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Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx)

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MessageSujet: Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx) Mer 21 Juin 2017 - 21:44

Putain qu'il faisait froid !

Ainsi était ma "royale" pensée lorsque j'arrivis, en compagnie du mercenaire Arboryx, au Freezer de Dante. Croyez-moi, je pense que lui aussi se les pelait dur, surtout avec la glace qui était sous nos pattes. Tout ce que j'espérais, c'est qu'elle ne se brise pas et qu'elle supporte notre lourd poids. Imaginez si elle se brisait parce que j'avais sur moi mon masque et ces griffes rouges que m'avaient forgé Saared ? Ce serait assez con, comme situation...

Bref ! Ici, avec Arboryx, je n'allais pas me comporter en Roi avec ce dragon mais en égal à lui (bon, j'étais techniquement son patron mais, si on était pas un minimum proche lors de ce qui allait se passer, on allait être dans une bonne grosse merde !). Et, en parlant de lui, je tournai ma tête vers sa direction et, après avoir soufflé de la fumée aucunement créée par mon élément mais plutôt par le froid ambiant, je lui demandai :

- Alors ? Prêt pour aller trouver ce Maître des Cristaux ? Arg ! Fait froid, bordel ! Au fait, t'es déjà venu ici, auparavant, toi ?


Cinq jours plus tôt...

J'étais assis sur mon trône, la couronne sur ma tête et ce masque qui m'avait récemment vallu le titre de "Roi de Fer" sur mon visage. Est-ce que j'étais seul dans la salle où j'étais ? Non. Et celui qui était en face de moi avait certaines réticences quelque peu... visibles.

- NON ! fit-il. Mon Roi, non ! Ce n'est pas la bonne chose à faire !

- Et qu'est-ce qui vous fait dire cela ?

- Non ! On n'engage pas de mercenaire pour partir en expédition alors que l'on est sur le trône depuis deux semaines ! On a un trésor à gérer ET une guerre à mener ! Et surtout une guerre à mener contre le Maître Noir en personne ! Surtout avec cette haine qu'il doit avoir pour vous après l'incident de la salle de guerre et du début de la Guerre contre les Hybrides !

- Voyons, Krozd, ceci n'est pas qu'une simple expédition ! Non, c'est une expédition importante !

- Et en quoi aller retrouver sois-même un dragon pour le tuer est une expédition importante ? Et puis, pourquoi avoir choisi CE mercenaire en particulier ?

- Pourquoi lui ? Car je le connais bien. Et ce dragon à retrouver est important ! C'est le Maître des Cristaux, qui veux se venger de moi pour avoir tué son frère, le Nécromancien de Malefor... Je suis sûr que vous avez entendu d'où venait mon masque... Et donc, ce dragon-là, ce Maître des Cristaux, est dangereux... Alors il est de mon devoir, pour gagner la guerre, d'aller le tuer pour qu'il n'entrave en rien nos avantages. De plus, je ne refuse pas une invitation quand elle se présente.

- Une invitation ?! répondit, surpris, le conseiller économique (car, oui, c'était lui qui gérait le trésor).

- Oui, vous avez bien entendu, dis-je en sortant un papier qui m'invitait à venir chez lui. Et puis, le Freezer de Dante, je suis sûr que ma renommée en tant que Roi, après cela, sera meilleure, et cela pourra nous être un avantage.

- Je vois... fit-il alors, toujours rétiscent. Mais... Qui règnera sur le Trône durant votre absence ?

- La Reine, pardi !

- UNE FEMME SEULE AU POUVOIR !?! MAIS ELLE VA FAIRE N'IMPORTE QUOI !!!

- Oui, une femme au pouvoir. Et, non, elle ne va pas faire n'importe quoi. Elle va même être mille fois plus compétente que certains égoïstes dont je ne citerais pas le nom et qui n'ont aucune idée de comment gérer un Royaume... N'est-ce pas ? De plus, elle était Reine des Badland, avant, elle sait comment faire. Ah ! Et, pour les femmes au pouvoir... Regardez le Royaume de Garius, je suis sûr que votre orgueil masculin en prendra un sacré coup... Peut-être même vous poussera-t-il à vous faire eunuque !

Il grommella alors dans sa barbe. Alors je souris, satsfait. Soudainement, on frappa à la porte de la salle du Trône.

- Tient ! fis-je. Il semblerait que le mercenaire soit déjà là.

- Parce qu'en plus vous l'aviez déjà appelé avant de venir me parler de tout cela ?!

- Oui, je parle d'abord aux professionels avant de venir voir les incompétents. Et il semblerait que je l'ai appelé avant vous.

Je vous jure que la façon dont il ferma sa gueule fut hilarante. Mais bon, je ne ris aucunement mais souris juste. Et, après cette sentence, je fis :

- Ouvrez la porte !

Les deux portes s'ouvrirent en même temps dans un grand bruit qui résonna dans toute la salle. Ainsi, je posai ma couronne sur mon siège après m'être levé car je me dirigeai juste ensuite vers...

- Ah ! Arboryx ! Cela me fait plaisir de te revoir. Bienvenu dans mon palais, au fait.

Ainsi, tandis que je me rapprochais de lui, j'entendis Krozd grommeller et être scandalisé par mon tutoiement "avec un simple mercenaire !" Mais, vous voulez savoir mon avis sur le sien ? Je m'en battais littéralement les couilles ! Mais Royalement, bien sûr !


Je suis un guerrier aguerris. Mes cicatrices sont chargé d'un grand et triste passé. Je suis... Igniis !
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MessageSujet: Re: Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx) Jeu 20 Juil 2017 - 23:19

-De la neige, frissonnais-je, trop de neige. Bordel.

Je serrai les crocs alors que le vent mordait dans mes écailles comme un vautour sur une carcasse bien fraîche. Jetant un œil fatigué autour de moi à la recherche d’un signe me laissant présager que le temps deviendrait plus clément, je dû me rendre à l’évidence : j’allais devoir continuer à endurer pour quelques temps ce froid. En effet, ciel restait complètement obstrué par de lourds nuages gris qui continuaient depuis des heures et des heures à déverser des torrents de neige sur ma pauvre gueule. Eh ouais, disons que je n’appréciais pas du tout le coin. Les naseaux fumants, je continuai tout de même à suivre Igniis tout en restant aux aguets. Bien sûr, si nous nous attendions à avoir de la compagnie, il était préférable d’être prêts. Aussi hostile soit-elle ou non. Au moins, le dragon bardé de son masque de fer ne semblait pas trop s’en inquiéter. Je dirais même qu’il était plutôt hardi à se lancer dans l’action.

-Nah, jamais venu ici, répondis-je un peu bourru, mais je crois déjà être passé dans des endroit qui y ressemblaient. Ajoutais-je alors que je commençai à distinguer au loin des silhouettes familières, mais toujours en partie dissimulées par la neige qui tombait.

Soudain, Igniis s’arrêta brusquement devant moi. Continuant de quelques pas pour me placer à la même hauteur que le patron, je pris quelques secondes pour observer les alentours.

-Patron, je crois qu’on est arrivé à destination.

Arrivés au bord d’un escarpement rocheux, nous pûmes jeter un œil sur ce pourquoi nous nous étions lancés dans ce périple : le Freezer de Dante. Enfin, après avoir parcouru des lieus et des lieus et de nous être égarés à maintes reprises dans ce trou à rat perdu au beau milieu des glaces, nous étions finalement arrivés à bon port.

-Il était temps, je suis presque à court de rations. Grognais en évaluant le poids un peu trop léger de mon sac de campagne.

Toutefois, autre que de devoir se pencher sur la question de nos réserves de vivres qui diminuaient à vue d’œil, je commençai à penser à ce qui nous avait amenés jusqu’ici.

-J’espère que ça en valait le coup. Me dis-je en me remémorant les événements des derniers jours.

Cinq jours plus tôt

Bien que je n’eusse jamais vraiment suivit la scène politique de Warfang, je trouvais tout de même un tantinet étrange qu’Igniis ait conquis le trône de la cité. Ne connaissant rien d’autre que l’histoire ``officielle``, je me dis bien qu’il ne fallait pas trop que je réfléchisse aux détails de la chose. Même si j’étais loin d’être un expert dans ce qui avait attrait aux successions dans la royauté, je pouvais tout de même être d’accord avec le bruit qui courrait dans les rues de la ville que de couronner le capitaine de la Garde était inhabituel (bah, ça faisait juste une dictature militaire de plus, rien de bien nouveau). Mais bon, je ne pouvais pas me plaindre. Particulièrement pas lorsqu’on connaissait déjà ce même capitaine. Peut-être allais-je pouvoir mettre la griffe sur quelques avantages maintenant qu’Igniis occupait cette nouvelle position. Et puis, qui n’avait pas envie de rendre visite à un compagnon qu’il n’avait pas vu depuis quelques temps ?

Pour faire court, ma présence avait été requise au palais, à mon grand étonnement bien sûr. Le messager qui avait été envoyé pour me trouver ne semblait pas du tout dans son environnement au beau milieu de taverne crasseuses et de dragons aux allures peu recommandables vu comment il fronçait constamment des narines sous l’odeur de la bière bon marché. Un peu septique au départ (j’étais sûr que ce type était un arnaqueur quelconque) je fus finalement convaincu par un parchemin officiel portant le sceau royal. On me promettait or et encore bien plus si je suivais bien tranquillement ce petit nobliau jusque dans la Haute Ville.

-Après toi. Lui dis-je en le toisant de mon regard le plus carnassier.

Jusqu’à ce jour, je ne m’étais jamais aventuré aussi près des quartiers royaux. En effet, j’avais toujours été bien trop occupé pour frayer avec les aristocrates et la Garde du roi m’aurait rapidement fait comprendre que je n’étais pas le bienvenu. Au moins, j’étais ce coup-ci accompagné du messager et aucun des gardes ne sembla avoir l’intention de s’interposer (mais bon, cela ne m’empêcha pas de leur chercher des noises quand même). Enfin arrivé à la salle du Trône, le messager me laissa et on me fit entrer. Enfin, j’étais arrivé devant Igniis.

-Sacré piole. Me dis-je en constatant l’immensité de la gigantesque pièce.

Tout juste avant mon arrivée, le nouveau souverain de Warfang semblait avoir mené une discussion plutôt corsée avec l’autre dragon se tenant non loin qui se révéla être l’un de ses conseillers. Personnellement, je fus très loin d’apprécier son petit air réprobateur alors qu’il me jaugeait tel un seigneur posant un regard dédaigneux sur un roturier. Au moins, Igniis, dans un incroyable élan de rébellion envers le protocole habituel, vint immédiatement à ma rencontre pour me saluer à la façon d’un bon camarade.

-Moi de même l’ami. Répondis-je à l’ancien capitaine. Je vois que tu t’es salement bien débrouillé depuis notre dernière rencontre !

Congédiant les soldats et les autres aristocrates présents, Igniis put enfin m’expliquer la raison de ma présence au palais et la nature du contrat qu’il me proposait. À vrai dire, bien que je ne savais pas vraiment quand, je m’attendais à ce qu’Igniis tôt ou tard se lancerait à nouveau à la poursuite du Maître des Cristaux. Puisque j’avais été malencontreusement impliqué dans le dernier événement qui concernait ce dangereux personnage, il n’était que modalité qu’on vienne à nouveau malencontreusement me balancer dans cette histoire. Pour être honnête, j’éprouvais bien quelques réserves à première vue. En effet, il ne me tardait guère d’à nouveau me frotter à un maniaque dans le genre considérant qu’il avait à sa disposition des pouvoirs dépassant largement que ce à quoi l’on pouvait s’attendre d’un mage de service. Toutefois, Igniis fut bien en mesure pour me convaincre et savait très bien comment m’attirer dans cette dangereuse opération. Sans entrer dans les détails, l’argent qu’il me proposait avait de quoi à me faire vivre pour bien longtemps et il n’était pas donné à tous de travailler pour un roi non ? Et puis, j’avais bien moi aussi quelques questions qui me taraudaient depuis notre dernière frasque dans les terres désolées de Tarok, questions auxquelles je pourrais possiblement trouver des réponses au cours de ce contrat. Pire des cas, si les choses devenaient trop risquées, je pouvais toujours me planquer derrière sa majesté alors qu’il enflammerait ses écailles.

Suite à ce que je pu donner mon accord, Igniis et moi fûmes bien occupés à planifier l’expédition. Je pris grands soins de lui laisser les détails trop techniques. J’allais être payé pour buter, pas faire l’inventaire. Après une courte période de préparation, nous pûmes incognito nous mettre en route. Grosso modo, le roi m’avait dicté un objectif bien simple à comprendre : se rendre au Freezer de Dante et éliminer le Maître des Cristaux. Comment Igniis avait su que le type s’y trouvait, ça je n’osai pas trop lui demander. Les hommes d’état avaient leurs espions et leurs propres ressources à cet effet et je ne voulais pas me mettre le museau dans quelque chose qui ne me concernait pas. Surtout lorsque cette chose en valait la peine de vous faire assassiner lorsque la poussière retomberait à la fin de l’histoire.

Cinq jours d’errance plus tard, nous étions arrivés à destination.


Prenant le temps de souffler un peu, j’observai attentivement le Freezer de Dante. La forme facilement reconnaissable de remparts sur le déclin me sauta immédiatement aux yeux. De notre perchoir, je ne pus remarquer aucun mouvement suspect. La vieille forteresse semblait encore une fois laissée à l’abandon. Seule et piégée dans la glace, la place forte semblait être une cible facile. Le Maître des Cristaux avait vraiment choisi un tel endroit pour en faire son repaire ? Toutefois, il ne fallait pas prendre cet endroit à la légère. Rare étaient ceux qui n’avaient pas entendu les histoires macabres au sujet des nombreux terrifiants et dangereux obstacles pouvant s’y retrouver. Je n’étais pas prêt à y laisser ma peau en raison d’un bête excès de confiance.

-Peut-être qu’on devrait attendre la nuit pour s’infiltrer dans les brèches de la muraille, dis-je à Igniis alors qu’une bourrasque de vent me fit serrer les crocs, tout semble bien calme, mais ça ne me dit rien qui vaille. L’obscurité pourrait nous être utile.

En effet, personne ne pouvait savoir ce et qui pouvait se dissimuler entre les anciennes machines de guerre qui recouvraient ce lieu maudit et la perspective d’un comité d’accueil ne m’emballait pas du tout…  
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MessageSujet: Re: Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx) Ven 28 Juil 2017 - 1:55

- Moi de même l’ami. Je vois que tu t’es salement bien débrouillé depuis notre dernière rencontre ! me répondit alors Arboryx avant que je congédie tout le monde de la salle du trône pour que je puisse être seul avec lui et lui expliquer ce que je voulais.

- Bien ! lui dis-je alors. Arboryx, étant donné que nous fûmes tous les deux à rencontrer le Maître des Cristaux, mon choix s'est porté sur toi pour m'accompagner aller lui botter le cul. En plus, vu comme il t'as embrouillé lors du "contrat" que tu avait dû faire pour lui en allant aux Terres Désolées de Tarok, je suis sûr que tu as envie de lui retourner la monnaie de la pièce, si je puis dire. Et, en parlant d'argent, étant donné qu'ici je t'engage aussi en tant que mercenaire, je te payerais après que tout ceci soit terminé. Et, puisque maintenant je suis Roi, ta paye pourra te permettre de bien vivre tranquillement pendant un petit moment et même de faire plusieurs tournées générales dans les tavernes, je te le promet et te le jure sur Warfang tout entier ! En plus... Mercenaire Royal peut faire un bon titre et attirer de la clientèle pour toi, et même de la très bonne et peut-être assez riche.

Je pense que vous vous en doutiez mais il a accepté de faire ce "petit" boulot et je pû lui expliquer où nous devions nous rendre. Je ne lui dis pour l'instant pas comment je sus qu'il était là-bas : je gardais cela pour plus tard, pour quand on y sera...


- Nah, jamais venu ici, mais je crois déjà être passé dans des endroit qui y ressemblaient, me répondit-il avant que nous puissions apercevoir de sombres formes noires comme la nuit et l'ébène réunis, presque inquiétantes.

Celles-ci, floutées par la neiges violente et meurtrière, étaient semblables à des spectres, à des fantômes. Cette vision était tel un mirage ou tout autre illusion de notre imagination... Mais ces formes étaient bien réelles. Cela ne voulait dire qu'une seule chose : nous étions arrivés à destination.

Ainsi, je m'arrêtai et Arboryx le fit aussi avant de commenter le fait que nous étions arrivé. Quant à moi, je restai silencieux sur cela, aussi silencieux que les décors autour de nous. Seul le vent glacé se faisait entendre, en effet, et il fallait parfois parler fort pour que l'autre comprenne, sinon il n'y avait rien... Rien que le silence digne de la mort, déjà omniprésente ici, la neige étant le doux et lumineux linceul glacé la couvrant de toute sa fatale beauté. Nous étions ainsi à côté d'un escarpement rocheux donnant à l'océan gelé et à quelques épaves de bateaux habités par plus personne à par les esprits tourmentés de ceux qui décédèrent à cet endroit.

- Il était temps, je suis presque à court de rations ! grogna alors Arboryx jetant un coup d'oeil à ce qui nous restait.

- En effet, cela aurait pû devenir problématique. Mais ne crions pas victoire tout de suite, nous avons fait le plus facile et, maintenant, il nous reste à rentrer dans le Freezer de Dante et trouver le Maître des Cristaux...

Ainsi, nous nous rapprochâmes des formes noires, nous nous rapprochâmes de l'ancienne forteresse abandonnée et remplie de légendes et rumeurs, toutes plus ou moins macabres et à faire froid dans le dos, même avec le temps qu'il faisait ! Nous nous rapprochâmes de notre objectif : le Maître. Pourquoi avait-il choisi cet endroit ? Je ne savais pas mais je pouvais toujours émettre des hypothèses : l'éloignement de l'endroit, la dangerosité, aussi... Peut-être la facilité pour nous piéger...

Mon regard était pensif sur la forteresse : quelque chose me taraudait l'esprit. Mais, quoi, je ne sais plus... Quelque chose quant à ce qui allait venir. Ainsi, Arboryx coupa le silence en me disant, à travers la morsure du vent :

- Peut-être qu’on devrait attendre la nuit pour s’infiltrer dans les brèches de la muraille, tout semble bien calme, mais ça ne me dit rien qui vaille. L’obscurité pourrait nous être utile.

- Ouais, bonne idée, lui répondis-je, regardant toujours le Freezer de Dante devant nous.

En effet, seul l'obscurité de la nuit et non la lumière du jour allait pouvoir nous aider à lutter contre ses ténèbres.

- Heureusement, la nuit va bientôt tomber, ajoutais-je ensuite en serrant les crocs et en soufflant un peu de fumée à cause du froid tout en levant un peu les yeux pour voir la luminosité du ciel. Mais mettons-nous à l'abris du vent, le temps !

Là, je regardais un peu aux alentours, plissant les yeux pour essayer de contourer les différentes formes, rendus à presque la même distance à cause de l'illusion de la neige et du froid. Puis...

- Là ! fis-je en pointant une certaine direction. On a le début d'une grotte : ça va nous mettre à l'abris et on aura une belle vue sur la forteresse sans qu'ils nous voient. C'est l'endroit parfait !

Ainsi, nous nous dirigeâmes vers ceci et l'entrée à l'intérieur fut presque comme une délibération du vent et de l'horrible froid extérieur. La grotte était sombre et froide mais bien plus accueillante que la "chaleur" et la lumière extérieure qui, elles, pouvaient être mortelles. Toutefois, pour que nous ne nous fassions pas repérer, nous allions devoir allumer aucun feu !

De là où nous étions, nous avions une assez bonne vue... Et, de là où nous étions, nous pouvions voir de fines formes verticales noires bouger vers la forteresse... De fines formes verticales noires avec deux tout petits points cyan au niveau supérieur : des yeux lumineux sur une tête appartenant à une créature sans doute horrible (peut-être l'un de ces morts-vivant à deux pattes et en armure dont avait témoigné Spyro lorsqu'il nous conta son aventure pour aller sauver le monde, ou peut-être l'une des nombreuses autres, toutes plus dangereuses (surtout en groupe) les unes que les autres !). Heureusement, de là où nous étions, nous ne pouvions être aperçus.

J'allai m'installer et sortit de mon sac, où il y avait les rations restantes (qui étaient assez pauvres, maintenant) mais, où, surtout, il y avait un petit papier. Je le tendis vers Arboryx avant de dire :

- Voila pourquoi je sais que le Maître des Cristaux est ici.

Sur ce papier était écrit ceci : "L'heure est venu. L'un de nous deux deviendra complétement froid au Freezer de Dante et sera enterré sous la neige : vient me chercher, si tu le peux, Roi Igniis. Signé : Ton cher ennemi, le Maître des Cristaux."

Puis, du sac, je sortit autre chose, un cristal. Et pas n'importe lequel : celui que l'on plante à l'arrière de la tête de quelqu'un pour pouvoir le contrôler mentalement.

- Il y avait ça avec le mot. C'est pour cela que je sus que le mot était réellement de lui. Par contre, je sens qu'il m'attend de pied ferme et qu'il essayera de me piéger : le fait que tu sois là, il ne le sait pas. Il pense que je suis trop orgueilleux pour aller le voir accompagné de quelqu'un et non tout seul. Il faudra profiter un maximum de cet avantage. Essayons d'entrer en douce ce soir mais, si ça commence à tourner trop mal, séparons-ous, essaye de disparaître et te fondre dans le décor pour pouvoir frapper le Maître quand il s'y attendra le moins et que toute son attention sera dirigée vers moi.

Ainsi, nous attendions que la nuit arrive... Et la huit arriva très vite, une ou deux heures après notre arrivé, environs. Il allait falloir se préparer à agir : si nous étions ici, ce n'était pas pour rien, non ?


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MessageSujet: Re: Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx) Jeu 31 Aoû 2017 - 20:13

Appréciant grandement le répit que nous fournissait l’abri repéré par Igniis, je me glissai dans l’ouverture de l’étroite grotte. Protégés contre la morsure du vent, nous y aurions moins froid et patienter y serait beaucoup plus facile. Gardant un œil sur la forteresse au loin, j’en vint à me dire que nous étions plutôt veinards d’avoir déniché l’endroit. En effet, du confort relatif de la grotte nous jouissions d’une excellente vue des remparts tout en restant à l’écart des regards. Prenant quelques instants pour faire craquer mes articulations frigorifiées, je commençai à réfléchir à un plan. Bien sûr, infiltrer une forteresse, même une complètement déglinguée, ne serait pas une tâche facile.  

-Au moins on ne la prend pas d’assaut… Me dis-je en pensant aux stratèges peu compétents qui avaient tenté l’expérience et fait subir les conséquences aux troupes sous leur commandement.

Entendant Igniis farfouiller dans son sac, je revins à la réalité. Me tendant un parchemin un tantinet endommagé par notre voyage, ce dernier m’expliqua les renseignements sur lesquels il se basait pour justifier notre venue ici.

-En tout cas, grommelais-je à moi-même en y jetant un œil, il a un penchant pour le dramatique ce type.

L’ancien capitaine continua en me montrant la preuve incontestable que la lettre était bien de notre cible : Un cristal comme nous en avions vu sur les Terres de Tarok.

Y’a pas à dire, c’était bien lui.

Soupesant l’objet, Igniis me fit part de la marche à suivre et il fallait dire que je n’étais pas trop rassuré. Bien sûr, le Maître ne serait pas un client facile et la situation pourrait aisément tourner au vinaigre et c’était là que j’entrerais en scène. Comme l’avait si bien dit Igniis, mes ordres étaient d’éliminer le sorcier et de mettre les bouchées doubles si le besoin se faisait sentir. Même si la magie et tous ce qui y ressemblait n’était pas dans mes cordes, ce n’était heureusement pas le cas de buter un type pour de l’argent. Ça je saurai le faire le moment venu.

Hochant de la tête pour signifier mon accord, le guerrier et moi attendîmes la tombée de la nuit. Prenant l’occasion d’observer le bastion au travers du blizzard, je repérai plusieurs brèches dans la muraille ainsi que les formes inquiétantes des créatures déambulant sur les remparts. De tailles et de formes variables, je continuai mon petit manège dans l’espoir de trouver un passage assez grand, mais aussi assez à l’écart du regard des sentinelles. Je fini par jeter mon dévolu sur l’un d’eux. Éloigné du corps de garde, l’endroit le plus probable pour un plus grand nombre de sentinelle, la brèche était aussi bien positionnée pour nous donner le trajet le plus court et le plus direct. La première phase étant planifiée, j’informai Igniis de ma trouvaille et je profitai de mes derniers moments de repos en mâchonnant l’une de mes rations survivantes.

Enfin, la lumière du jour laissa place à la nuit et à une obscurité presque totale. Seule le faible éclat de la lune reflétant sur la neige nous permettait de nous repérer. Bonne nouvelle, le blizzard était terminé et nous pourrions enfin progresser sans risquer d’être engloutis par un torrent de neige. Le moment était bien choisi pour nous mettre à la tâche. Igniis sur les talons, je m’extirpai de la caverne et me plaquai contre le sol.  Attendant que mon compagnon en fasse de même, je jetai un regard vers la forteresse. Le chemin vers la brèche n’était pas très long et nous pouvions le couvrir rapidement si nous étions habiles. Autre point en notre faveur, les murs ne semblaient pas grouiller de gardes, chose qui nous faciliterait grandement la tâche. Profitant de l’occasion en or qui s’offrait à nous, je fis signe à Igniis qu’il était temps et commençai à ramper. Une bonne vingtaine de minutes plus tard, nous ne nous trouvions plus qu’à une vingtaine de mètres de la brèche. C’est alors que j’éprouvai un certain malaise alors que les tours et les remparts de la place forte s’étaient rapprochés considérablement. En effet, même délabrés, les fortifications imposaient le respect et nous dominaient de toute leur hauteur. Elles me rappelaient l’une des pires batailles que mon ancienne compagnie avait endurée lors de sa longue campagne dans le nord. Nombre de mes camarades avaient été hachés menus à l’approche de remparts semblable à ceux-là et je pouvais me compter chanceux que l’opération d’Igniis ne consistait pas en un siège.

Quelques minutes plus tard, nous étions arrivés au pied de la muraille sans avoir été repérés. La brèche était tout près. Cette dernière était le résultat d’un éboulis affectant une partie des remparts et un énorme tas de pierres taillées s’étaient empilées pêle-mêle nous donnant ainsi accès aux fortifications.

-Je vais aller jeter un coup d’œil là- haut cap’t, murmurais-je à Igniis, attends-moi un instant.

Me fondant dans la noirceur, j’entrepris l’hasardeuse entreprise de gravir le tas pierreux sans provoquer un second éboulis. Considérant que le mur était d’une quinzaine de mètres de haut, j’allais devoir faire preuve de prudence. Après quelques bonnes poussées, j’étais presque arrivé en haut. C’est alors que, à ma grande surprise, j’entendis des pas ainsi que le cliquetis distinctif d’une armure. Regardant en l’air, je remarquai que le parapet au sommet du rempart était toujours en place, m’empêchant ainsi de voir d’où provenait exactement les sons.

-Merde une sentinelle, me dis-je, quelque part sur le mur, près.

Stoppant immédiatement ma progression, je me restai le plus immobile possible et retins mon souffle. Si ce qui se baladait en haut me voyait, nous étions cuits. Toutefois, la précarité de l’expédition ne jouait jamais de notre côté. Malgré ma prudence, une pierre de bonne taille sur laquelle je prenais appuis lâcha et déboula bruyamment la pente rocheuse. J’entendis alors un grognement inquisiteur et le même bruit métallique d’une armure se rapprocher.

-Super, ça va de mieux en mieux.

Je ne pouvais ni rebrousser chemin ni continuer. Redescendre provoquerait assurément d’autres pierres à tomber et escalader d’avantage la brèche…eh bien…ça c’était hors de question pour le moment. Ne sachant pas trop quoi faire pour améliorer ma situation je restai immobile dans l’obscurité en espérant que celle-ci me camoufle, serrant le pommeau de mon épée. C’est alors que j’eu droit à une vison de cauchemar. Se penchant par-dessus le parapet, l’une des sentinelles sembla vouloir jeter un coup d’œil sur ce qui avait provoqué le bruit. Même dans le noir, je pouvais distinguer les traits monstrueux de ce à quoi nous avions affaires. Cerné dans un vieux casque de fer rouillé, un visage squelettique aux yeux étincelants jetait des regards dans le noir tout juste à quelques mètres de moi. L’armure en en lambeaux que la créature portait laissait entrevoir ses membres décharnés et gelés par le froid. Dans sa main droite, la sentinelle tenait un coutelas qui, malgré son mauvais état, pouvais toujours infliger de dangereuses blessures. Une ghoule. Mon sang ne fit qu’un tour et j’étais convaincu que je nous avais condamnés à une mort certaine. Toutefois, avant que je ne puisse me décider à gravir le parapet et combattre ou fuir, le monstre s’en fut pour continuer sa patrouille. Contre toutes attentes, il ne m’avait pas vu.

Me retenant de soupirer de soulagement, j’attendis quelques instants encore avant de regarder au-dessus du parapet. Le mort, malgré sa démarche d’ivrogne, était déjà bien loin sur une autre section du rempart.

-Fioooou ! Me dis-je. C’était moins une…

Voyant que la voie était libre, je fis signe à Igniis qu’il pouvait monter. J’espérais juste qu’il n’avait rien vu de cette petite bourde mettant en question mon professionnalisme et ce même si j’en doutais grandement…
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MessageSujet: Re: Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx) Ven 15 Sep 2017 - 0:26

Peu avant de partir, je rangeai mon masque dans mon sac parce que... eh bien, à la lumière des Lunes, ce dernier aurait brillé et on se serait fait plus facilement repérer. Mes griffes, quant à elles, je les gardai sur moi car elles ne brillent pas vraiment et, en plus, elles avaient à peu près la même couleur que moi : elles étaient rouge sang, comme l'était la pierre d'Infernium qui les composait, alors que j'étais orange-rouge. Enfin, j'indiquai à Arboryx une information qui pouvait se révéler assez vitale et qui pouvait sembler assez logique mais qu'il ne fallait surtout pas oublier :

- Ah ! Et, une chose très importante : on ne tue pas l'un de ses sbires. Vu que le cristal mental contrôle la personne, si on enlève ce cristal ou qu'on tue celui qui le porte, le Maître des Cristaux le saura et saura, en plus, notre position.

Et nous partîmes en direction de la terrible et sombre forteresse lorsque la nuit fut tombée sur cette partie du monde qui nous était aussi claire que cette nuit...

Une fois là-bas, nous nous dirigeâmes vers les murailles qui entouraient la bâtisse. Il n'y avait pas beaucoup de gardes, ce qui allait nous faciliter la tâche... mais il y avait quand même des gardes, ce qui n'allait pas nous faciliter la tâche. Et Arboryx me fis signe qu'il allait éclairer ce qu'il y avait devant, pour voir, bien sûr, si la voie était passable ou pas du tout. Il commença à escalader la brèche vers laquelle nous étions et...

Une pierre tomba sous le poids de sa patte, provocant un certain bruit qui n'annonçait rien de bon ! Je me cachais un peu tout en gardant un certain visuel. Et le mercenaire arrêta de bouger, là où il était. Il était dans l'ombre, presque invisible. En effet, il était assez dur pour moi de le retrouver, de revoir au moins sa silhouette. Puis, au dessus de lui arriva une créature de cauchemar...

Une goule... Ses yeux bleus étincelants et fumants, même vu de loin, pouvait faire monter une peur incroyable chez quelqu'un, pouvait même le faire plonger dans une certaine folie... Je n'imaginais pas ce que devait ressentir Arboryx à ce moment.

Heureusement pour nous, la créature ne remarqua pas le mercenaire et s'en retourna pour sûrement continuer de garder l'endroit. Et dire que ces choses étaient sous les ordres du Maître des Cristaux, comme nous pouvions le voir à l'objet planté derrière sa tête lorsqu'il se retourna.

Il y eut alors un long silence, à part les bruits de pas armurés au loin. La tension était presque palpable car elle nous écrasait les muscles, les poumons, notre perception du temps... Mais je sortis finalement de ma cachette lorsqu'Arboryx se remit à bouger. Celui-ci me fit un signe qu'on pouvait passer, que je pouvais monter. Je le suivis et nous parvînmes en haut de la muraille.

D'un signe, je montrai au mercenaire d'aller se réfugier dans l'entrée d'une tour et vite... Car la goule, ou du moins une autre, allait revenir ici et allait sûrement nous voir. Le bâtiment était sombre et nous pûmes nous faufiler comme des ombres parmi les ombres et les morts-vivant ainsi que la froideur d'une mort certaine... enfin, pour le moment.

Lorsque nous étions dedans, nous pûmes voir un escalier qui montait... et un autre qui descendait. Puisque aller en haut de la tour ne me semblait pas la meilleure chose à faire, j'entreprenais de prendre l'autre direction... Lorsque je vis que, quelques marches plus loin, la voie était détruite et descendait dans le noir total... enfin, presque total, puisqu'il y avait les deux billes bleues qui brillaient, de même que le faible reflet de plusieurs armes blanches.

Je me retournai vers Arboryx et lui indiquai qu'il allait falloir monter.

Mais, à l'entrée de la tour, par là où nous passâmes, une goule apparut... Elle regarda dans le noir total... mais ne nous vit aucunement : nous étions suffisamment dans les ténèbres pour qu'elle ne nous voit pas. Et heureusement pour nous !

Nous pouvions alors grimper les escaliers. J'espérais que ça n'allait pas être inutile... et mon vœu se réalisa ! En haut de la tour était une plateforme qui nous servait à observer la battisse... ainsi qu'un pont qui menait à l'intérieur de la forteresse. Et la porte était ouverte... En fait, il n'y avait plus de porte car elle était au sol. Sûrement à cause du vent...

Je me tournai vers Arboryx et, d'un mouvement de la tête, je lui indiquai la direction de la porte pour lui dire que c'était par là qu'on devait aller...


Je suis un guerrier aguerris. Mes cicatrices sont chargé d'un grand et triste passé. Je suis... Igniis !
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MessageSujet: Re: Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx)

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Dans le feu de l'action, Partie 2 : Mercenariat et Royale Vendetta (Pv Arboryx)
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