaleur confortable me gardait près de lui, j'étais bien, sans aucune penser, seulement a vivre le moment présent... La soirée d'hier fut surprenante, autant pour moi que pour Saared je crois. Le dragon bleu partageais la même opinions que moi par rapport au relation entre dragons. Je ne voulais pas qu'il est des problème avec sa compagne, mais je ne pouvais pas non plus comprendre sa compagne... Néanmoins, il a permit a ma personne de s'échapper un peu du monde extérieur. En me remémorant la nuit passer, je ne pus que rougir en gardant ma tête coller a Saared. J'avais adoré notre jeu de jambe, c'était tout nouveau et je compte bien me le garder en laisse ce dragon bleu, hihihihi.

Je passai tranquillement ma patte doucement, venant lui caresser la joue et la mâchoire avec tendresse et passion. Son pouls et sa respiration était calme , je le réveille tranquillement et avec calme, lui faisant un magnifique sourire comme réveille matin.

- Bien dormit mon grand bleu? Je l'espère bien avec le sport que l'on a fait hier soir... d'ailleurs je suis chanceuse d'avoir un lit très résistant. On peu rester un peu coller un moment si tu veux, sinon j'ai quelque idée pour que tu n'est pas mon odeur sur le corps.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Jeu 10 Aoû 2017 - 23:17

Bien sûr, je ne m’attendais pas vraiment à ce que ma tentative d’avertir mes compagnons résulte en ma mort. Habituellement, les mercenaires que j’avais réveillés dans le passé n’avaient pas eu l’agilité de faire un salto arrière pour ensuite tenter de me redécorer le gosier d’un bon coup de poignard. J’avais trouvé plutôt impressionnant la performance d’Aria, un entraînement très pointu avait dû être nécessaire pour effectuer une manœuvre du genre. On aurait même pu dire que j’avais retenu mon souffle tellement que j’étais impressionné. En réalité, je confirme qu’on respire très mal avec une larme posée contre la gorge. Au moins, avant que la jeune dragonne ne se décide à me zigouiller pour de bon, Saared vint heureusement me sauver la mise. J’étais…assez soulagé. J’en conçois qu’il n’y avait rien d’amusant à se faire déranger au beau milieu de la nuit, mais une exécution sommaire châtiment était selon moi un brin…excessif.

Ma jugulaire enfin hors de danger, je pu expliquer à mes deux jeunes compatriotes ce que j’avais découvert. Enfin, bien qu’un peu agacés par mon intrusion, finirent par comprendre mon idée et il ne fut pas long avant que Saared et moi commençâmes à réfléchir à un quelconque plan foireux. Toutefois, Aria semblait avoir une autre idée en tête. Lorsque cette dernière révéla l’existence d’un souterrain construit comme par hasard dans sa chambre, j’en vins à commencer à me poser de plus en plus de question à son sujet.

-Que pourrait-elle nous cacher en plus ? Me dis-je en étudiant longuement l’ouverture béante qui s’était ouverte devant nous. Aria semble avoir davantage de secrets que je ne l’aurais cru.

Par contre, j’allais devoir attendre un moment avant d’avoir réponse à mes questions. Et ça c’était si on m’en offrait une, une monnaie bien précieuse dans le genre de milieu dans lequel nous traînions depuis un bon bout de temps. Nah, pour l’instant, nous devions mettre en marche la prochaine étape de notre enquête. Heureusement pour nous, Aria semblait bien en mesure de se diriger dans le monde souterrain de Warfang et nous pûmes nous déplacer avec une certaine efficacité au milieu des tunnels nauséabonds. Après ce que je crûs être une éternité, notre trio se trouva à proximité de l’une de nos cibles. La suite ne consista en rien de trop compliqué et nous pûmes facilement nous introduire en toute discrétion dans l’entrepôt. Quelques serrures crochetées et défoncées plus tard, nous nous trouvâmes dans ce qui trouvait être les archives de l’endroit.

-Hum, on va en avoir pour un bout… Maugréais-je.

Au moins, nous avions été assez rapides. La garde n’était toujours pas venue et, de ce que j’avais pu comprendre, n’arriverait pas dans au moins quelques heures. Nous pourrions travailler l’esprit tranquille, aucun garde ou mercenaire n’avait été engagé pour surveiller les bâtiments. La suite de l’opération fut pour moi d’un ennui total. Ne sachant pas où en donner de la tête, j’essayai de chercher dans les registres au hasard. Manque de bol, je ne trouvai rien de trop intéressant et en voyant que les recherches d’Aria tournaient autant en rond que les miennes, je commençai à me demander si mon plan en avait vraiment valu tout ce mal que nous nous étions donné. Toutefois, Saared eu plus de chance que nous deux réunis et le jeune dragon sembla tomber sur quelque chose plutôt intéressant. Faisant le lien entre quelques rapports, mon compagnon sembla reconnaître un nom en particulier reliant les fournisseurs d’alcool de l’auberge : Cidruss Kivyss.

-Lui ? Me dis-je. Ça ferait du sens.

Personnage assez énigmatique, seul son nom pouvait être entendu chuchoté dans quelques discussions se voulant être discrètes. Personne ne savait à quoi ce dernier ressemblait ni ne pouvait se vanter de l’avoir brièvement aperçu. Faisant toujours affaires par l’entremise d’intermédiaires presque aussi discrets que lui, Cidruss demeurait jusqu’à ce jour une figure cloîtrée dans l’ombre.

Suite à notre découverte, Aria jugea qu’il était mieux de retourner à l’auberge. Nous nous étions plutôt bien débrouillés jusqu’à présent et il aurait été stupide d’être découverts maintenant. Il était préférable de s’arrêter là. De toute façon, je doutai que nous trouverions davantage d’information ce soir. Le retour à l’auberge se déroula sans histoire. Notre route ne présenta aucune embûche et je tentai de réfléchir à ce que nous avions appris. Sans trop savoir comment, j’essayai de relier entre eux les détails de cette histoire au mieux nébuleuse. En arrivant à l’auberge, seul un nom me tournait dans la tête : Cidruss Kivyss.

Enfin de retour silencieusement dans l’auberge, Aria m’indiqua de passer par la fenêtre afin de rejoindre les quartiers qu’on m’avait indiqués. Histoire de me simplifier la tâche, je m’exécutai. Vraisemblablement, le retour serait plus facile que l’aller. M’agrippant fermement au cadre, je me glissai rapidement dehors. Bien que le trajet ne fût pas long, je continuai à réfléchir à ce que nous avions appris. Était-ce possible ? Et si cela s’avérait être vrai, en quoi un type nébuleux comme Cidruss empoisonnerait le stock d’un aubergiste au risque de faire des morts et d’attirer l’attention de la garde ? Quelque chose nous échappait et je me rendit rapidement compte que je n’étais probablement pas assez brillant pour découvrir la réponse.

-Nah, grommelais-je en passant par la fenêtre de ma chambre, pas ce soir.

Faisant très attention de ne pas faire trop de bruit, je posai très doucement mes griffes sur le plancher de bois. Prenant quelques secondes pour laisser mes yeux s’habituer à la nouvelle noirceur dans la chambre, j’avançai lentement à pas feutrés. Soudain, je réalisai un détail auquel je ne m’attendais pas.

-Mais putain, me dis-je en n’apercevant pas les formes des autres dragons confinés avec moi, où sont passé les autr…

WHAM !

N’ayant même pas eu le temps de terminer ma question, je ressentis un choc terrible derrière la tête. Les étoiles fusant à travers mon crâne, je perdis pied et m’affalai sur le côté. Grognant de douleur, je cherchai à me relever, mais avant de pouvoir m’exécuter, je sentis des poignes d’acier m’agripper comme un vulgaire chiffon.

-Tiens, tiens, susurra une voix qui m’était familière, mais qu’est-ce qu’on a là ?

Ma vision toujours brouillée par le coup commença à retrouver son acuité habituelle et je pu enfin clairement distinguer mon interlocuteur. Ainsi, je tombai nez à nez avec l’inspecteur et pu aussi jeter un coup d’œil rapide sur les deux malabars qui me retenaient.

-Les flics ! Me dis-je. Bon sang, mais comment ont-ils su ?

Remarquant mon expression incrédule, le vert ne put s’empêcher de ricaner.

-Tu dois avoir quelques questions, tout comme moi d’ailleurs. Toutefois, je te ferai grâce d’une : Tes trois copains qui étaient cloîtrés ici avec toi t’ont vendu. Je ne pensais pas en tirer grand-chose, mais ils m’auront au moins été d’une certaine utilité pour mettre en lumière des activités suspectes.

Merde, j’aurais dû m’en douter et surtout faire preuve de plus de prudence. Surtout lorsqu’on côtoie trois anciens mercenaires dont la liberté est menacée…

Avant que je ne puisse ouvrir la bouche pour pouvoir baragouiner un alibi bidon, un autre garde émergea d’un coin sombre de la pièce et me flanqua un sérieux crochet du droit pile dans l’estomac. Je me retrouvai aussitôt plié en deux, le souffle coupé tout en essayant de ne pas cracher mes tripes sur le sol. Voyant là une occasion en or d’infliger un peu plus de dégât, le même type me colla une solide baffe du revers de sa patte gantée d’acier.

-Bon, tu as eu droit à ta question. Commença tranquillement l’inspecteur en signalant au soldat de stopper son manège. Maintenant, à mon tour : qu’est que tu foutais dehors à cette heure et qu’est que tes copains et toi cherchiez ?

Remarquant mon regard interrogateur, le policier sourit narquoisement.

-Mais oui bien sûr, tu ne te serais pas aventuré tout seul dans des circonstances pareilles. Pas vrai ? Il est élémentaire qu’un complot dans le genre implique quelques complices. Dans ce cas-ci, tes deux jeunes amis si je ne m’abuse ?

Il avait vu juste. Sous ses airs un peu plus théâtraux et un brin exagérés de l’autre jour se cachait un dragon de loi à l’esprit assez acéré. Un peu trop à mon goût même.  

-Ah ! Ne fais pas cette tête voyons. Poursuivit-il. Nous savons très bien que vous êtes tous les trois à l’origine de ce bordel. La bagarre générale dans laquelle vous vous trouviez toujours à l’épicentre, la transformation étrange de la fille de l’aubergiste et ta relation plus que floue avec ce dernier.

-Mais à quoi vous voulez en venir à la fin ? Parvins-je à cracher entre deux quintes de toux. Je ne comprends pas à quoi rime tout ça.

Le flic approcha sa figure très près de la mienne.

-Mais c’est très simple, je veux simplement savoir pourquoi vous avez assassiné l’aubergiste. Facile non ?

Non, non, tout ça n’était qu’un terrible erreur. Ce type ne pouvait pas penser que Saared, Aria et moi étions à l’origine de ce meurtre. Ça ne faisait tout simplement pas de sens ! Comment avait-il pu en arriver à une telle conclusion aussi illogique soit-elle ?

Sentant la poigne d’un des gardes se relâcher, j’en conclu qu’il était préférable que je tente le tout pour le tout. Libérant l’un de mes bras, j’assénai un coup de coude brutal sur le museau du soldat ayant commis la faute. Le sang gicla et, malgré la situation fâcheuse dans laquelle je me trouvais, j’appréciai que ma riposte eu un effet aussi spectaculaire. Toutefois, je ne fus pas assez rapide pour capitaliser sur l’effet de surprise et les deux autres costauds me flanquèrent une bonne raclée pour mon impudence. Même que le type au naseaux ensanglantés s’y mit aussi un peu vers la fin. De nouveau bien assommé, l’inspecteur reprit la parole.

-Encore combatif on dirait ? Dit-il calmement. Bien. Je vais me faire un plaisir à te briser et à te tirer les vers du nez. Faisons-ça dans un endroit plus tranquille, je ne voudrais pas perturber le sommeil des voisins.

Il se retourna vers le garde m’ayant collé le plus de coups.

-Sergent, amenez-le à la cave. Nous y continuerons la discussion.

Le dragon bardé de fer acquiesçât et signala à ses subordonnés de suivre les ordres de l’inspecteur. Un peu dans les vapes, je sentis qu’on me traîna en dehors de la chambre pour me faire descendre brutalement les escaliers abrupts de l’auberge. Pour ce qui se passa durant la suite de mon entrevue, les choses restent encore à ce jour encore assez floues.



Il faisait noir dans cette pièce exigüe où les flics m’avaient amené. C’est par une autre baffe que je fus réveillé et on commença immédiatement à encore me bombarder de questions. Comment avez-vous planifié le meurtre ? On t’a payé combien ? Tu y étais pour rien toi hein, on t’a juste traîné là-dedans pas vrai ? C’était un plan de la fille de l’aubergiste, tu le sais bien. Elle voulait le commerce de son père et il était juste assez dans son encombrant pour devoir l’éliminer. Pourquoi l’avez-vous tué ? Pourquoi l’avez-vous tué ? POURQUOI L’AVEZ-VOUS TUÉ ?

Trop obstiné ou ébranlé pour me mettre à table, je me réfugiai dans mon mutisme en serrant les crocs. De toute façon, on se foutait bien de ce que j’avais à dire.

-Putain ! Grogna l’un des soldats en secouant l’une de ses pattes après son énième coup de poing de la soirée. Je crois que je me suis cassé la main. Sérieux chef, ça doit bien faire une heure qu’on est là et ce type n’a rien dit. On y est peut-être allés trop fort…

-Non. Répondit le vert. Qu’il parle ou non, on s’en fou. J’aimerais bien avoir une confession, ça nous faciliterait la tâche, mais on pourra toujours faire sans. Cette enquête est un foutoir total depuis le début et on me presse de la clore rapidement et je crois que ce type et ses copains feront des accusés parfaits pour le magistrat. Antécédents de violence, vols, relations douteuses, etc. Je suis fatigué de ce merdier et je crois avoir d’autres choses à faire que d’enquêter sur la mort d’un aubergiste de mes deux.

J’entendis le policier s’éloigner.

-Je vous donne encore quelques heures. S’il parle, tant mieux. Sinon, on pourra toujours essayer avec ces copains au matin pour la forme. Maintenant qu’on a coffré celui-là, je crois avoir d’assez bons motifs pour les accuser formellement tous les trois. De toute façon, des preuves, ça se trouve n’importe où ou ça se fabrique bien. Dans les deux cas, même si aucun des trois ne casse, le bourreau aura du boulot.

-À vos ordres.

Ce petit manège dura pendant je ne sais trop combien de temps encore. Si bien que je me demandai combien de dents il allait me rester à la fin de cette histoire. La seule chose que je su était que j’avais mal partout et que j’étais très près de leur déballer tout ce qu’ils voulaient entendre s’ils arrêtaient là. Toutefois, avant que je ne puisse dire quoique ce soit, celui semblant être le sergent renifla de frustration.

-Ça ne donne rien. Allez les gars, on retourne voir le patron. Il va probablement vouloir rendre visite aux deux autres demain matin.

À ces mots, je sombrai dans un sommeil profond.


Je me réveillai sur le un dur sol de pierre glacial. Tentant d’ouvrir les yeux, je me rendis compte que mon droit était bien trop tuméfié à cet effet. Me relevant tranquillement, je manquai de m’effondrer et dû m’appuyer sur un baril cerclé de fer qui traînait là. L’exercice me prit plusieurs longues minutes durant lesquelles je crus agoniser. Mes côtes souffraient le martyr, ma gueule avait le goût métallique du sang et j’avais de la difficulté à respirer par mes naseaux tant ils avaient été écrasés. Attelant, j’eu au moins la satisfaction de me retrouver debout et de jeter un œil autour. J’étais seul dans une petite pièce creusée dans la pierre, probablement un cellier de quelque sorte. Devant moi se trouvait une porte en bois bien poussiéreuse. Partout je pu voir des traces de rats, des toiles d’araignées et nombres de barils dont le bois avait presque pourri. La scène était tellement étrange que j’en avais presque oublié comment j’avais atterri ici. Mais c’est vrai, qu’est-ce que je foutais ici encore ? Essayant de faire un pas vers l’avant, une de mes griffes resta brièvement collée à quelque chose de poisseux sur le sol. Baissant les yeux, mon regard se posa sur une grande flaque de sang séchée par terre. Mon sang ! Soudain, je me rappelai. Les flics ! L’inspecteur ! L’embuscade ! Mon œil valide s’écarquilla lorsque je me rappelai du détail le plus alarmant de tous.

-Saared ! Aria !

J’avais clairement entendu ce que cette bande de tarés réservait à mes compagnons le matin venu. Il fallait que je les avertisse du danger qui les attendait, mais quelle heure était-il ? Était-il déjà trop tard ?

-Il faut que je sorte d’ici, Grognais-je en serrant mes crocs ensanglantés, mais discrètement. Je ne suis pas en état pour me battre.

En effet, je me demandais même si j’étais assez en forme pour prendre la fuite après ce qui s’était produit la nuit dernière. M’avançant en titubant un peu, j’essayai d’ouvrir porte.

-Merde, verrouillée. Un brin prévisible…

Jetant un regard affolé autour de moi, je remarquai un détail intriguant. Dans un coin sombre de la pièce, contre le mur de pierre, une vieille plaque de bois avait été posée. Mieux même, d’un trou percé au travers, je pus voir ce qui semblait être un fin rayon de lumière. Une issue.

-Le soleil ! Me dis-je. Bordel le soleil est levé !

Toutefois, la luminosité était encore plutôt faible. Il n’était peut-être pas encore trop tard. M’avançant difficilement vers le point d’intérêt, je fis dans ma tête le nouveau bilan de la situation. Le temps était maintenant contre nous. La police ne cherchait plus de coupable et voulait tout simplement nous coller cette histoire sur le dos. Ce n’était qu’une idée, mais quelqu’un devait avoir fait des pressions dans le but d’étouffer l’affaire. Quelqu’un de puissant, avec de l’influence. Ils se préparaient maintenant à choper Saared et Aria et nous devions foutre le camp d’ici afin de trouver une planque et ça très rapidement. Les rues grouilleraient de soldats si nous en venions à nous échapper. Autre mauvaise nouvelle, les frappes sur les entrepôts devaient déjà avoir eu lieu et comme pour nous donner encore plus de mal, la Garde aurait encore plus de preuves à nous planter dessus lorsqu'elle apprendrait notre intrusion de la nuit dernière. Plus important embêtant encore, nous devions résoudre nous-même ce qui se cachait derrière le meurtre de Frek afin de nous blanchir aux yeux des autorités de Warfang. Dans le cas contraire, nous allions soit devoir fuir jusqu’à l’autre bout du continent, combattre jusqu’à la mort ou dire coucou à la hache du bureau. Pour tout vous dire, aucune des trois possibilités ne m’emballaient guère. Au moins, bien que je ne fusse pas moi-même un génie ou un enquêteur, nous avions une piste à suivre, une seule qui allait pouvoir nous aider à élucider le mystère et nous sortir de ce mauvais pas : Cidruss Kivyss. Ce nom était la clef et il nous fallait retrouver cet étrange personnage.

Cet ainsi que, puisant dans mes réserves, j’agrippai furieusement la planche. Tirant, poussant et arrachant des morceaux de bois, un nom me taraudait l’esprit.

-Cidruss Kivyss ! Cidruss !
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Sam 26 Aoû 2017 - 12:17

Quoi qu'on puisse en dire, il n'y auras jamais de meilleur somnifère que la pratique nuptial. Ainsi malgré nos aventures nocturnes de la veille, je me sentais parfaitement reposé, la lumière matinale irradiant la pièce de son aura, la dragonne toujours blotti à mes cotés. Un bien merveilleux réveil en vérité.

Bien le bonjour Ari. Et oui, mon sommeil était parfait.

Suite à sa proposition, je ne put que constater que notre... jeux de passe pour ainsi dire, avait encore plus profondément incrusté les effluves d'Aria sur mes écailles, sans que ceux-ci soit particulièrement désagréables ils restaient une preuve accablante, dont je ferais bien de me débarrasser en effet.

Je ne dirais pas non à ta solution miracle.

Il ne fallut pas bien longtemps pour la méthode de la dragonne fasse son effet, et c'était très ingénieux, qui aurait pensé à première vue qu'une telle technique, aussi absurde qu’elle semble être puisse servir à cet usage précis? Pas moi en tout cas.

Mais franchement, tu m'a complétement bluffé tout à l'heure.

A quel sujet?

Je ne sais pas si il en a toujours été ainsi mais jamais je n’aurai soupçonné que tu soit aussi souple.

Laisse moi un peux de temps pour m’habituer à ma nouvelle condition et je suis certaine que tu ne sera pas au bout de tes surprises.

Je finissais d'appliquer la méthode d'Aria quand on frappa soudainement à la porte, à une heure aussi matinale il devait y avoir une bonne raison. La dragonne ne perdit pas de temps et allât ouvrir rapidement, déterminée à régler rapidement cet imprévu, il ne va pas sans dire que nous furent plus que surpris en voyant l'identité de ce même imprévu.

Qu'est ce que..

Vous êtes en état d'arrestation...



... ou du moins c'est ce que la loi m'obligerait à dire en temps normal, mais il semblerait que vous soyez des chanceux.

L'innatendue inspecteur venait de me causer un petit arrêt cardiaque par sa plaisanterie ridicule

Je voit qu'on à un très mauvais sens de l'humour dans la...

Il ne me laissât jamais le temps de finir ma phrase et d'un sérieux absolu déclarat

Taisez vous, ma visite ne souffre pas de courtoisie ou même de plaisanterie.

L'agent de l'ordre s'invitât dans la pièce sans attendre l'autorisation de la propriétaire en fermant la porte derrière lui.

D'ici 10 minutes, un contingent de garde va forcer cette porte pour venir vous arrêtez tout les deux.

Quoi? mais comment...

Parce que vous m'avez donnez une bonne raison de vous interpeller, votre petite escapade nocturne n'est pas passée inaperçu.

Mais nous n'avons pas enfreint la loi! enfin... pas autant que les réels comploteurs!

Vous croyez que je ne le sait pas? mais cette affaire implique des forces bien plus grandes que vous et moi, et ces mêmes forces veulent mettre un terme à cette enquête au plus vite, et pour cela ils leur faut des coupables faciles

Et vous dans tout cela?

J'ai été envoyé ici pour résoudre une enquête, pas pour les intérêts de certains de mes supérieurs corrompu et encore moins pour envoyer des innocents à la potence. Mais ils me forcent la patte et je n'ai pas les moyens de m'opposer à eux, du moins pas directement.

Qu'est ce que attendez de nous alors?

Que vous preniez la fuite, aller vous cacher dans les coins les plus reculé de Warfang et au passage m'aider à démasquer les véritables coupables.

Mais nous allons être en cavale, nous n'aurons pas les moyens de...

Vous en aurez toujours plus que moi, officiellement je devrai arrêter tout autre piste et me lancer sur vos traces, cette enquête et le personnel qui est affecté sera suivi de très très près, si jamais ils me voient faire un pas qui leur déplait, ils me feront immédiatement sauter de l'affaire, et vous avez intérêt de me croire quand je vous dit que c'est tout sauf dans votre intérêt.

Mais nous ne pouvons pas résoudre cette affaire seul!

Bien entendu, je garderai contact avec vous, mais pas directement cela va de soi, je trouverais un intermédiaire sûr pour faire la liaison vous avez une planque en tête ou au moins une idée pour échapper aux regards?

Et bien... je suppose qu'avec un peu de chance personne n'aura réinvesti mon ancien lieux de vie dans les quartiers disons... moins fortunés.

Parfait, faites vous discret et de mon coté je ferait de mon mieux pour faire patiner cette enquête, au moins je pourrait maintenir votre auberge et ses occupants sous protection, je ne donne pas cher de leurs écailles sinon.

Et Arboryx dans totu ça! il était avec nous cette nuit! nous n'avons pas le temps de le prévenir!

Ho croyez moi votre ami est plus que prévenu, à l'heure qu'il est il doit être en transit vers le poste de garde le plus proche pour y croupir jusqu'à la fin de cette histoire.

Quoi?!

Ça ne m'a pas fait plaisir mais il fallait que je donne un minimum le change, si vous vous étiez évaporés aussi facilement dans la nature je ne donnait pas cher de mon insigne et vous de votre vie, il a passé l'un des pire quart d’heure de sa vie mais il devrait s'en remettre. Et fort malheureusement en ces temps de restrictions budgétaires, j'ai été bien forcé une fois de plus par manque d'effectif réduire son escorte au stricte minimum et le chemin jusqu'au poste de garde est relativement long.

Je pouvait pressentir d'ici les dagues qu'Aria allait leurs planter dans le dos...

Mais si hypothétiquement il s’avère que cette même escorte est retrouvé en très piteux état, il est fort possible que cela ne me plaise pas du tout. Ce sont des subordonnés honnête et compétent qui n'ont rien à voir dans vos problèmes actuel

Heureusement qu'Arbo était à ramassé à la petite cuillère alors, sinon il se serait fait un plaisir d'en faire de la chair à pâté.

Un instant, si vous ne pouvez pas enquêter sur cette affaire, qui le fera?

C'est évident non? qui à plus intérêt que quiconque à mettre la lumière sur cette histoire, des individus qui sont dos au mur et n'ont plus rien à perdre peut être?

Mais nous ne savons même pas où chercher!

Vous aurez deux pistes à exploiter, le chef de la bande d'imbécile dont mon contact vous révélera la position, car nous ne l'avons pas encore localisé avec certitude. La seconde allant vers Cidruss Kivyss, pour l'approcher, vous aller devoir vous infiltrez dans l'une des manifestations de solidarité mensuel qu'il organise à ses frais envers les réfugiés démunis qui arrivent chaque jours plus nombreux, il y a peu de chance qu'il soit présent en personne, mais au moins vous aurez l'occasion d'approcher ses subordonnés, ce sera un début pour pouvoir remonter jusqu'à lui. Par chance le prochain rassemblement aura lieu dans quelques jours, ne le raté pas, sinon il vous faudra poiroter un mois entier.

Il y eu un instant de silence, pendant lequel Aria et moi prenions pleinement conscience du pétrin dans lequel nous étions embourbé, le flic de son coté se dirigea vers la fenêtre, l'ouvrit prestement et se retournas une dernière fois pour nous dire.

Ne trainez pas trop, vous n'avez plus que quelques minutes pour vous enfuir en douce, et bien entendu cette conversation n'a jamais eu lieu.

Il s’élança par l'ouverture vers la rue déserte de vie, quand à nous il fallait que nous foutions le camp au plus vite! Aria rassemblât frénétiquement ses affaires pendant que j'ouvrais le passage dérober, et alors que nous nous précipitions dans les anciens égouts un coup violent secoua la porte de la chambre de la dragonne, la chasse était donné.


Mon dieu que cet avatar est génial, un grand merci à Jyvro pour ça!
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Dim 3 Sep 2017 - 5:24

Mon cerveau avait envie de fumer et de me faire convulser avec toutes les informations, en plus le retour du destin prêt à nous poudrer la mâchoire. Le gros de l'information était qu'il nous fallait à tout prix retrouver Arbo grâce aux gentilles infos de l'inspecteur. J'avais déjà idée de tout buter les gardes, mais il m'en déconseillait fortement. Je comprenais les raisons alors ce sera à coup de pommeau. Nous avions deux pistes, l'une que nous devrons ce fier a un informateur et l'autre que nous avions à peu près planifier.

C'est après une petite phrase bien pointue et classique qu'il sortit par la fenêtre de ma chambre... il ne nous restait que peu de temps et nous étions déjà au pas de course afin de nous retrouver de l'autre coté du mur cacher de ma chambre avec de l'équipement qui risque d'être utile prochaine, avec notre altercation avec l'escorte et pour les restes a venir. Nous descendîmes rapidement le passage en silence, je pouvais calculer approximativement entre quarante et une heures avant que la garde ne trouve cette entrée secrète. Nous finirent enfin par atterrir dans les égouts, moi et Saared on se regardait épaté et légèrement mal réveiller.

-Si je récapitule, nous avons été pris au piège par des salauds qui veulent passer le blâme sur nos têtes, l'inspecteur décide de nous aider a retrouvé Arbo et a collaboré avec son informateur afin de clore cette affaire nous-mêmes?

Saared hocha de la tête avec un sourire plus ou moins alaise.

- exactement, et ceci, sans se faire prendre et sans tuer des gardes. C'est une nouvelle aventure qui se complique... encore.

- J'avais entendu dire que tu avais le tour pour te mettre dans le pétrin, mais jamais je n’aurai cru que ce soit à ce point.

Dans un haussement d'épaules quasis indifférent nous nous mirent en route, cherchant l'endroit de la patrouille qui était sensée conduire notre Arboryx qui nous revenait de droit. Dans notre marche, nous finement par voir une silhouette Draconique dans les égouts, ce n'était pas normal, mais avant que je puisse sortir mes lames de poing, un bruit d'embrasement retenti dans l'égout et une flame éclaira l'inconnu. Une dragonne de couleur verte avec un corps svelte et un visage doux, mais tout de même sérieux. Elle sourit dans notre direction, mais avec une petite surprise, elle sourit encore plus grandement à la vu du mal.

- Hé bien hé bien, si ce n'est pas ce cher Saared, cela fait bien un moment que nous ne nous sommes pas vus. J'aurai bien du me douter que tu te serais encore mis les pattes dans de salle affaire. J’imagine que la dragonne à coter de toi c'est Aria? Bloodleaf en personne, c'est un honneur. Je me nomme Jenna, je suis votre informateur.

J'étais surprise d'être reconnue et même démasquée, ce ne pouvait pas être si vite, elle devait avoir plusieurs contacts dans le milieu. Je hochai la tête, un peu sur mes gardes face à cette dragonne qui en connaissait déjà bien trop à mon sujet. Saared n’en connaissait pas autant et elle je ne l'ai jamais vu... C'était étrange, mais Saared et cette Jenna se connaissaient apparemment. Nous nous raprochères de la dragonne qui avait l'air de nous accueillir sans coup fourré ce qu’était bien dans un sens.

- Arbo s’est fait capturer à ce que j'ai compris? L'inspecteur ma donner le trajet que l'escorte aller prendre, mais je ne sais pas comment vous allez faire, ce sont majoritairement des endroits populeux et avec une certaine surveillance...

-sur ce point, laissez-moi faire, j'imagine que si vous connaissez le nom Bloodleaf, vous pouvez me faire confiance sur les plans d'agression rapide. Après tout un assassin doit être vif.

Dis-je presque en vantant mes talents dans un domaine dangereux et violent. Je devais peut-être garder mon égo pour moi. Jenna me passa le plan avec le trajet des gardes qui maintenait Arbo en laisse. Il passait directement près d'une sorti d'égout cacher, cette zone était bien bonder ce qui pouvait nous permettre une certaine liberté de se cacher au travers des foules. Droguer les gardes avec des somnifères était une bonne action et ça n'allait que les tranquilliser pour que nous puisions filer comme des voleurs. J'expliquai le plan de façon rapide, mais effective à Saared. Jenna ne pouvait pas se mettre en danger au cas ou elle devrait nous couvrir. Avec quelque demande des capacités de chacun, Saared avec son feu follet pouvait faire bruler un étage pile au moment ou les gardes devrait passer, leur forçant a laissé seulement un d'entre eux avec Arboryx. Ce qui me permettra de neutraliser la cible avec un somnifère, de couper les liens a Arbo et de fuir par les égouts, une sortie différente que celle de Saared pour assuré une dispersion efficace des forces ennemi. Ensuite il ne suffisait que de se rejoindre au point de rendez-vous qui se situait dans l'un des Cartier plus pauvres de Warfang. J'y laissais toujours des toges à capuche là, en cas de problème. Là c'était un problème.

Le temps était venu pour la "brigade justicière", tel était le nom que Jenna avait donné à notre trio, de se rendre sur les lieux de la future agression et du sauvetage de princesse Arboryx. Les lieux avaient clairement un trop plein de sociaux, trop de gens pour ma propre existence, je décidais de rester bien cacher pour que l'on ne puisse me voir seulement pendant mon action, j’attendais patiemment la distraction de scare a l'une des étales communes qui était très inflammables. Au loin je pouvais tête armure de quatre gardes, et une tête noire... et bien amocher. J'attendis patiemment qu'il se rapprochât du marché, asser prêt pour venir éteindre le feu... Je fis le signal, battant ma collerette et lumière et brasier fut dans les étalages, loin de l'eau héhéhée... Comme convenu deux garde partis aider les pauvres citoyens et marchands. Les derniers biens que vigilant était concentré sur les couleurs rouges du feu... l'un tomba a la renverse, une fléchette dans le coup, je visai toujours aussi bien et je sortit de l'ombre, en tournant sur moi même, fouettant ma queue directement sur la tempe du deuxième garde qui chancela a la renverse, mais toujours conscient. Je défis rapidement les liens de Arboryx avec deux bons coups de poignard vifs et précis et nous primes la fuite dans un sens opposer a celui de Saared.
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx) Mar 3 Oct 2017 - 18:57

Allez ! Allez ! Grondais-je en plantant mes griffes dans le bois.

Juché sur un tat de débris qui traînaient là, je m’étais péniblement mis à la tâche de retrouver ma liberté. Toutefois, bien que je susse que mon corps amoché allait rendre le travail difficile, je me rendis compte que j’allais devoir mettre les bouchées doubles si je voulais sortir d’ici. En effet, contrairement à ce que je m’attendais au départ, la planche que je devais arracher n’était pas un matériel bon marché. Assurément en position pour éviter une intrusion dans l’auberge ou pour contrer l’infiltration de la vermine qui pullulait dans les bas-fonds de Warfang, elle avait été construite avec du solide et très bien renforcée dans le mur de pierre. Ça n’allait pas être du gâteau, mais je pouvais réussir. Si je m’en remettais à mon instinct (ou plus particulièrement aux faibles bruits que je pouvais entendre), je devais me trouver tout juste un peu sous le niveau de la rue ou d’une ruelle bordant l’auberge. Dès qu’une brèche serait créée, la liberté serait à portée de griffe !

Par contre, comme à l’habitude les choses allaient commencer à se compliquer.

Soudain, de derrière la porte verrouillée à quelques mètres de moi, je pus entendre la chose que je redoutais le plus à ce moment.

-Ouais, ouais ! Grogna d’une voix bourrue un soldat de La Garde. Je t’assure que je te file ton argent après qu’on ait pu transférer ce type ! Eh ! Oh fait pas cette gueule j’te dis !

M’arrêtant dans mon dessein, je compris rapidement qu’on venait pour moi. Me rappelant les paroles de l’inspecteur, je me rendis bien compte que je n’étais pas prêt pour mon ultime rencontre avec le bourreau et sa justice un poil trop sévère à mon goût.

-Merde ! Me dis-je en descendant rapidement de mon perchoir. Pas maintenant !

Il fallait que je gagne du temps, mais comment ? Je ne pouvais pas bloquer moi-même la porte et m’évader en même temps. Les marches de l’escalier menant à la cave grincèrent lugubrement, signe que mon châtiment lui suivait non loin derrière. Je n’avais que quelques secondes pour réagir. C’est alors que je remarquai les barils recouvraient le sol de pierre. Gros, lourds et fabriqués solidement, un seul des leurs pouvait former une barrière formidable avec une utilisation intelligente. Puisant dans mes forces, j’en agrippai un pour le soulever et ensuite le coincer solidement contre le battant de bois tout en m’assurant que sa base restait bien calée dans les fissures du plancher. Cela accomplit, je retournai m’attaquer à l’obstacle qui me retenait ici.

-Hum, entendis-je dire le garde de l’autre côté, on dirait que ça bouge là-dedans. Eh Gark amènes toi ici ! Je sais qu’il est supposé avoir été solidement rincé par la dernière relève, mais je préfèrerais être deux au cas où il serait plus combatif que prévu.

Je l’avais entendu assez clairement pour pouvoir dire qu’il se trouvait tout juste derrière la porte. Je m’étais barricadé juste à temps et j’espérais que mon petit dispositif ne tienne le coup. En effet, à travers l’obscurité oppressante de la pièce, je pouvais commencer à voir des rayons de lumières provenant de l’extérieur. Grâce à bien des efforts acharnés, j’avais réussi à commencer à percer au travers de la dure épaisseur de bois. Avec un peu plus de travail, j’allais pouvoir agrandir les ouvertures et ficher le camp. Bien sûr, j’aurais pu essayer de faire flamber tout ça pour accélérer le travail, mais il ne me tentait guère de risquer de crever bêtement dans un incendie et de foutre tout le bâtiment par terre. Non, il ne me fallait encore qu’un peu de temps pour en arriver à bout. J’espérais seulement que mes efforts n’aient pas été en vain…

Me remettant aussitôt à attaquer la planche, je pu entendre le garde tenter d’ouvrir à plusieurs reprises la porte.

-Eh merde ! L’entendis-je gronder à son compagnon. C’est bloqué et ça bouge à l’intérieur ! Vite qu’on défonce cette putain de porte !

Rapidement, les deux soldats se mirent à tenter violement détruire l’obstacle que j’avais préparé pour eux. Toutefois, vu avec quelle férocité mes adversaires s’exécutaient, celui-ci n’allait pas tenir très longtemps. Il ne me restait que quelques minutes au plus.

-Encore un peu ! Grommelais-je en sentant la lourde planche commencer à lâcher. Un peu et je serai sorti d’ici !

Soudain, la dernière entrave à ma liberté de mouvement tomba bruyamment par terre en emportant avec elle un petit éboulis de pierres, me laissant à peine le temps de m’écarter. La lumière aveuglante du jour illumina d’un coup la cave. La voie était ouverte.  Au même moment, le baril qui m’avait jusqu’à présent sauvé la peau fut projeté violemment dans les airs alors que les deux soldats avaient réussi à malmener à leurs limites les charnières rouillées de la porte. Aussitôt, les deux malabars foncèrent.

-On se le fait ! Hurla le plus gros en brandissant sa masse d’arme.

Voyant bien que la situation était critique, je m’élançai dans l’ouverture aussi vite que me le permettaient mes blessures. Restant presque coincé dans la première seconde, je pu tout de même m’y glisser en récoltant quelques égratignures supplémentaires.

-Ça y est ! Me dis-je en sentant l’imminence de mon triomphe sur la Garde warfangienne. Adieu les gars ! On se reverra plus ta…eh meeeeeeeeeerde !

Peut-être avais-je crié victoire trop tôt, l’un des soldats avait été assez rapide pour agripper l’une de mes pattes arrières et me tirait peu cérémonieusement dans la cave de l’auberge. Bien que j’essaye de briser son emprise, je me retrouvai rapidement de retour sur le sol froid du sous-sol. Ce qui suivit aurait fait paraître comme élégante la plus sauvage bagarre de taverne. Bien que je sentisse toutes mes blessures de la veille, je me défendis tout de même avec autant de panache qu’une bête enragée pouvait avoir. Toutefois, ma cause était perdue d’avance car la Garde n’avait pas l’habitude de jouer franc et je fus finalement écrasé par les renforts venus prêter main forte à leurs collègues. Voyant bien que je n’étais pas un client facile, les gardes me collèrent rapidement les entraves habituelles. Enchaîné comme je l’étais, il serait impossible pour moi de leur fausser compagnie ou de leur mener la vie dure.

-Putain, grommelais-je en sentant les menottes se serrer presque au point de m’entailler les écailles, si près du but….


Quelques minutes plus tard, la vie reprenait son train quotidien et les quatre soldats qui m’avaient quelque peu tabassé suivaient les ordres qu’on leur avait communiqués. De ce que je pouvais comprendre, j’allais être transféré dans un cachot en attendant que les autorités se décident à me hacher menu en guise de spectacle pour la populace.

-J’te jure, ricana l’un des gardes alors que nous sortions dehors, tu devrais pas t’en faire. Nos prisons sont super sympathiques pour les types comme toi. Plein de meurtriers dans ton genre avec lesquels tu vas pouvoir devenir copain. Avec un peu de chance, t’auras même pas à te faire chier à te présenter devant le bourreau. Ils se chargeront de ton pour lui là-bas.

Autre que ces paroles rassurantes, mon escorte restait plutôt silencieuse, préférant plutôt écarter les badauds sur son chemin. Au moins, ils n’étaient pas trop brutaux pour rien et me laissaient profiter de cette petite promenade avant d’être enfermé à nouveau. Je pensai à Saared et Aria. Où étaient-ils et que leur étaient-ils arrivé ? Je ne l’aie avais pas aperçu alors qu’on m’emmenait à l’extérieur de l’auberge. S’étaient-ils échappés à temps ? Ça, je l’espérais grandement.

Notre itinéraire nous fit passer dans le marché du quartier populaire de Warfang. Ici, la vue de garde escortant un prisonnier n’avait rien de très extraordinaire pour la population de ce quartier délabré et personne ne sembla s’intéresser à nous. Les soldats qui me cernaient semblaient être moins tendus et jetaient des regards plus intéressés sur les femmes qui passaient ci et là que sur les menaces potentielles. Soudain, non loin de nous, l’échoppe d’un marchant vola en flammes.

-Bordel ! Gronda l’un des soldat en faisant signe à un autre de le suivre. Il faut éteindre ce feu avant qu’il n’emporte tout le quartier !

Laissant leurs compagnons, les soldats s’en furent pour aider les citoyens dépassés par la violence des événements. Les deux autres restés avec moi dégainèrent leurs armes, semblant chercher un coup fourré.

-À quoi rime tout ça ? Déclara l’un deux visiblement nerveux. Quelque chose ne tourne pas rond…

Sans crier gare, ce dernier s’écroula sur le sol comme une poupée de chiffons. Les yeux écarquillés de surprise, je n’eus le temps de voir qu’un éclair sombre sortir de nulle part pour rapidement s’attaquer au dernier soldat sensé me surveiller. Se prenant un coup en pleine gueule, ce dernier paru sonné et tituba en arrière pour aller s’appuyer contre le mur d’un bâtiment.

-Mais qu’est-ce que… ? Ne puis-je baragouiner de stupeur alors que je posais les yeux sur l’origine de cette attaque sournoise. Aria !

Tantôt prête à me trancher la gorge, maintenant en train de voler à ma rescousse. Tout à fait, la jeune dragonne aurait toujours quelque chose pour m’étonner. Ne perdant pas de temps, cette dernière brisa mes entraves d’un coup de dague pile leur serrure. Ayant repris ma pleine liberté de mouvement, je me laissai entraîner sur le côté par Aria. Tournant sèchement les coins de façon à semer d’éventuels poursuivants, nous la dragonne me laissa reprendre mon souffle alors que nous nous trouvions dans une ruelle à l’écart du marché. Enfin, j’avais en partie réponse à ma question. Si Aria était là, Saared ne devait pas être bien loin.

C’est la respiration sifflante et le corps douloureux que j’esquissai mon premier sourire depuis ce qui me semblait être des lustres. Libre ! J’étais enfin libre ! Par contre, l’allégresse du moment ne pouvait être que passagère car nous n’étions pas encore tirés d’affaires.

-Quel plaisir de te revoir Aria. Grognais-je en m’adossant douloureusement contre un mur de l’étroite ruelle où nous nous trouvions. J’ai bien crus que j’étais fait pour de bon. Le feu, c’était toi ? Et Saared dans tout ça ? Putain que ça fait du bien d’être en dehors de ces saloperies de chaînes…

Toutefois, la jeune dragonne ne semblait pas vouloir discuter.

-Trop de questions d’un coup. Dit-elle en balayant l’air d’une griffe. Il faut qu’on fiche le camp d’ici puis rejoindre Saared et Jenna. Ça va ? Tu as l’air salement dans les vapes…

Ouais, peut-être l’étais-je toujours en fin de compte. J’allais devoir prendre un moment pour me rétablir, mais je n’avais toutefois pas la tête à cela lorsque j’appris l’arrivée de la guerrière des Badlands.

-Jenna, ici ? Quelle agréable surprise. Dis-je l’air rêveur. Une sacrée bonne surprise...

Je me rappelais bien de ma première rencontre avec cette dernière il y avait déjà quelques temps de cela. Peut-être serait-elle un peu plus sympathique à mon égard cette fois-ci, même si j’en doutais. Jenna était une soldate et la vue d’un dragon blessé ne lui ferait probablement ni chaud ni froid. Toutefois, ce n’était pas de support moral dont nous avions besoin en ce moment. La guerrière était une tueuse hors pair et j’étais sûr qu’elle pourrait faire pencher la balance en notre faveur lorsque le moment était venu.

-Bon, grommelais-je en faisant mine d’ignorer la douleur qui me traversait d’un bout à l’autre comme un choc électrique, que que fait-on maintenant ?
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MessageSujet: Re: Les chansons ont toujours une histoire... (PRIVÉ: Aria, Saared, Arboryx)

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